Informations syndicales

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Confinement ou non, une seule exigence, la protection des personnels

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 ont pris connaissance des annonces du Président de la République relatives à la situation sanitaire et de sa décision d'ordonner un nouveau confinement général au moins jusqu'au 1er décembre 2020.

Ce que l'on peut retenir de son discours, c'est que les salariés du privé comme du public devront aller au travail quoi qu'il leur en coûte !

Par conséquent, le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 tiennent à exprimer leur solidarité avec tous les travailleurs et font leurs l'ensemble des revendications, qui restent plus que jamais d'actualité : interdiction des licenciements pour les entreprises qui touchent des aides publiques, abandon définitif des funestes réformes de l'assurance chômage et de retraite par points, déblocage des moyens humains et financiers pour tous les services publics sans lesquels la République n'a ni corps ni cœur, augmentation immédiate des salaires à hauteur dans un premier temps de 183 euros nets mensuels.

Le ministre Blanquer rencontrait  hier soir à 20h les représentants nationaux des organisations syndicales représentatives. Les écoles, les collèges et les lycées resteront ouvertes et devront, accueillir tous les élèves en appliquant un nouveau protocole sanitaire. Si l'on en croit l'intervention du ministre d'hier soir, le seul changement majeur sera le port du masque rendu obligatoire dès le CP. Pour le reste, la limitation au maximum du brassage des élèves continuera de se heurter aux contraintes matérielles (configuration des locaux, temps périscolaire, cas du lycée où le groupe classe n'existe plus), le nettoyage que le ministre annonce renforcé dépendra des moyens mis en place par les collectivités locales et qui font déjà parfois cruellement défaut (salles de classe une fois par jour et surfaces fréquemment touchées plusieurs fois par jour). Le ministre annonce également que la distanciation physique sera maintenue, alors qu'elle n'était plus appliquée depuis septembre. Au lycée, l'enseignement à distance sera possible pour les élèves vulnérables ou des groupes d'élèves, ce qui pose le problème du respect de la législation sur le télétravail dans la fonction publique, et ce d'autant plus que les collègues devront assurer l'accueil des élèves en présentiel. Une fois de plus, les équipes auront la charge de mettre en place dans la plus grande précipitation, sur leur temps de congés, un nouveau protocole sanitaire qui promet d'être toujours aussi peu protecteur. Et tout cela alors qu'on leur demande dans le même temps et avec la même précipitation d'assurer l'organisation lundi matin de l'hommage à Samuel Paty.

Pour le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35, l'exigence demeure celle de la sécurité des personnels. C'est à l'employeur de prendre toutes les mesures de protection contre le risque de contracter le COVID-19 : fourniture du matériel de protection individuelle adapté (masques en nombre suffisant et véritablement protecteurs contrairement à ceux distribués jusqu'à présent par notre employeur et qui s'avèrent toxiques), nettoyage, désinfection, repérage des cas positifs, dépistage et isolement systématique des cas contacts, politique de recrutement massif sur liste complémentaire pour dédoubler les classes et permettre le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation, suivi médical de tous les personnels par une véritable médecine du travail et  le recrutement de médecins.

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 exigent la reconnaissance du COVID-19 comme maladie professionnelle et l'abrogation du jour de carence.

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 exigent le rétablissement intégral du régime d'ASA pour les personnels vulnérables, selon les termes du 5 mai 2020, le juge des référés du conseil d’État ayant suspendu, dans une décision du 15 octobre 2020, les articles du décret du 29 août 2020 relatifs aux critères de vulnérabilité.

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 exigent que ces mesures s'appliquent également aux personnels ayant un proche répondant à ces critères. Il invite tous les personnels dans cette situation à solliciter une ASA auprès de leur IEN (1er degré) ou de leur chef d'établissement (2nd degré), sur la base d'un certificat médical préconisant le placement en isolement. Il les invite, dans tous les cas à informer le SNUDI FO 35 ou le SNFOLC 35, qui les appuieront autant que nécessaire dans leurs démarches.

*  A lire sur la page www.conseil-etat.fr : " Suspension des nouveaux critères de vulnérabilité au covid-19 ouvrant droit au chômage partiel "

Hommage à Samuel Paty : défendre les valeurs de la République et les personnels qui les portent en toutes circonstances

Le ministre a décidé d'une matinée d'hommage à Samuel Paty. L'assassinat de notre collègue avait suscité une profonde émotion et une immense indignation. L'hommage, autant que l'affirmation des valeurs de l’École, est nécessaire. Pour autant, le SNUDI FO 35 considère que le cadrage institutionnel de ce temps n'était pas souhaitable, d'autant moins qu'il va faire peser sur les personnels, notamment les directeurs, une charge de travail importante, alors même qu'ils devront organiser la mise en place d'un nouveau protocole sanitaire.

Le SNUDI FO 35 est attaché à ce qu'il soit rendu hommage à Samuel Paty, ainsi qu'à tous les personnels qui œuvrent quotidiennement à porter et transmettre les valeurs de la République. Il a participé aux rassemblements qui ont eu lieu depuis le 16 octobre pour dire des choses simples et importantes :
    
  Que nous pensons à notre collègue Samuel Paty ainsi qu’à ses proches, à ses collègues, à ses élèves.
   
  Que les personnels doivent être soutenus et protégés dans l’exercice de leur mission : trop souvent, nombre de nos collègues se retrouvent isolés face à des pressions et à des menaces extérieures à l’École.
      Que nous sommes attachés à la liberté d’expression, à la laïcité, et au rôle que l’école doit continuer de jouer pour forger l’esprit critique.

Pour le SNUDI FO 35, la rentrée doit être un temps de libre discussion entre les personnels, sans injonction de leur hiérarchie, ni instrumentalisation. C’est aux personnels de décider des formes pédagogiques appropriées. La défense des valeurs de la République, de la liberté d'expression, de la laïcité peut être l'objet de moments solennels. Elle est surtout un engagement quotidien des personnels.

C'est pourquoi défendre l’École publique, c’est défendre ses personnels, leurs statuts et leur autorité, et leur donner la considération et les moyens pour réaliser leurs missions.

Organisation de la rentrée du 2 novembre : le ministre finit de se décrédibiliser

Le ministre Blanquer, après avoir fait travailler les directrices et les directeurs pendant les vacances, les obligeant à contacter toutes les familles pour les informer de l'organisation particulière de cette rentrée, après avoir mis tout le monde sous pression, décide de tout changer le vendredi soir à 17h19 :

" C’est pourquoi, le lundi 2 novembre, dans toutes les écoles, tous les collèges et lycées de France, un hommage lui sera rendu. À travers cet hommage, c’est aussi l’unité de la communauté éducative tout entière autour des valeurs de la République, de la liberté d’expression et du principe de laïcité que nous affirmerons.

En pratique, tous les élèves reprendront les cours comme à l’habitude. Une minute de silence sera observée lundi à 11h, après la lecture de la lettre de Jean Jaurès aux instituteurs, dans des conditions respectueuses du protocole sanitaire applicable. Ce temps de recueillement se tiendra de préférence dans les salles de classe, et si les conditions sanitaires le permettent, dans la cour de l’établissement.

Ce temps pourra être précédé, d’un temps pédagogique, en classe, adapté bien sûr à l’âge des élèves, autour des valeurs de la République et de son École. Des ressources pédagogiques sont mises à disposition à cette fin : https://eduscol.education.fr/hommage-samuel-paty/. Ce temps pédagogique pourra, le cas échéant à l’appréciation du professeur, se tenir tout au long du mois de novembre afin de laisser aux professeurs qui le souhaitent le temps nécessaire pour préparer cette séquence. Aucune classe ni aucun établissement ne peut s’exonérer de cette heure de travail et d’échange dont chaque élève de France doit bénéficier ".

Si il tient compte des demandes des syndicats, dont le SNUDI FO, de laisser à l'appréciation des enseignants la mise en œuvre d'un temps pédagogique autour des valeurs de la République, il ne peut se départir de l'autoritarisme qui le caractérise en imposant cette heure, persistant ainsi dans l'erreur qui consiste à faire croire que la défense des valeurs de la République ne peut passer que par des temps solennels, institutionnels, imposés, alors qu'elle est au cœur de l'action quotidienne des personnels de l’Éducation Nationale.

Pour le SNUDI FO, ces injonctions demeurent inacceptables.

Défendre les valeurs de la République, c'est défendre les services publics et leurs agents, leur manifester en toutes circonstances soutien, reconnaissance et considération, leur donner les moyens d'accomplir leurs missions, au service des citoyens, c'est répondre à leurs revendications. Tout le contraire de l'action constante du ministre depuis sa nomination.

Reprise du 2 novembre dans les écoles : un déni de toutes les revendications portées depuis des mois par les personnels !

Le ministre a réuni jeudi 29 octobre les organisations syndicales concernant les conditions dans lesquelles vont se dérouler la rentrée scolaire suite aux déclarations du Président Macron. Alors que le gouvernement communique sur la progression et la dangerosité de l’épidémie, où en sommes-nous des revendications concernant la protection du personnel enseignant ?

Le ministre a publié un énième protocole où il est question de diminuer le brassage des élèves, renforcer le nettoyage, l’aération des salles et rendre le masque obligatoire pour les élèves à partir de 6 ans…

Mais, il reste toujours silencieux sur la mise en place de réelles mesures de protection pour les personnels,
revendiquées par le SNUDI-FO avec sa fédération :

  Le dépistage systématique des personnels et des élèves ;
  La mise à disposition gratuite et en nombre de masques FFP2 dans les écoles ;
  Le recrutement immédiat de médecins de prévention en nombre suffisant ;
  La reconnaissance du Covid 19 comme maladie professionnelle ;
  L’abrogation du jour de carence et le remboursement des jours de carence pour tous les personnels placés en CMO depuis la rentrée scolaire.

[...]

Lire l'ensemble du communiqué du SNUDI-FO

INSUPPORTABLE !

Suite à l’assassinat de Samuel Paty, le ministère avait annoncé dans les médias un dispositif particulier dans les écoles pour la rentrée lundi 2 novembre : rentrée des élèves à 10h, activités pédagogiques imposées autour de cet événement tragique, minute de silence…

Jusqu’aux derniers jours des vacances, aucune communication n’a été effectuée auprès des directeurs d’école sur les dispositions concrètes de mise en place de cette rentrée scolaire ! Faute d’instructions claires des IA-DASEN et des recteurs, nos collègues, sur leur temps de vacances, recevaient donc les informations par BFM TV !

Certains directeurs d’école ont commencé lors des derniers jours de congés à contacter les municipalités pour voir si une garderie était prévue jusqu’à 10h au sein de l’école, ils ont été submergés de questions légitimes de parents d’élèves sans pouvoir y répondre…

A cette situation s’est ajoutée la question du nouveau protocole et du « reconfinement ».

Aux directeurs d’école et aux personnels de mettre en place le nouveau protocole sanitaire publié le 29 octobre au soir par le ministre, protocole encore plus inapplicable que les précédents, faisant peser toujours plus la responsabilité de la propagation de l’épidémie sur les personnels : à eux d’organiser l’impossible non-brassage des élèves, de renforcer la ventilation, de veiller à ce que les élèves à partir de 6 ans (enfants qui paraît-il n’étaient pas vecteurs de transmission du virus) portent le masque en permanence… pendant que le ministre s’exonère de ses obligations de protéger les personnels !

Aux directeurs d’école également lors de cette impossible rentrée la responsabilité de signer les attestations aux dizaines ou aux centaines de parents d’élèves venant accompagner ou récupérer leurs enfants à l’école !

Aux directeurs d’école toujours de veiller à la mise en place du plan Vigipirate renforcé dans une période marquée par plusieurs agressions et assassinats dans le pays !

Comme si cela ne suffisait pas, le ministre vient d’annoncer ce vendredi 30 octobre que la rentrée du lundi 2 novembre, initialement prévue à 10h pour les élèves, aurait finalement lieu à l’heure habituelle… « En pratique, tous les élèves reprendront les cours comme à l’habitude » écrit-il… charge donc aux directeurs d’école de prévenir les familles durant le week-end, familles qu’ils venaient à peine d’informer d’une rentrée des élèves à 10h !

Avec ses ordres et contrordres permanents, le ministre est en train de faire exploser les personnels, et notamment les directeurs d’école ! Les limites de l’incurie et de l’incompétence sont largement dépassées !

Pour le SNUDI-FO, c’est inacceptable ! Le mépris des personnels, le mépris des statuts, le mépris de l’Ecole publique, ça suffit !

Le refus de satisfaire la moindre des revendications (postes, salaires…), ça suffit !

La volonté d’imposer coûte que coûte des réformes s’en prenant à nos statuts et nos conditions de travail, ça suffit !

Le SNUDI-FO appelle les personnels à se saisir de l’appel des fédérations FSU, FNEC FP-FO, CGT Educ’action, SUD Education et SNALC à se réunir dans les écoles dès le lundi 2 novembre, à lister toutes leurs revendications et à les faire remonter à leur hiérarchie, avec copie aux organisations syndicales.

Pour le SNUDI-FO, la question de la grève pour briser cette spirale infernale de dégradation de nos conditions de travail et obtenir une réelle augmentation de nos salaires est posée. La FNEC FP-FO a d’ores et déjà déposé un préavis de grève pour couvrir toutes les initiatives jusqu’aux vacances de Noël.

Montreuil, le 30 octobre 2020

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Hommage à Samuel Paty

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Défendre en toutes circonstances l’instruction publique, la laïcité, la liberté d’expression et les personnels qui les font vivre

Le SNUDI FO 35 a été profondément choqué par l’assassinat dans des conditions atroces de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie au collège de Conflans Sainte Honorine. Il a participé et participera aux rassemblements organisés en son hommage en Ille-et-Vilaine, et tient à marquer sa profonde tristesse à l’égard de l’homme et de l’enseignant, mort d’avoir fait son métier, sans céder aux pressions. Il exprime également sa solidarité avec sa famille.

Après le choc et la tristesse viennent la colère et la révolte que suscite un tel acte. Car Samuel Paty étaient de ces femmes et de ces hommes qui, quotidiennement, dans des conditions de plus en plus difficiles, transmettent et font vivre les valeurs de la République telle que nous la voulons : Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité, liberté d’expression, liberté de conscience, tolérance et progrès social.

Colère et révolte, car trop d’abandons républicains, trop de reculs sociaux et intellectuels ont permis que les fanatismes et obscurantismes de toutes obédiences, nourris d’ignorance, d’idéologies du rejet de l’autre et de misère sèment partout la haine, la violence et la terreur.

Face à ces actes ignobles, le SNUDI FO 35 rappelle son attachement à l’Ecole Publique, seule école de la République, à ses valeurs, à ses missions, son attachement indéfectible à la Laïcité, à la Liberté d’expression, , à la Liberté pédagogique à l’Instruction publique qui doit « offrir à tous les individus de l’espèce humaine les moyens de pourvoir à leur besoins, d’assurer leur bien-être, de connaître et d’exercer leurs droits, d’entendre et de remplir leurs devoirs ; (…) établir, entre les Citoyens, une égalité de fait, et rendre réelle l’égalité politique reconnue par la loi. » (rapport et projet de décret sur l’organisation générale de l’Instruction Publique par Condorcet).

Le SNUDI FO 35 rappelle également son attachement exclusif à la défense constante des intérêts matériels et moraux des personnels. Passés l’émotion, les hommages, les déclarations officielles, les pouvoirs publics auront le devoir d’ouvrir les yeux sur les conditions dans lesquelles les personnels enseignants et non enseignants exercent leurs missions et portent les valeurs de l’Ecole publique : déconsidérés, malmenés, méprisés, insultés, menacés, agressés, ils ont au quotidien à subir des pressions, des remises en causes, des accusations face auxquelles ils restent souvent seuls. Nombreux sont les personnels, y compris en Ille-et-Vilaine, qui tirent la sonnette d’alarme et ne reçoivent aucune réponse de la part de leur hiérarchie. Alerté par Force Ouvrière lors du dernier CHSCT, le Dasen a déclaré ne pas souscrire à notre cri d'alarme sur la détresse des personnels, n'avoir pas connaissance de telles situations de détresse laissées sans réponse.

Défendre l’École publique laïque, c’est aussi défendre ses personnels, leurs statuts et leur autorité, leur rendre la considération qui leur est due et leur donner les moyens nécessaires pour réaliser leurs missions. C’est aussi prendre en compte leurs revendications. Défendre l’Ecole publique, c’est apporter en toutes circonstances aux personnels protection et soutien matériel et moral, c’est se refuser à les attaquer publiquement, à les stigmatiser, à les menacer et les sanctionner en raison de leurs engagements et de leurs combats en défense de l’Ecole et de leurs droits.

L'employeur public, en l'occurrence le ministère de l'éducation nationale, a l'entière responsabilité de la protection des personnels et de l'école publique. Cette protection doit être effective en toute circonstance et ne saurait se limiter à des discours. Le SNUDI FO 35 rappelle que c’est le statut général des fonctionnaires qui garantit la neutralité et la laïcité dans la Fonction publique. Le SNUDI FO 35  exige que la protection fonctionnelle s’applique systématiquement dès qu’un personnel est menacé dans l’exercice de ses fonctions.
 

  Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
  Loi dite loi Le Pors.
  Article 11 (paragraphes I et IV)
       I.-A raison de ses fonctions et indépendamment des règles fixées par le code pénal et par les lois spéciales, le fonctionnaire ou, le cas échéant, l'ancien fonctionnaire bénéficie, dans les conditions prévues au présent article, d'une protection organisée par la collectivité publique qui l'emploie à la date des faits en cause ou des faits ayant été imputés de façon diffamatoire.
       IV.-La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu'une faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté.
  https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000037313626/

 

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Informations syndicales

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Réunions d'Information Syndicale

Formation en constellations, situation sanitaire, salaires, retraites, direction, difficultés liées à l'inclusion…
Réunions d'information syndicale,
mercredi 4 novembre 2020 à 14h30
mercredi 25 novembre 2020 à 14h30

dans les locaux du syndicat, 35 rue d'Echange à Rennes

Chaque collègue peut participer à 9 heures d'information syndicale par année scolaire. Ces heures peuvent être déduites des heures annualisées (m@gistère, animations pédagogiques y compris celles décrétées "obligatoires" par l'IEN, concertation…) ou des heures de classe (3 heures maximum).
N'hésitez pas à nous avertir de votre participation par email: snudifo35@wanadoo.fr

Pour participer : http://www.snudifo35.fr/2017/01/ris-information-syndicale.html

Constellations : le SNUDI-FO35  appelle à agir pour obtenir l'abandon du dispositif

Tous les collègues sont amenés à être concernés par les formations en constellation dans les années à venir (deux ans de formation dans les 6 prochaines années pour chacun des collègues). Lors d'une audience au ministère, le SNUDI-FO a eu la confirmation que ce dispositif relevait bien des nouvelles mesures d’accompagnement et d’évaluation prévues par le ministère dans le volet de 2 de PPCR. Il s'agit donc bien de mettre en place l’évaluation continue de tous les collègues tout au long de la carrière.

Nous appelons tous les collègues à agir dès maintenant pour s'opposer à la mise en place de ces modalités de formation imposées et obtenir leur abandon :

- en se réunissant, en adoptant une motion d'école en conseil des maîtres (modèle de motion) à adresser à l'IEN et au syndicat
- en faisant savoir à leur IEN qu'ils ne se portent pas volontaires s'ils étaient désignés d'office avec copie au syndicat (modèle de courrier)
- en s'inscrivant aux animations pédagogiques de leur choix.
- En participant aux réunions d'information syndicale qui auront lieu les mercredis 4 et 25 novembre 2020.
Nous rappelons qu'il est possible de participer à 9h de d'information syndicale par an, qui peuvent être déduites des 108h annualisées, y compris des 18h de formation. Nous invitons donc tous les collègues à participer massivement aux réunions d'information organisées par le syndicat ou à nous contacter afin qu'une réunion soit organisée dans l'école.
- En remplissant une fiche SST, le cas échéant, s'ils estiment que ces nouvelles modalités ont un retentissement sur leurs conditions de travail et leur santé (anxiété liée à ces visites par exemple) avec copie au syndicat.

Dans tous les cas, contactez le syndicat pour nous faire connaître votre refus des formations en constellation et construire l'action collective.

Le SNUDI-FO35 s'est adressé au DASEN sur la mise en place des formations en constellation lors du CHSCT-D du 6 octobre pour demander à ce que ces nouvelles modalités de travail ne soient mises en place qu'après avis du CHSCT, et uniquement pour les personnels qui le demandent expressément. Le DASEN a déclaré être incompétent et  ne faire qu'appliquer les consignes ministérielles. Même s'il dit souhaiter que le dispositif repose sur le volontariat pour cette première année et découvrir que ce n'est pas toujours le cas, il a pour autant refusé pour l'instant de donner des consignes en ce sens. Nous interviendrons à nouveau lors d'une audience prévue avec le DASEN prochainement pour faire respecter le cadre réglementaire qui impose le volume horaire de formation obligatoire mais en aucun cas le contenu.

Télécharger le modèle de courrier à l'IEN
Télécharger le modèle de motion d'école
*  Lien vers le registre santé et sécurité au travail dématérialisé dans l'application ARENA: https://portail.ac-rennes.fr/arena/pages/accueill.jsf
Choisir la rubrique "Intranet, référentiels et outils dans le bandeau de gauche, puis "Registre santé et sécurité au travail (RSST)" dans la partie droite. Cliquer ensuite sur "ajouter un nouveau signalement".
Lire le communiqué du SNUDI-FO suite à l'audience au ministère

CHSCT du 6/10 et audience intersyndicale du 7/10

Le CHSCT-D s'est tenu mardi 6 octobre. Nous sommes intervenus pour réaffirmer les revendications du syndicat et rappeler les obligations de l'employeur en matière de protection des personnels. Nous avons  interpellé l'administration pour exiger que l'obligation de réponse aux fiches santé et sécurité au travail soit effective et que des consignes soient redonnées en ce sens à tous les IEN. Nous avons également questionné le DASEN sur les nouvelles modalités de formation en constellation et demandé à ce que ces nouvelles modalités de formation en constellation ne soient mises en place qu'après avis du CHSCT, comme la réglementation le prévoit, et seulement pour les collègues qui en feraient la demande expresse.

Lire le compte-rendu du CHSCT-D du 6 octobre 2020
Lire la déclaration de la FNEC-FP FO au CHSCT-D du 6 octobre 2020
Lire le compte-rendu de l'audience intersyndicale du 7 octobre 2020

Démantèlement des structures spécialisées au nom de l'école  inclusive

Dans  la continuité des politiques gouvernementales qui se sont succédé depuis la loi Handicap de 2005, le ministre de l'éducation nationale entend achever la liquidation des structures et établissements spécialisés inscrite dans la "loi pour une école de la confiance" dans une pure logique comptable.

Dans les départements fleurissent de nouveaux dispositifs qui remplacent les structures et établissements médico-sociaux. Finies les prises en charge en établissement spécialisé, les pôles ressources et équipes mobiles deviennent les pompiers volants au secours des équipes enseignantes en difficulté : « Les équipes mobiles pourront par exemple être amenées à sensibiliser les professionnels de l’Education nationale, à proposer des aménagements dans la classe en fonction des handicaps ou encore à intervenir directement dans le cas de situations de crise de façon à éviter les ruptures de scolarisation et à aider à la mise en œuvre de l’accompagnement nécessaire. »  (Comité de suivi de l’Ecole Inclusive 30 juin 2020)

Après l’instauration des PIAL qui permettent de flexibiliser les conditions de travail des AESH et de diminuer le temps d’accompagnement des élèves, le ministre met en place les PIAL renforcés qui intègrent les dispositifs émanant de la dislocation des établissements médico-sociaux. Ainsi, des personnels médico-sociaux seront rattachés aux PIAL renforcés afin d’intervenir pour les élèves du secteur concerné. Il ne s'agit ni plus ni moins que de saupoudrage de soins en remplacement des structures spécialisées.

Par ailleurs, alors que la destruction de l’enseignement spécialisé engendre une dégradation des conditions de travail et une souffrance des personnels et des élèves, le ministère n’hésite pas à jouer la carte de la culpabilisation des enseignants confrontés à des élèves privés de soins décide d’inclure un module Ecole Inclusive au sein de la formation initiale expliquant ainsi que chacun sera armé pour affronter toutes les situations. Une réunion interministérielle sur l’Ecole Inclusive a même proposé d’  «intégrer la dimension inclusion scolaire dans les critères d’évaluation des enseignants et des chefs d’établissement »…

Le SNUDI-FO 35 continue de revendiquer :

- l'arrêt de la destruction de l'ASH : le maintien et le rétablissement de toutes les structures et établissement spécialisés,
- la créations de postes spécialisés à hauteur des besoins,
- une scolarité adaptée à tous les élèves : inclusion des élèves en classe ordinaire avec des moyens adaptés chaque fois que c’est possible, scolarisation en établissement spécialisé chaque fois que c’est nécessaire
Le syndicat appelle les personnels à faire remonter toutes les situations d'inclusion problématiques en remplissant des fiches SST avec copie au syndicat.

Lire le communiqué du SNUDI-FO sur le démantèlement des structures spécialisées
Lire la marche à suivre "Difficultés en cas d'inclusion : que faire?" du SNUDI-FO 35
*  Lien vers le registre santé et sécurité au travail dématérialisé dans l'application ARENA : https://portail.ac-rennes.fr/arena/pages/accueill.jsf
Choisir la rubrique "Intranet, référentiels et outils dans le bandeau de gauche, puis "Registre santé et sécurité au travail (RSST)" dans la partie droite. Cliquer ensuite sur "ajouter un nouveau signalement".

Direction: le ministre ne répond pas à l'urgence des revendications

Le ministère continue de ne pas répondre aux revendications des personnels concernant la direction d'école, alors que les groupes de travail se succèdent. Sous prétexte de clarifier un certain nombre de missions et responsabilités confiées aux directeurs, le ministre tente de mettre en place des délégations de compétences et d’installer le statut de supérieur hiérarchique en faisant miroiter une augmentation indemnitaire et une amélioration de certaines quotités de décharges... mais qui n'ont pour l'instant fait l'objet d'aucune négociation.

Rappelons que cette notion de « délégation de compétences » n’existe pas dans les textes réglementaires mais fait partie de la proposition de loi Rilhac qui n’a pas encore été votée et qui n’est en aucun cas une revendication des personnels.

Pour autant, le projet de transfert de certaines compétences des IEN vers les directeurs d’écoles est déjà en marche. En effet, le DGRH a informé les organisations syndicales de la tenue d’un groupe de travail sur les missions des inspecteurs de l’éducation nationale le 22 octobre, en lien avec les nouvelles missions des directeurs !

Lors du dernier groupe de travail, le SNUDI-FO a réaffirmé ses revendications :

- L’abandon du projet de loi Rilhac sur la direction d’école ;
- Le strict respect des fonctions des directeurs telles que définies par le décret n°89-122 du 24 février 1989 ;
- L’amélioration des quotités de décharge de direction, y compris pour les petites écoles de 1 à 3 classes ;
-  Une réelle augmentation indiciaire : 100 points d’indice pour tous ;
- Une aide administrative statutaire et gérée par l’Education Nationale dans chaque école ;
- Un allègement des tâches pour tous les directeurs.

Le SNUDI-FO va s'adresser aux autres organisations syndicales pour leur proposer une action commune.

Lire le communiqué du SNUDI-FO suite au groupe de travail sur la direction d'école
Lire le numéro Spécial Direction d'école du SNUDI -FO
Signer la pétition intersyndicale https://direction-des-reponses-immediates.fr/

Document spécial conseil d'école

Il semble important de rappeler les « règles du jeu » en matière de conseil d'école, certains excès étant parfois observés. La composition et le fonctionnement du conseil d'école sont très explicitement indiqués dans les textes réglementaires derrière lesquels il peut être utile -et prudent- de se protéger en cas de problème. Vous trouverez toutes ces informations dans le document.  En cas de doute, n'hésitez pas à contacter le syndicat.

Lire le document spécial "Conseil d'école"

Guide AESH

Défendre les droits des AESH, agents contractuels de la fonction publique, revendiquer l'augmentation des salaires, l'amélioration des conditions de travail, la création d'un véritable statut de la fonction publique de l'Etat, exiger les recrutements nécessaires, à hauteur des besoins, une véritable formation, sur temps de travail… C'est le rôle d'un syndicat libre et indépendant, fédéré et confédéré.

Le guide de la FNEC FP-FO, sur l'ensemble des questions, fait le point sur les droits des AESH, les revendications Force Ouvrière :

Sommaire

- Les missions   - Le droit syndical
- Le contrat   - Hygiène, santé et sécurité au travail
- La hiérarchie   - Protection fonctionnelle
- Le temps de travail   - Congés maladie
- L’affectation   - Congés enfant malade
- L’entretien professionnel   - Concours/examens
- Le salaire   - Congés maternité et paternité
- Les primes et indemnités   - Accident du travail
- Les frais de déplacements   - Sécurité sociale
- Le transport   - Pourquoi se syndiquer à FO
- L’action sociale   - Lexique


Télécharger le guide AESH de la FNEC-FP FO

Informations syndicales

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Non aux formations en constellation imposées

La mise en place des formations en constellation dans les circonscriptions se poursuit, et si elle ne concernera qu'une partie des collègues dès cette année, il est prévu que chaque collègue suive un an de formation en constellation en mathématiques et un an de formation en constellation en français dans les 6 ans qui viennent. Nous appelons donc tous les collègues à agir dès maintenant pour s'opposer à la mise en place de ces modalités de formation imposées et obtenir leur abandon :

  en se réunissant, en prenant position en conseil des maîtres (par exemple en adoptant une motion d'école exprimant le refus de participer à ces formations),
•  en faisant savoir à leur IEN qu'ils ne se portent pas volontaires s'ils étaient désignés d'office,
•  en s'inscrivant aux animations pédagogiques de leur choix.

Nous rappelons qu'il est possible de participer à 9h de d'information syndicale par an, qui peuvent être déduites des 108h annualisées, y compris des 18h de formation. Nous invitons donc tous les collègues à participer massivement aux réunions d'information organisées par le syndicat ou à nous contacter afin qu'une réunion soit organisée dans l'école.

Dans tous les cas, contactez le syndicat pour nous faire connaître votre refus des formations en constellation et construire l'action collective.

Dans le département, le SNUDI FO 35 interviendra lors du CHSCT-D du 6 octobre et auprès du DASEN lors de l'audience que nous avons sollicitée pour demander à ce que ces nouvelles modalités de travail en constellation ne soient mises en place qu'après avis du CHSCT, et uniquement pour les personnels qui le demandent expressément. Nous demanderons également le rétablissement d'une formation continue correspondant aux demandes des personnels, sans contenu et ni modalités imposés.

Au niveau national, le SNUDI FO sera reçu au ministère jeudi 8 octobre pour demander l'abandon du dispositif.

Revalorisation indiciaire sans contrepartie pour tous

La FNEC-FP FO et la FGF-FO ont demandé à être reçus par le ministre de l'Education nationale pour exiger une revalorisation indiciaire sans contrepartie, sans augmentation du temps de travail, sans refonte statutaire, sans remise en cause du Code des Pensions civiles et militaires.
Les fédérations exigent :

•  l'augmentation du point d'indice de 20% pour compenser la perte de pouvoir d'achat de ces vingt dernières années,
•  l'intégration à tous les niveaux de la grille de 49 points d'indice supplémentaires, ou une augmentation de 183€ pour les agents contractuels ne bénéficiant pas de grille, correspondant à la revalorisation obtenue par les personnels hospitaliers suite à leur récente mobilisation.

Lire le courrier de la FNEC-FP FO et de la FGF-FO au ministre de l'Education nationale

Evaluations nationales : Abandon !

La FNEC-FP FO s'est adressée au ministre pour renouveler son exigence de supprimer le caractère obligatoire des évaluations nationales et qu'aucune sanction de soit prononcée à l'encontre des enseignants qui refuseraient de les faire passer. La fédération s'indigne également de la dernière partie des évaluations qui ne constitue en rien une évaluation disciplinaire mais s'apparente à une enquête sur le travail accompli par les professeurs pendant le confinement, et sur la finalité de laquelle  on s'interroge.
Permettrait-elle à la hiérarchie  d’évaluer  le travail des enseignants pendant la période de confinement ?  Pourrait-elle servir à justifier la propagande ministérielle sur l'enseignement à distance? On se souvient en effet comment les données des évaluations précédentes avaient pu être manipulées en dehors de toute rigueur scientifique pour servir les propos du ministère.

La FNEC FP-FO  demande donc le retrait total de ce dispositif et la destruction de toutes les données concernant l’activité professionnelle des enseignants qui auraient été collectées.

*  Lire le courrier de la FNEC-FP FO au ministre de l'Education nationale

Télétravail  : le droit et les statuts des personnels doivent être respectés

Pendant le confinement et la période qui a suivi, il a été demandé aux enseignants d'assurer la continuité pédagogique en dehors de tout cadre réglementaire, puisque le télétravail repose notamment sur le volontariat de l'agent et la fourniture du matériel nécessaire par l'employeur.

Cela a permis une expérimentation grandeur nature de l'enseignement à distance qu'il est désormais aisé pour le ministère de tenter de généraliser. Le gouvernement revient d'ailleurs en ce moment à la charge en demandant aux partenaires sociaux de discuter de l’extension du télétravail et de la modification des règles actuelles pendant que le ministère de l’Education nationale prépare des «  états généraux du numérique » en novembre à Poitiers.

Le Ministre de l’Education  nationale indique dans les médias que les enseignants de l’Aisne et du Val-d’Oise  « vont voir leur classe équipée d'un  kit d'enseignement hybride  qui doit leur permettre de continuer à faire classe à distance de manière interactive. » Il s’agit de « transformer rapidement sa salle en espace de travail distant. L'idée est d'assurer la continuité pédagogique en  cas de reconfinement total ou partiel. Le kit proposé offre aussi la possibilité d'assurer un enseignement à distance, en cas d'absence d'un professeur. » (Les Echos  du 23 septembre 2020)

Le gouvernement poursuit ainsi sa politique d’austérité : plutôt que de créer les postes nécessaires,  il mise sur l'enseignement à distance. Il poursuit également sa politique de casse des statuts, substituant aux obligations réglementaires de service une obligation de résultats, en fonction d’objectifs fixés par la hiérarchie.

FO n’accompagnera pas cette forme de travail déréglementé. A l’heure où le ministre met au centre de son agenda social une « transformation profonde du système éducatif », la FNEC FP-FO rappelle ses revendications :

  Maintien intégral de nos missions, de nos statuts, respect de nos obligations réglementaires de service
  Aucun télétravail imposé, non au télé-enseignement
  Création de tous les postes nécessaires, ouverture et abondement des listes complémentaires pour les pourvoir

Lire le communiqué de la FNEC-FP FO

Informations syndicales

Publié le

Direction d'écoles : abandon du projet de loi Rilhac, satisfaction des revendications !

Une délégation de compétences de directeur pour remettre en cause le fonctionnement de l'école et transformer le directeur en contremaître soumis à toutes les pressions locales, c'est non !

Le SNUDI-FO revendique :

►  l'abandon de la proposition de loi créant la fonction de directeur d'école !
►  une augmentation financière significative : 100 points d'indice pour tous !
►  une amélioration des quotités de décharges pour tous les directeurs, y compris ceux exerçant dans les petites écoles !
►  une aide administrative statutaire avec un statut de fonctionnaire d'État dans toutes les écoles !

Lire le journal du SNUDI FO spécial direction d'écoles
Lire le communiqué du SNUDI FO sur la délégation de compétences

Formation continue en constellations : de nouvelles modalités imposées inscrites dans le cadre de PPCR et des lignes directrices de gestion promotions !

Depuis juillet dernier, le SNUDI-FO alerte sur la mise en place des formations constellations qui remettent en cause la liberté pédagogique et le libre choix de la formation. Ce dispositif se met en place progressivement dans les départements.

Le SNUDI-FO a demandé audience au Ministre pour exiger :

  Le respect de la liberté pédagogique et du libre choix de la formation continue
  Le respect de nos obligations réglementaires de service
  Le retrait de PPCR

Le SNUDI FO 35 a également demandé audience au DASEN d'Ille-et-Vilaine.

Lire le communiqué du SNUDI FO

Rythmes scolaires : plus que jamais, retour au cadre national, 4 jours pour tous sur 36 semaines !

Le SNUDI FO continue d'exiger un retour à un cadre national de 4 jours sur 36 semaines pour tous, et d'autant plus dans le contexte sanitaire actuel qui contribue à dégrader davantage les conditions de travail.
Faites nous remonter vos motions d'écoles, vos revendications, participez aux réunions d'information syndicales prévues par le syndicat ou contactez-nous pour l'organisation d'une réunion d'information dans votre école. Aujourd'hui, alors que l'immense majorité des communes sont revenues à la semaine de 4 jours, le maintien pour des raisons idéologiques d'organisation en 4,5 jours apparaît de plus en plus insupportable aux personnels.

Le SNUDI FO n'abandonne pas la revendication. Les personnels s'étaient massivement exprimés pour un retour à 4 jours en signant la pétition que le syndicat avait lancé en 2019. Ils doivent être entendus.

Ecole Laïque 35, le bulletin trimestriel du SNUDI FO 35

Au sommaire : conditions de travail, revalorisation, formation "constellations", direction, protection sanitaire des personnels

Télécharger le n°144

Interpro : communiqué de presse de l'UD FO 35

FO Ille-et-Vilaine a pris connaissance des nouvelles dispositions d’ordre sanitaire décidées par le gouvernement.

Présentées (avec nombre de contradictions dans le temps) comme répondant à des impératifs fondés sur l’expertise scientifique en vue de protéger la santé de la population, elles n’en constituent pas moins des restrictions graves aux libertés individuelles et collectives, notamment en matière syndicale. Restrictions que nous condamnons car entravant le droit de réunion et de manifestation. Nous revendiquons le rétablissement de ces libertés dans le cadre du respect des gestes barrières.

FO constate que le gouvernement entend ainsi  bâillonner l'expression des revendications au moment même ou les plans de licenciements se multiplient malgré les aides publiques colossales aux grandes entreprises.

FO Ille-et-Vilaine ne se taira pas !

Dans l’immédiat, FO estime indispensable que le gouvernement annonce sans délai que les réformes, celle du système  de retraite par points et celle de l’assurance chômage, rejetées par l'immense majorité des salariés du privé et du public – sont  abandonnées et pas seulement reportées au printemps prochain.

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