Informations syndicales

Publié le

Carte scolaire

Avec une dotation de 25 postes, malgré une baisse prévisible des effectifs (-567), la rentrée 2021 sera tendue dans nombre d'écoles, dans nombre de classes. La situation sanitaire, les besoins en remplacement, les inclusions à réaliser dans des conditions parfois très difficiles… autant de raisons de revendiquer les créations massives de postes permettant de :

•    dédoubler les classes tant que durera la crise sanitaire, puis abaisser les effectifs dans toutes les classes : aucune classe à plus de 20 élèves,
•    assurer tous les remplacements.

Pour préparer la carte scolaire, adressez-nous vos prévisions d'effectifs à l'aide de la fiche de préparation de rentrée jointe. Ce travail de suivi nous permet de confronter vos prévisions avec celles de l'administration. Les écarts sont parfois importants. Il nous permet également de faire valoir les situations particulières. Il est donc indispensable, nous ne pouvons le réaliser sans vous.

Télécharger la fiche de préparation de rentrée

Recours rendez-vous de carrière

Rendez-vous de carrière : 
les appréciations finales devaient être communiquées
avant le 15 janvier !
Le SNUDI-FO au côté des collègues dans leurs démarches de recours

L’arrêté du 13 mai 2020 relatif à l'aménagement des rendez-vous de carrière (...) du fait de la crise sanitaire précise que « l'appréciation finale de la valeur professionnelle figurant sur le compte rendu des agents qui bénéficient d'un rendez-vous de carrière au titre de l'année scolaire 2019-2020 est notifiée au plus tard le 15 janvier 2021. »

A réception de cette appréciation, les collègues concernés disposent de 30 jours pour adresser un recours contestant l’avis final.
Le SNUDI-FO peut aider tous les collègues dans la rédaction des recours et intervenir auprès de l’IA-DASEN pour appuyer la demande (audience, …). 
A noter que, suite à l’envoi des recours, l’administration disposera de 30 jours pour réviser l’appréciation. L'absence de réponse équivaut à un refus de révision.
Le collègue dispose alors de 30 jours pour saisir la CAPD qui étudiera le recours en présence des délégués du personnel.

Le SNUDI FO invite tous les collègues à se saisir de ce moyen de se défendre face à l’arbitraire et les abus de pouvoir de ce mode d’évaluation (PPCR). Contactez le SNUDI FO 35. Vous trouverez ci-dessous un modèle de courrier de recours à adresser à l'IA-DASEN.

Télécharger le modèle de recours

Stage AESH

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 organisent
un stage de formation syndicale spécial AESH

Mardi 16 mars de 9h à 16h
dans les locaux du syndicat, au 35 rue d’Echange à Rennes.

Il  s’adresse à tous les AESH, qu’ils soient syndiqués ou non, exerçant dans le premier ou second degré. La participation à cette journée est un droit, vous serez autorisés à vous absenter sur simple demande.

Objectifs du stage :
•    Connaître vos droits pour les faire respecter : missions, contrats, temps de travail, affectations, droits à formation, droits à s’absenter, rémunérations, protection… 
•    Apporter des réponses aux questions et aux problèmes que vous rencontrez
•    Informer le syndicat des difficultés rencontrées sur le terrain
•    S'organiser collectivement pour faire valoir les revendications : intégration dans un corps de la Fonction publique, meilleur salaire, garantie de réemploi pour toutes et tous, contrats à temps complet…

La participation aux stages de formation syndicale est un droit (dans la limite de 12 jours par an). Votre absence sera déduite du temps de travail et vous n’aurez pas à rattraper les heures que vous auriez dû effectuer.

Pour participer : 
- Inscrivez-vous au stage avant le mardi 16 février 2021 par mail: 
snudifo35@wanadoo.fr pour le 1er degré
syndicat@snfolc35.fr pour le second degré
Le syndicat vous enverra une convocation en retour.
- Vous devrez alors effectuer, au plus tard le mardi 16 février, une demande d'autorisation d'absence (à l’aide d’un formulaire auquel vous joindrez la convocation). Cette demande doit être transmise au Pôles Aides Humaines (coordavs35@ac-rennes.fr) dans le 1er degré ou au secrétariat du chef d’établissement dans le 2nd degré.

Le jour du stage, nous vous remettrons une attestation de participation.

Repas : Vous avez la possibilité de déjeuner sur place. Nous proposons de fournir un repas avec une participation financière de 4 euros. Dans ce cas, merci de nous signaler votre présence au repas par mail avant le lundi 8 mars.

Lire le tract « Stage syndical spécial AESH »

Contre les expulsions : rassemblement mercredi 27 janvier 2021

Rassemblement le mercredi 27 janvier à 13h
devant la préfecture d'Ille-et-Vilaine (Beauregard)

► contre les expulsions
► pour la régularisation de toutes et tous les sans-papiers
► pour la scolarisation inconditionnelle des mineur.es et jeunes majeur.es étranger.ères, quels que soient leurs statuts administratifs

Réseau d’Éducation Sans Frontière d’Ille-et-Vilaine avec MRAP 35, FCPE 35, Collectif Zones d’Enfance Protégée, Collectif Sans Papiers 35, Utopia 56, Cimade 35, Accueil Réfugiés Bruz, Un p’tit coin de parapluie Laillé, CGT Éduc’Action 35, CNT-STE 35, SNUDI FO 35, SNFOLC 35, FSU 35, SUD Éducation 35, Solidaires Etudiant.e.s Rennes, SDAS FO 35, SUD CT 35, SUD Santé-sociaux, UD CGT 35, Solidaires 35, GL1410, Un Toit Un Droit, DAL 35, CCFD Terre Solidaire, LDH Rennes, Action Culture Entreprise, NPA Rennes, Groupe Migrants FI Rennes, PCF 35, UCL Rennes, Ensemble 35

Lire le tract d'appel unitaire

Grève et manifestation interprofessionnelle jeudi 4 février 2021

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant•es, FSE d'Ille-et-Vilaine appellent à la mobilisation interprofessionnelle :

Pour une véritable rupture
Salaires, emplois, santé

En grève et dans la rue le 4 février 2021

•  Pour un véritable plan de rupture qui conjugue emploi, progrès social et enjeu environnemental 
•  Pour l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices et celles qui bénéficient des aides publiques 
•  Pour le retrait définitif des lois de réforme des retraites et de l'assurance chômage 
•  Pour l'augmentation des salaires et la réduction du temps de travail

La déclaration préalable d’intention de faire grève est à envoyer avant lundi 1er février à minuit.

Lire le tract intersyndical
Télécharger la déclaration préalable à la grève

Audience avec le nouveau DASEN

Une délégation de la FNEC FP FO 35  a répondu à l'invitation du nouvel IA-DASEN d'Ille-et-Vilaine qui souhaitait en arrivant dans le département rencontrer les organisations syndicales représentatives. Dans son propos liminaire, M. BOURGET a exprimé son souhait de vouloir faire vivre un dialogue social de qualité, basé sur des échanges ouverts avec notre organisations sur les dossiers généraux comme individuels, traités dans le cadre des instances départementales ou d'audiences. Il nous a indiqué que nos demandes seraient honorées, avec autant que possible des échanges en présentiel.

Comme tout IA-DASEN, il a tenu à affirmer que nous partagions le souci de l'intérêt de l'élève, et la volonté de travailler sur "les réponses collectives à apporter aux besoins des élèves."

La FNEC FP FO 35 a remercié le DASEN de son invitation et exprimé son souhait de trouver en lui un interlocuteur ouvert à nos demandes et revendications.

Nous avons indiqué que nous étions une organisation syndicale, dont le rôle est de défendre exclusivement les intérêts matériels et moraux des personnels et des salariés, leurs revendications. Nous convenons que ces intérêts ne sont pas contradictoires avec ceux des élèves, mais nous ne mélangeons pas les genres.

Nous avons insisté sur l'importance pour nous d'avoir un interlocuteur départemental et déploré la main mise de l'échelon académique sur tout une série de questions (notamment pour le premier degré), qui a conduit ces dernières années à une dégradation des échanges, au détriment des personnels, l'échelon départemental se contentant d'appliquer des décisions académiques.

Nous avons également souligné l'importance qu'avaient les instances représentatives des personnels et rappelé notre opposition totale à la loi de transformation de la Fonction publique qui les suppriment ou les vident de leurs prérogatives. Pour la FNEC FP FO, cette loi ne fait pas que "bouger les lignes en matières de dialogue social" comme le dit le DASEN, elle les balaie et empêche les organisations syndicales de jouer pleinement leur rôle de défense des personnels et des salariés.

Nous avons rappelé notre attachement au statut, aux droits des personnels qui s'y rattachent. Informer les personnels, les salariés de leurs droits, les accompagner, revendiquer, mobiliser pour obtenir satisfaction, telle est notre conception du syndicalisme.

Nous avons évoqué la situation depuis la rentrée :  pour la FNEC FP FO, ce qui marque la situation, c'est la souffrance des personnels, leur grande fatigue, en raison du contexte sanitaire, certes, mais surtout en raison de l'avalanche de réformes qui affecte toutes les catégories de personnels, les contractuels, qui dégrade partout leurs conditions de travail, en raison du manque de moyens en personnels enseignants et non enseignants, en raison de l'absence totale de reconnaissance, de véritable revalorisation indiciaire.

Carte scolaire, nouvelle modalité de formation "en constellations" dans le premier degré, inclusion scolaire, mutualisation des accompagnements dans le cadre des PIAL, gel du point d'indice, manque de moyens AED dans les vies scolaires, enseignement hybride dans le second degré, pressions sur les personnels de direction, réforme du lycée, E3C… sont autant de questions qui été évoquées par la délégation lors des 30 minutes qui nous ont été accordées pour cette première prise de contact.

Nous avons interrogé le DASEN sur la tenue des instances départementales (CHSCT, groupes de travail préparatoires aux CTSD carte scolaire). Le DASEN nous a indiqué être dans une logique de continuité de ce qui se faisait dans le département, hormis pour ce qui relevait de la réforme de la Fonction publique (CAPD).

Après l'avoir de nouveau remercié pour son écoute, nous avons indiqué au DASEN que nous l'interpellerions autant que de besoin, dans le cadre de nos mandats, rappelé en passant que le SNUDI FO 35 lui avait adressé un courrier concernant la mise en œuvre du décret du 8 janvier relatif à la suppression du jour de carence pour les arrêts de travail liés au Covid (une réponse est en préparation). Nous lui avons exprimé le souhait d'être reçus rapidement sur la question de la situation sanitaire. Le DASEN répond favorablement et nous invite à formaliser la demande d'audience par un courrier précisant les points que nous voulons aborder.

Nous avons conclu en rappelant que le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 avaient déposé un préavis de grève jusqu'aux prochaines vacances, que nous appelions à la grève, dans un cadre intersyndical le mardi 26 janvier 2021 et dans un cadre interprofessionnel le jeudi 4 février 2021.

Informations syndicales

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Carte scolaire

Avec une dotation de 25 postes, malgré une baisse prévisible des effectifs (-567), la rentrée 2021 sera tendue dans nombre d'écoles, dans nombre de classes. La situation sanitaire, les besoins en remplacement, les inclusions à réaliser dans des conditions parfois très difficiles… autant de raisons de revendiquer les créations massives de postes permettant de : 
•    dédoubler les classes tant que durera la crise sanitaire, puis abaisser les effectifs dans toutes les classes : aucune classe à plus de 20 élèves,
•    assurer tous les remplacements.

Pour préparer la carte scolaire, adressez-nous vos prévisions d'effectifs à l'aide de la fiche de préparation de rentrée jointe. Ce travail de suivi nous permet de confronter vos prévisions avec celles de l'administration. Les écarts sont parfois importants. Il nous permet également de faire valoir les situations particulières. Il est donc indispensable, nous ne pouvons le réaliser sans vous.

Télécharger la fiche de préparation de rentrée

Rendez-vous de carrière : les appréciations doivent avoir été communiquées, les recours peuvent être engagés, avec le SNUDI FO

Rendez-vous de carrière : 
les appréciations finales devaient être communiquées
avant le 15 janvier !
Le SNUDI-FO au côté des collègues dans leurs démarches de recours

L’arrêté du 13 mai 2020 relatif à l'aménagement des rendez-vous de carrière (...) du fait de la crise sanitaire précise que « l'appréciation finale de la valeur professionnelle figurant sur le compte rendu des agents qui bénéficient d'un rendez-vous de carrière au titre de l'année scolaire 2019-2020 est notifiée au plus tard le 15 janvier 2021. »

A réception de cette appréciation, les collègues concernés disposent de 30 jours pour adresser un recours contestant l’avis final.
Le SNUDI-FO peut aider tous les collègues dans la rédaction des recours et intervenir auprès de l’IA-DASEN pour appuyer la demande (audience, …).
A noter que, suite à l’envoi des recours, l’administration disposera de 30 jours pour réviser l’appréciation. L'absence de réponse équivaut à un refus de révision.
Le collègue dispose alors de 30 jours pour saisir la CAPD qui étudiera le recours en présence des délégués du personnel.

Le SNUDI FO invite tous les collègues à se saisir de ce moyen de se défendre face à l’arbitraire et les abus de pouvoir de ce mode d’évaluation (PPCR). Contactez le SNUDI FO 35. Vous trouverez ci-dessous un modèle de courrier de recours à adresser à l'IA-DASEN.

Télécharger le modèle de recours

Situation sanitaire

Face à la dégradation de la situation sanitaire et à la diffusion de nouveaux variants plus contagieux et touchant davantage les enfants, au moins pour le variant britannique, le premier ministre annonçait  la semaine dernière « un protocole sanitaire renforcé dans les cantines, la modification des activités physiques et sportives, et une stratégie de dépistage renforcée », et le ministre de l’éducation nationale un protocole « un peu plus strict ».

Depuis le début de la crise sanitaire, les personnels sont coutumiers des incohérences du ministère. Malheureusement, les nouvelles annonces ne dérogent pas à la règle. Ainsi, dans le premier degré, le brassage des classes lors des repas devient désormais strictement interdit… alors que pour tous les autres temps scolaires et périscolaires, il reste simplement à limiter, et est bien souvent impossible à mettre en place dans les écoles du fait des contraintes matérielles et humaines. Peu importe d’ailleurs si cette  nouvelle disposition n’est pas assortie d’exigences en matière d’hygiène : la désinfection des tables n’est en effet obligatoire qu’après chaque service, et non après chaque repas. Les activités sportives en intérieur sont elles proscrites… mais aucune consigne nationale n’a été donnée pour la motricité en maternelle, qui est renvoyée aux décisions locales des IEN. Comme à chaque fois, les personnels auront dû consulter la mise à jour de la FAQ ministérielle pour être avertis des nouvelles mesures instaurées par leur employeur.

Dernier volet des mesures ministérielles, le ministre de la santé annonçait le même jour la mise en place d’un protocole de dépistage « massif » des élèves et des enseignants.

« Nous avons monté un protocole qui vise à dépister jusqu’à un million d’enfants et d’enseignants par mois, ce qui est énorme. En descendant le dépistage jusqu’à l’âge de 6 ans, partout là où ça fait sens ». On rappellera que la population des enfants scolarisés et des personnels de l’éducation nationale s’élève à 13 millions de personnes. A ce rythme donc, il faudrait plus d’un an pour que chacun ait accès à un seul test de dépistage. L’exclusion des enfants de moins de 6 ans ne repose également sur aucune base scientifique.

L’exposé de la mise en œuvre de ces tests tient de l’ironie, quand on connait l’état de déliquescence de la médecine scolaire : « Il s’agira de tests antigéniques qui seront réalisés par les infirmières et médecins scolaires volontaires. S’ils venaient à ne pas être assez nombreux, ils pourraient recevoir le soutien des sauveteurs, sapeurs-pompiers, pharmaciens ou encore de personnels d’établissements de santé, coordonnés par les agences régionales de santé. »

Le gouvernement semble tenter de faire croire que ces tests permettront d’assurer une surveillance de la proportion du variant anglais. Le président du conseil scientifique préconise de ne pas fermer les écoles sur tout le territoire, mais « qu’au premier cas de variant anglais dans un établissement, celui-ci devra être fermé ». Or, les tests de dépistage antigéniques ou même PCR permettent uniquement d’affirmer, et avec une efficacité variable, si la personne est atteinte du covid, l'identification du variant ne peut se faire qu’après séquençage.

Pour le reste rien ne change : malgré le risque d’une forme de la maladie  plus répandue chez les enfants et plus contagieuse, l’école reste une zone de non droit dans laquelle personne n’est considéré comme cas contact, aucune chaîne d’alerte n’est mise en place permettant l’identification des cas contacts et leur isolement.

Le SNUDI FO 35 dénonce l’irresponsabilité du ministère et continue d’exiger :
- une protection effective des personnels par l’Etat employeur ;
- la mise à disposition gratuite du matériel de protection pour tous les personnels et élèves ;
- des tests systématiques de dépistage pour les personnels et élèves ;
- une identification et une prise en charge précise et immédiate des cas contacts, avec éviction scolaire effective ;
- la fermeture des classes et des écoles en cas de circulation active du virus ;
- le suivi médical des personnels par la médecine de prévention, le recrutement de médecins du travail ;
- l’élargissement du régime d’ASA aux proches de personnes vulnérables.

Constellations : faites-nous remonter la situation dans votre école

Le SNUDI FO 35 continue à appeler à la mobilisation contre ce nouveau dispositif de formation imposée qui remet un peu plus en cause le libre choix de formation et vise à instaurer une véritable évaluation continue tout au long de la carrière. Nous continuons de soutenir tous les collègues qui s’engagent dans le refus de participer à ces formations.

Pour que nous puissions intervenir auprès de l’administration et initier des actions collectives, nous appelons les collègues qui seraient engagés dans le dispositif à nous faire remonter les dysfonctionnements et problèmes qu’ils rencontrent, individuellement ou de façon collective (par exemple en rédigeant une motion signée des collègues impliqués dans la même constellation, ou une motion d’école).

Nous rappelons qu’aucune visite de CPC ou de collègues ne peut vous être imposée en classe et que vous pouvez refuser ces visites en informant simplement le ou la CPC en charge de votre constellation.

Par ailleurs, vous pouvez participer aux réunions d'information syndicale organisées par le SNUDI FO 35, qui peuvent être déduites des 108h annualisées, y compris des heures de formation (dans la limite de 9h par an). Vous pouvez également nous contacter afin qu'une réunion soit organisée dans votre secteur ou votre école, sur des questions générales ou une problématique spécifique.

N’hésitez pas à remplir une fiche SST si vous estimez que ces nouvelles modalités ont un retentissement sur vos conditions de travail ou votre santé (anxiété liée à ces visites par exemple). Dans ce cas, n’oubliez pas d’en adresser une copie au syndicat.

Lien vers le registre santé et sécurité au travail dématérialisé dans l'application ARENA : https://portail.ac-rennes.fr/arena/pages/accueill.jsf
Choisir la rubrique "Intranet, référentiels et outils dans le bandeau de gauche, puis "Registre santé et sécurité au travail (RSST)" dans la partie droite. Cliquer ensuite sur "ajouter un nouveau signalement".

Grève et manifestation dès le 26 janvier 2021

Le SNUDI FO 35 appelle l'ensemble des personnels du premier degré à faire grève et à manifester dès le 26 janvier prochain (rassemblement 11 heures Place de la République à Rennes).

Pensez à envoyer votre déclaration d’intention de faire grève  à votre IEN pour la journée du 26 janvier avant le samedi 23 janvier à minuit.

Depuis 2010, nos salaires stagnent, notre pouvoir d'achat s'effondre, les conditions de travail ne cessent de se dégrader, les contre réformes se multiplient (PPCR, loi de « transformation de la Fonction publique », formation en « constellations », modification du concours de recrutement et des missions des directeurs, gestion de proximité des «  ressources humaines », contre-réforme des retraites...) qui détruisent nos statuts et les droits qui y sont attachés.

Le SNUDI FO 35 exige un budget qui acte :

•    l'arrêt des suppressions d’emplois 
•    une revalorisation indiciaire immédiate : 49 points d'indice (183€) pour tous les personnels
•    le rattrapage intégral (20%) des pertes salariales subies depuis 2000, grâce à un plan pluriannuel de revalorisation
•    les créations de postes statutaires pour répondre à tous les besoins, la titularisation des précaires dans le cadre de la Fonction publique de l'Etat.

Le SNUDI FO 35 exige un plan urgent de recrutements sur les listes complémentaires des concours pour faire face aux besoins immédiats, notamment de remplacements, en lieu et place des recrutements de contractuels que le ministère a autorisés.

Il exige également l'abrogation de la loi Blanquer et de l'ensemble des contre-réformes, de la maternelle à la terminale, l’abandon du projet de loi RILHAC sur la direction d’école, le rétablissement d'une véritable formation continue, l'abandon de la réforme de la formation initiale et des masters MEEF.

Lire le communiqué du SNUDI FO 35 et du SNFOLC 35
Lire le communiqué intersyndical 35
Télécharger le modèle de déclaration préalable à la grève

Indemnités, BI et NBI dans l’ASH au 01/01/2021

Le SNUDI FO publie un guide actualisé des indemnités pour les postes en Établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS - type IME, ITEP…), SEGPA, EREA, Ulis Collège (Décret n° 2017-964 du 10 mai 2017 instituant une indemnité pour les personnels enseignants exerçant dans certaines structures de l’enseignement spécialisé et adapté).

Télécharger le guide des indemnités en ASH

Stage spécial AESH le 16 mars 2021

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 organisent un
stage de formation syndicale spécial AESH
Mardi 16 mars de 9h à 16h
dans les locaux du syndicat, au 35 rue d’Echange à Rennes.

Il  s’adresse à tous les AESH, qu’ils soient syndiqués ou non, exerçant dans le premier ou second degré. La participation à cette journée est un droit, vous serez autorisés à vous absenter sur simple demande.

Objectifs du stage :
•    Connaître vos droits pour les faire respecter : missions, contrats, temps de travail, affectations, droits à formation, droits à s’absenter, rémunérations, protection… 
•    Apporter des réponses aux questions et aux problèmes que vous rencontrez
•    Informer le syndicat des difficultés rencontrées sur le terrain
•    S'organiser collectivement pour faire valoir les revendications : intégration dans un corps de la Fonction publique, meilleur salaire, garantie de réemploi pour toutes et tous, contrats à temps complet… 

 La participation aux stages de formation syndicale est un droit (dans la limite de 12 jours par an). Votre absence sera déduite du temps de travail et vous n’aurez pas à rattraper les heures que vous auriez dû effectuer.

Pour participer : 
- Inscrivez-vous au stage avant le mardi 16 février 2021 par mail: 
snudifo35@wanadoo.fr pour le 1er degré
syndicat@snfolc35.fr pour le second degré
Le syndicat vous enverra une convocation en retour.
- Vous devrez alors effectuer, au plus tard le mardi 16 février, une demande d'autorisation d'absence (à l’aide d’un formulaire auquel vous joindrez la convocation). Cette demande doit être transmise au Pôles Aides Humaines (coordavs35@ac-rennes.fr) dans le 1er degré ou au secrétariat du chef d’établissement dans le 2nd degré.

Le jour du stage, nous vous remettrons une attestation de participation.

Repas : Vous avez la possibilité de déjeuner sur place. Nous proposons de fournir un repas avec une participation financière de 4 euros. Dans ce cas, merci de nous signaler votre présence au repas par mail avant le lundi 8 mars.

Lire le tract « Stage syndical spécial AESH »

Informations syndicales

Publié le

Réunions d'information syndicale

Situation sanitaire, formations en constellation, conditions de travail, salaires, retraites, direction, difficultés liées à l'inclusion…

Réunion d'information syndicale
Mardi 19 janvier à 16h45
Ecole maternelle Colombier à Rennes

Nous pouvons également tenir une RIS en fonction des besoins de chaque école, en respectant les mesures sanitaires ou en visio. N'hésitez pas à en discuter avec vos collègues et à nous contacter.

Chaque collègue peut participer à 9 heures d'information syndicale par année scolaire. Ces heures peuvent être déduites des heures annualisées (m@gistère, animations pédagogiques y compris celles décrétées "obligatoires" par l'IEN, concertation…) ou des heures de classe (3 heures maximum).
Vous trouverez la marche à suivre auprès de votre l'IEN pour participer ici : http://www.snudifo35.fr/2017/01/ris-information-syndicale.html

Grève et manifestation le 26 janvier 2021

Le SNUDI FO 35 appelle l'ensemble des personnels du premier degré à faire grève et à manifester le 26 janvier prochain (rassemblement 11 heures Place de la République à Rennes).

Depuis 2010, nos salaires stagnent, notre pouvoir d'achat s'effondre, les conditions de travail ne cessent de se dégrader, les contre réformes se multiplient (PPCR, loi de «transformation de la Fonction publique», formation en «constellations», modification du concours de recrutement et des missions des directeurs, gestion de proximité des «ressources humaines», contre-réforme des retraites...) qui détruisent nos statuts et les droits qui y sont attachés.

Le SNUDI FO 35 exige un budget qui acte :

•    l'arrêt des suppressions d’emplois 
•    une revalorisation indiciaire immédiate : 49 points d'indice (183€) pour tous les personnels
•    le rattrapage intégral (20%) des pertes salariales subies depuis 2000, grâce à un plan pluriannuel de revalorisation
•    les créations de postes statutaires pour répondre à tous les besoins, la titularisation des précaires dans le cadre de la Fonction publique de l'Etat.

Le SNUDI FO 35 exige un plan urgent de recrutements sur les listes complémentaires des concours pour faire face aux besoins immédiats, notamment de remplacements, en lieu et place des recrutements de contractuels que le ministère a autorisés.

Il exige également l'abrogation de la loi Blanquer et de l'ensemble des contre-réformes, de la maternelle à la terminale, l’abandon du projet de loi RILHAC sur la direction d’école, le rétablissement d'une véritable formation continue, l'abandon de la réforme de la formation initiale et des masters MEEF.

Lire le communiqué du SNUDI FO 35 et du SNFOLC 35

Stage spécial AESH le 16 mars 2021

Le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35 organisent un
stage de formation syndicale spécial AESH
Mardi 16 mars de 9h à 16h
dans les locaux du syndicat, au 35 rue d’Echange à Rennes.

Il  s’adresse à tous les AESH, qu’ils soient syndiqués ou non, exerçant dans le premier ou second degré. La participation à cette journée est un droit, vous serez autorisés à vous absenter sur simple demande.

Objectifs du stage :
•    Connaître vos droits pour les faire respecter : missions, contrats, temps de travail, affectations, droits à formation, droits à s’absenter, rémunérations, protection… 
•    Apporter des réponses aux questions et aux problèmes que vous rencontrez
•    Informer le syndicat des difficultés rencontrées sur le terrain
•    S'organiser collectivement pour faire valoir les revendications : intégration dans un corps de la Fonction publique, meilleur salaire, garantie de réemploi pour toutes et tous, contrats à temps complet…

La participation aux stages de formation syndicale est un droit (dans la limite de 12 jours par an). Votre absence sera déduite du temps de travail et vous n’aurez pas à rattraper les heures que vous auriez dû effectuer.

Pour participer :
- Inscrivez-vous au stage avant le mardi 16 février 2021 par mail : 
snudifo35@wanadoo.fr pour le 1er degré
syndicat@snfolc35.fr pour le second degré
Le syndicat vous enverra une convocation en retour.
- Vous devrez alors effectuer, au plus tard le mardi 16 février, une demande d'autorisation d'absence (à l’aide d’un formulaire auquel vous joindrez la convocation). Cette demande doit être transmise au Pôles Aides Humaines (coordavs35@ac-rennes.fr) dans le 1er degré ou au secrétariat du chef d’établissement dans le 2nd degré.

Le jour du stage, nous vous remettrons une attestation de participation.

Repas : Vous avez la possibilité de déjeuner sur place. Nous proposons de fournir un repas avec une participation financière de 4 euros. Dans ce cas, merci de nous signaler votre présence au repas par mail avant le lundi 8 mars.

Lire le tract « Stage syndical spécial AESH »

Suspension du jour de carence dans le cadre des arrêts de travail liés au covid

Le décret suspendant l’application du jour de carence dans le cas d’arrêts de travail liés au covid est paru le 8 janvier. Lors de sa présentation aux organisations syndicales par le gouvernement,  FO avait maintenu son exigence d’une abrogation pure et simple. Ce vœu, adopté à l’unanimité par les organisations syndicales présentes, n’a pas reçu de réponse du gouvernement.

Les dispositions prévues par le décret sont très largement insuffisantes : le jour de carence ne sera suspendu que dans le cas d’arrêts de travail liés au COVID, sans effet rétroactif sur l’année 2020. L’application de ces mesures n’est prévue que du 8 janvier au 31 mars 2021. Les demandes des différents syndicats pour allonger cette période ont toutes été refusées.

Comme à l’accoutumée, aucune information n’a été communiquée ni par le ministère, ni par le rectorat, ni par la direction académique quant à la mise en place de ces nouvelles dispositions et aux démarches à effectuer. Le SNUDI FO 35 s’est adressé au DASEN pour obtenir des réponses. En attendant, voici les informations dont nous disposons :
     - Le décret ne prévoit la suspension du jour de carence qu’en cas de test positif au covid, sous réserve d’avoir transmis à l’employeur un arrêt de travail dérogatoire délivré par l’assurance maladie après déclaration en ligne. Impréparation ou cynisme ? A notre connaissance, cette déclaration en ligne, accessible sur le site d’Améli, ne peut pour l’instant pas être remplie par les agents de la fonction publique. Il faut en effet renseigner obligatoirement un numéro de SIREN/SIRET pour pouvoir effectuer la demande…
     - Si vous êtes cas contact ou si vous présentez des signes évocateurs du covid, vous ne devez pas fournir d’arrêt maladie pour rester en isolement mais être placé en autorisation spéciale d’absence (ASA). Le jour de carence ne s’applique pas.

Certains collègues nous ont alertés puisqu’ils ont subi un jour de carence en étant placés d’office en arrêt de travail alors qu’ils auraient dû bénéficier d’une ASA. Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à nous contacter pour que nous puissions organiser un recours auprès de l’administration.

Lire le décret du 8 janvier : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042895712

Situation sanitaire

Jeudi dernier, le ministre de la santé s’est exprimé à propos de la situation sanitaire.  Il reconnaissait alors, à propos du variant britannique : “Il est considéré comme plus contagieux, de l'ordre de 40 % jusqu'à 70 %, que le variant que nous connaissons en France […] il serait plus contagieux chez les enfants. » Et le ministre de déclarer ensuite qu’une « surveillance accrue a été mise en place dans les écoles ». C’est avec une stupéfaction dont ils sont malheureusement devenus coutumiers que les personnels de l’Education nationale ont découvert ces propos. Ni à cette date, ni depuis, n’ont été prises de mesures particulières ni communiquées de quelconques informations en direction des personnels. Pendant des mois, le ministère a martelé que les enfants n’étaient ni contaminés, ni contaminants, mais pourtant incité les familles à s’auto-confiner en prévision des fêtes de fin d’année. Pendant des mois, le ministère a assuré que les contaminations se faisaient en dehors du cadre scolaire, ou exclusivement lors des moments de convivialité entre collègues, tout en ne disposant d’aucune donnée permettant de l’affirmer, en ne fournissant aucun suivi de la situation sanitaire, puis en finissant par avancer des chiffres incohérents avec ceux publiés par les ARS et apparaissant de fait comme largement sous-estimés. En l’absence de suivi médical des personnels par la médecine du travail, en l’absence de mesures permettant d’identifier et d’isoler les chaines de contamination dans les écoles, aucune donnée précise sur la proportion de personnels touchés par le covid n’est ni sera disponible, ni une comparaison avec l’incidence dans la population générale. Depuis des mois, le protocole sanitaire permet au ministère de se dédouaner de ses obligations en matière de protection des personnels. Mais désormais, l’administration ne prend même plus la peine de proposer un semblant de modification du protocole, annoncer dans les médias que la protection est renforcée suffit. La situation dans les écoles parait donc en totale contradiction avec les déclarations du ministre de la santé concernant l’évolution de la situation sanitaire, faisant craindre une mise en danger accrue des personnels, des élèves et de leurs familles.

Le SNUDI FO 35 dénonce l’irresponsabilité du ministère et continuera d’exiger :

- une protection effective des personnels par l’Etat employeur,
- la mise à disposition gratuite du matériel de protection pour tous les personnels et élèves,
- des tests systématiques de dépistage pour les personnels et élèves
- une identification et une prise en charge précise et immédiate des cas contacts, avec éviction scolaire effective
- la fermeture des classes et des écoles en cas de circulation active du virus,
- le suivi médical des personnels par la médecine de prévention, le recrutement de médecins du travail
- l’élargissement du régime d’ASA aux proches de personnes vulnérables

Réforme de la formation initiale et des masters MEEF : il faut dire non !

L'intersyndicale FO, FSU, CGT, SUD, SNALC, FAEN-SNCL appelle tous les collègues impliqués dans la formation des enseignantes et enseignants ainsi que des CPE, les étudiantes et étudiants, les stagiaires,  à se réunir par tous les moyens possibles et à transmettre leurs motions pour : 
-  refuser de se voir imposer des maquettes qui ne tiennent pas compte des impératifs de la formation en master (comme l’ont fait les personnels de l’INSPE de Paris) ;
-  exprimer leur refus que des étudiantes et étudiants en formation soient mis en responsabilité devant élèves ;
- demander le respect des contenus disciplinaires, didactiques et de recherche des masters ;
- demander pour les lauréates et lauréats des concours, fonctionnaires stagiaires ; 
- un temps de service qui ne dépasse pas le tiers-temps afin de construire une entrée progressive dans les métiers ;
-  demander l'abandon de l’oral d’entretien des concours tel qu'il est présenté : formatage mettant de côté les qualifications disciplinaires, pédagogiques et didactiques ;
-  se mettre en grève le 26 janvier dans le cadre du mouvement de toute l'éducation  nationale et exiger une toute autre réforme de la formation initiale.

Lire le communiqué intersyndical
Questions-réponses Réforme masters MEEF

Fichage au nom de la Sécurité publique, loi sécurité globale, stop à la dérive sécuritaire !

Trois décrets du 2 décembre 2020 (nos 2020-1510, 2020-1512 et 2020-1521) élargissent considérablement l’ampleur des fichiers Gestion de l’information et prévention des atteintes à la sécurité publique (GIPASP), Enquêtes administratives liées à la sécurité publique (EASP) et Prévention des atteintes à la sécurité publique (PASP), qui concernent les personnes "dont l’activité individuelle ou collective indique qu’elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique ou à la sûreté de l’État".

Les éléments contenus dans ces décrets ne sont pas sans rappeler le fichier EDVIGE qui, en 2008, avait suscité une vive réaction de la population jusqu’à son retrait par le gouvernement. En 2020, par un tour de passe-passe, le gouvernement s’épargne la consultation de la CNIL sur une des parties les plus sensibles du texte, en ajoutant au dernier moment la mention "des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale". Outre cet aspect des textes déjà hautement contestable, ces décrets autorisent également le fichage de l’activité d’une personne sur les réseaux sociaux ou encore "des données de santé révélant une dangerosité particulière".

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SAF, SM, Solidaires, l’UNEF, ainsi que l’association GISTI ont attaqué devant le Conseil d’État ces décrets indignes d’un État de droit censé protéger, entre autres, la liberté d’opinion, d’association et les droits syndicaux. Le conseil d'Etat vient de rendre une décision de rejet. Le combat pour l'abrogation de ces décrets continue.

Ces décrets s'inscrivent dans un contexte sécuritaire, d'atteintes aux liberté fondamentales de plus en plus lourd, auquel participe Le projet de loi dite de "sécurité globale".

Dès ce samedi 16 janvier, le SNUDI FO 35, avec l'UD FO 35 appelle de nouveau  à manifester contre la Loi Sécurité Globale. Nous le ferons en participant à un bloc syndical (FO, CGT, FSU, Solidaires) pour rester sur le terrain qui est le nôtre. Nos revendications sont très claires : retrait total de la loi sécurité globale, abrogation des nouveaux textes qui permettent le fichage selon l'appartenance syndicale notamment. L'heure et le lieu de la manifestation sont encore en discussion aujourd'hui. Nous en saurons plus demain.

Lire les communiqués intersyndicaux

Informations syndicales

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Les vœux du SNUDI FO 35

Le SNUDI-FO 35 vous présente ses meilleurs vœux pour 2021, que cette année soit celle de la reconquête de nos droits et de la satisfaction des revendications.

Pour 2021, le SNUDI-FO d'Ille-et-Vilaine vous invite rejoindre le syndicat comme le font de plus en plus de collègues chaque année en adhérant ou en renouvelant votre adhésion dès ce début d’année, et contribuer ainsi à la construction de l'outil collectif de défense des intérêts matériels et moraux des personnels de  l'Education Nationale.

Se regrouper, s'organiser dans le SNUDI FO, pour résister, revendiquer, reconquérir :
-    l'abrogation de la loi Blanquer
-    la création des postes statutaires nécessaires pour abaisser réellement les effectifs dans toutes les classes, assurer tous les remplacements, permettre le rétablissement d'une véritable formation continue, sur temps de service, l'abandon du dispositif d'auto-formation en constellations
-    le recrutement massif de fonctionnaires stagiaires, à commencer par le recrutement immédiat des listes complémentaires, non à la précarisation du métier d’enseignant et aux recours aux contractuels, oui à l’ouverture immédiate des listes complémentaires à hauteur des besoins
-    le respect et la protection des personnels par l’institution
-    des mesures de protection sanitaires dans le cadre de la pandémie de Covid (matériel de protection adapté et en quantité suffisante, rétablissement d’une chaîne d’alerte : repérage des cas positifs, dépistage et isolation systématique des cas contacts)
-    l’abrogation du jour de carence, le suivi médical effectif de tous les personnels par une véritable médecine du travail avec recrutement de médecins en nombre suffisant
-    la titularisation des AESH sur des emplois statutaires de la fonction publique d’Etat
-    la création des moyens matériels et humains nécessaires permettant à tous les élèves de bénéficier d'une véritable scolarisation adaptée à leurs besoins, en classe dite ordinaire quand c'est possible, dans une structure spécialisée chaque fois que c'est nécessaire
-    l’arrêt de la destruction de l’enseignement spécialisé et sa reconstruction, l’ouverture de classes, de postes et de structures spécialisées adaptées, l’arrêt de l’inclusion scolaire systématique
-    la reconstitution des RASED
-    l'augmentation des décharges de direction pour tous les directeurs, revalorisation indiciaire pour tous les directeurs, abandon du projet de loi Rilhac
-    l'arrêt de la territorialisation de l’Éducation nationale et des tentatives de remise en cause du calendrier national et de diminution des congés scolaires. Rétablissement d’un rythme (norme) unique fixé par l’Etat, ne dépendant pas des élus locaux : 4 jours pour tous, sur 36 semaines (lundi, mardi, jeudi, vendredi) dans toutes les écoles 
-    l'augmentation de 20% de la valeur du point d’indice et attribution immédiate de 49 points d’indice net supplémentaires pour tous les personnels, soit 183€ net par mois
-    le retrait du PPCR qui a instauré le salaire au mérite, la promotion à la cote d’amour, introduit opacité et arbitraire dans le cadre de la gestion de nos carrières
-    le retrait de la loi de transformation de la Fonction Publique qui institutionnalise le recours aux contractuels, fait disparaitre les CHSCT et les CAPD, et qui, dans la droite ligne de PPCR ajoute de l’arbitraire à l’arbitraire dans la gestion de nos carrières (mouvement, promotions…)
-    l'abandon du projet de réforme de retraite à points
-    l'abrogation de la loi travail et le retrait des ordonnances Macron.

Les jours heureux sont devant nous !

Bonne année à toutes et tous, bon courage pour la reprise.

Réunions d'information syndicale

Situation sanitaire, formations en constellation, conditions de travail, salaires, retraites, direction, difficultés liées à l'inclusion…

Réunion d'information syndicale
Mardi 19 janvier à 16h45
Ecole maternelle Colombier à Rennes

Nous pouvons également tenir une RIS en fonction des besoins de chaque école, en respectant les mesures sanitaires ou en visio. N'hésitez pas à en discuter avec vos collègues et à nous contacter.

Chaque collègue peut participer à 9 heures d'information syndicale par année scolaire. Ces heures peuvent être déduites des heures annualisées (m@gistère, animations pédagogiques y compris celles décrétées "obligatoires" par l'IEN, concertation…) ou des heures de classe (3 heures maximum).
Vous trouverez la marche à suivre auprès de votre l'IEN pour participer ici : http://www.snudifo35.fr/2017/01/ris-information-syndicale.html

Se réunir, établir les cahiers de revendications

Dans plusieurs écoles du département, des collègues se réunissent et discutent de leurs conditions de travail, du manque de reconnaissance, voire simplement de l'attention la plus élémentaire de la part de l'institution. Ils établissent des cahiers de doléances, des cahiers de revendications.

Les raisons de revendiquer sont nombreuses : 
•    L'impact de la situation sanitaire sur les conditions de travail,
•    L'augmentation du temps de travail personnel (préparations, réunions, APC, multiplication des tâches administratives, gestion de la difficulté scolaire…),
•    Le climat scolaire tendu dans certaines écoles, l'exposition quasi quotidienne, anxiogène, à des violences de natures et d'origines diverses,
•    Le manque de moyens humains (aide administrative, vie scolaire…), les interventions de plus en plus réduites des RASED, quand il y en a,
•    La semaine de 4,5 jours là où elle encore en vigueur, et qui est très majoritairement décriée, notamment à Rennes.

Les collègues dénoncent, dans ce contexte, de plus en plus difficile, épuisant, le manque de soutien de la part de la hiérarchie, des modes de communication essentiellement injonctifs ou culpabilisants lorsque des difficultés sont signalées, notamment dans les relations avec les élèves, les municipalités ou les parents. Ils dénoncent également l'absence de médecine de prévention.

Pour le SNUDI FO, c'est la voie à suivre : il invite tous les personnels à se réunir, discuter, définir les revendications, les faire remonter. Le SNUDI FO est disponible pour répondre à toutes les sollicitations, déclarer les réunions d'information syndicale (ces heures peuvent être déduites, à raison de 9h par année scolaire des 108 heures hors APC).

Personnels vulnérables : une nouvelle fois, silence complet du ministère !

Certains collègues placés en ASA en raison de leur vulnérabilité face au covid se sont interrogés sur la possibilité de poursuivre leur isolement au retour des vacances. Nous constatons donc qu’une fois de plus, le ministère, les recteurs et les DASEN ont laissé ces personnels dans l’incertitude la plus totale.

En effet, dans un contexte de poursuite de la pandémie, aucune information n’a été communiquée par le ministère de l’Education nationale ou par celui de la Fonction publique concernant les ASA pour les personnels vulnérables alors que ces dispositions n’étaient pour l’instant prévues pour ne s’appliquer que jusqu’au 31 décembre 2020.

Cependant, les dispositions applicables pour la fonction publique et dans l’Education nationale renvoient à la loi du 25 avril 2020 permettant les mesures d’activité partielle pour les salariés du privé considérés comme vulnérables. Cette loi dont l’application n’était prévue que jusqu'au 31 décembre 2020 vient d’être modifiée pour être prolongée jusqu’à la fin de l’année 2021.

En l’absence, à cette heure, d’autres dispositions, les collègues concernés peuvent donc, sur la base du certificat médical qu’ils avaient adressé à l’administration, informer celle-ci qu’ils demandent leur maintien en télétravail ou ASA.

Circulaire applicable à la fonction publique du 10 novembre 2020 : https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/covid-19/Circulaire_DGAFP_agents_vulnerables.pdf

Article 20 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000042726599/2021-01-01/

Non au fichage des Mineurs et Jeunes Majeurs Isolés Étrangers

Mardi 12 janvier 2021 à 12 heures
Rassemblement devant le Conseil Départemental 35

Préfecture de Beauregard à Rennes

Appel unitaire intersyndical départemental 35 des Collectivités Territoriales, de l'Action Sociale, de la Santé et de l’Éducation Nationale avec le soutien des unions départementales

Pour dire :
•    Non au fichage des mineurs et jeunes majeurs isolés étrangers, pratique infamante, discriminatoire, antirépublicaine que nous combattons !
•    Non au contrôle social de l'exil
•    Oui à la promotion sociale de la jeunesse

Pour exiger :
    L’abrogation des décrets sur le fichier AEM* (fichier d’Appui à l'Évaluation de la Minorité)  avec interdiction de son utilisation ;
    Le droit à l'accompagnement socio-éducatif des Mineurs Non Accompagnés (MNA) dans le cadre exclusif de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) sans conditions ;
    Le maintien et la sauvegarde de la scolarisation de tous les mineurs isolés étrangers et jeunes majeurs au sein du service public d’éducation ;
    Le droit d'accès à l'éducation spécialisée des MNA vulnérables et aux établissements de soins ;
    L'arrêt immédiat de toutes les OQTF (Obligation à Quitter le Territoire Français) et des reconduites à la frontière.

* L'État, par le décret du 30 janvier 2019, a mis en place un fichier national biométrique des mineurs non accompagnés dit fichier « d’Appui à l'Évaluation de la Minorité » (AEM), avec prise d'empreintes, de photos d'identité et de données à caractère personnel à l'usage des préfectures.

La prérogative de l'évaluation de la minorité relève non pas des préfectures, mais de décisions judiciaires incombant au juge des tutelles et au parquet des mineurs, saisis par les départements.

Une nouvelle dérive antidémocratique a été encore franchie avec le nouveau décret du 23 juin 2020 qui conditionne l'obtention de la contribution financière de l'État à la signature d'une Convention Conseil Départemental/Préfecture instituant l'utilisation systématique du fichier AEM.

Il s'agit là d'un sordide chantage financier de l'État pour modifier les choix des politiques d'accompagnement de l'ASE, qui sont pourtant des politiques relevant de la seule responsabilité des Conseils Départementaux et de l'application intégrale du Code de l'Action Sociale et des Familles.

Concrètement cela transformerait les travailleurs sociaux en agent de la préfecture, en exigeant d'eux qu'ils signalent à la préfecture les jeunes réfugiés afin de vérifier leur âge par des tests biométriques. Un tel postulat de suspicion de leur minorité fait courir aux jeunes concernés le risque d’une reconduite à la frontière à effet immédiat ou à l'occasion de leur majorité.

Tous les principes fondateurs républicains d'accès à la protection et à l'éducation se verraient foulés aux pieds.

Nos missions d'instruction et de protection de l'enfance seraient par là-même dévoyées, l'éthique professionnelle et la déontologie de l'Education nationale et du Travail Social seraient réduites à néant.

Informations syndicales

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Compte rendu de l’audience intersyndicale : vers une précarisation pérenne de l’emploi des professeurs des écoles ?

L’intersyndicale départementale SNUDI FO, SNUipp FSU, SE UNSA, CGT Educ’action, Sud Education a été reçu le jeudi 10 décembre par le DASEN à propos du recrutement de contractuels dans le premier degré. Ce sont 33 personnes, titulaires de master, ayant pour la plupart passer le concours qui ont été recrutées pour, selon le DASEN, faire face à la pénurie conjoncturelle de personnels, en lien avec la situation sanitaire.

Les syndicats, notamment le SNUDI FO, ont rappelé que rien n’indique, au contraire, qu’il ne s’agit pas de la part du ministre d’une volonté durable de précariser l’emploi dans l’Education Nationale. En attestent la baisse des postes au concours (- 1 000 en 2021) et l’absence d’anticipation de la situation de pénurie, pourtant parfaitement prévisible. Pour l’intersyndicale, c’est inacceptable : elle a rappelé au DASEN son exigence de recrutements statutaires, sur liste complémentaire, ou par ineat (aucun n’a été prononcé depuis l’été !).

Les syndicats ont également dénoncé les conditions d’affectation des personnes recrutées sur des contrats de trois mois (voir ci-dessus). Le DASEN assume ce choix. Le SNUDI FO lui demande de faire en sorte de ne pas renouveler, dans le cas de nouveaux recrutements, ou de nouvelle affectation, les désordres occasionnés par son choix dans les écoles le 7 décembre.

A l’issue de l’audience, nous avons la garantie, demandée par le SNUDI FO, que les contrats de trois mois ne seront pas interrompus. Qu’en cas d’interruption des remplacements commencés le 7 décembre, les personnes se verront attribuer immédiatement une nouvelle mission. L’intersyndicale demande que les contrats puissent être prolongés jusqu’à la fin de l’année scolaire, que les personnes ayant passé le concours soient immédiatement stagiairisés, que les autres puissent l’être à la rentrée 2021.

Lire le communiqué intersyndical

Après la garderie nationale, l'école buissonnière nationale
Le premier ministre affiche son mépris pour l'école et ses personnels

Suivant une recommandation du conseil scientifique, le premier ministre Jean Castex vient de déclarer que les élèves seraient autorisés à ne pas se rendre à l'école jeudi et vendredi.

Quel est l'intérêt sanitaire d'autoriser l'école buissonnière pour les deux jours précédant les vacances quand depuis des semaines les élèves sont accueillis dans des conditions sanitaires plus que douteuses, que le SNUDI FO n'a cessé de dénoncer ?

Les personnels ont été soumis à rude épreuve pour assumer leurs missions, garantir la continuité du service public, en particulier l'obligation scolaire, et en quelques mots au micro d'une radio privée, le premier ministre balaie le travail acharné, les souffrances des personnels de l'Education Nationale. Quelques mots qui résument toute la reconnaissance, la considération de ce gouvernement pour l'Ecole, ses valeurs et ceux qui les font vivre.

Comment s'étonner que l'hommage à Samuel Paty ait été réduit à une odieuse opération de communication du ministre Blanquer ? Comment s'étonner du Grenelle de l'Education, cette escroquerie qui entend échanger petite monnaie contre casse des statuts ?

Ainsi, encore une fois, on peut parler avec la plus grande légèreté de l'école, en faisant fi de la désorganisation, du surcroît de travail que ces propos irresponsables vont engendrer immanquablement. Une note va être adressée aux recteurs, paraît-il, peut-être y aura-t-il rétropédalage. Mais le mal le plus profond est fait, le message adressé, qui ne s'effacera pas de sitôt est limpide : parents, vous décidez, l'école importe peu, son obligation encore moins. D'ailleurs, qu'y fait-on, deux jours avant les vacances ?

Le SNUDI FO 35 s'adresse au Recteur et au DASEN pour dénoncer les propos irresponsables du premier ministre et exiger le respect de l'obligation scolaire pour tous les élèves.

Lire le courrier au recteur

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