RIS ULIS école

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ULIS écoles : pour la prise en compte des élèves dans la préparation de la carte scolaire !

La création des ULIS écoles, en lieu et place des CLIS a modifié les règles de scolarisation des élèves en situation de handicap orientés dans les classes d'inclusions scolaire devenues dispositifs d'inclusion.

Pour autant, la prise en compte de ces élèves dans la préparation de la carte scolaire reste très insuffisante. L'IA pour la rentrée 2016, sur l'intervention des représentants des personnels, dont les représentants Force Ouvrière, avait accepté de revoir certaines situations de fermeture dans des écoles avec ULIS. Les effectifs des ULIS doivent être systématiquement pris en compte.

C'est pour en discuter et porter collectivement cette revendication que le SNUDI FO 35 organise une réunion d'information syndicale

mercredi 9 novembre 2016 de 14h30 à 17h30
dans ses locaux, 35 rue d'’Échange à Rennes (métro Ste Anne)

En lien suivant, le modèle de courrier à adresser à l'IEN, au moins 48 heures avant la date de la réunion.

Les réunions d'informations syndicales hors présence élèves sont du temps de service imputables sur les 108 heures.

Inclusion scolaire : Signature d'une convention en faveur de l'école inclusive entre l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes et la région académique Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour la FNEC-FP FO, cette convention est extrêmement inquiétante et pourrait signer, à terme, l'arrêt de mort de l'enseignement spécialisé. La FNEC -FP FO dénonce, à travers des discours démagogiques sur la scolarisation des élèves en situation de handicap, une politique d'inclusion scolaire systématique  dont le vrai et seul fondement est la réalisation d’économies financières. Loin de répondre aux besoins des élèves en situation de handicap, cette politique entraîne détérioration terrible de leurs conditions d’accueil et une dégradation qualitative des conditions de travail des enseignants.

Lire le communiqué de la FNEC-FP FO

Informations syndicales

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Obligations de service, APC, réforme de l'évaluation, mesures de sécurité...

La pression est forte dans les écoles, les attentes institutionnelles de plus en plus pressantes, les conditions de travail se dégradent...

Pour connaître ses droits, s'organiser collectivement, se défendre, participez aux réunions d'information syndicale du SNUDI FO 35

mardi 18 octobre 2016, de 17h à 20h
et mercredi 19 octobre 2016, de 9h à 12h,

dans les locaux du syndicat, 35 rue d'Echange à Rennes (métro Ste Anne).
Chaque collègue peut participer à trois demi-journées d'information syndicale dans l'année, dont une sur temps de classe, les autres pouvant être imputées aux 108 heures annualisées.

*  Télécharger le modèle de courrier à adresser à l'IEN, au moins 48 heures avant la date de la réunion.

Ecoles avec ULIS : RIS le mercredi 9 novembre 2016

De nombreux collègues d'écoles avec ULIS nous ont fait part des difficultés posées par l'application de la circulaire de 2015 qui a transformé les CLIS en ULIS, c'est des classes spécialisées en dispositifs d'inclusion. Les élèves sont désormais inscrits dans les classes ordinaires de l'école.

Lors de la préparation de la carte scolaire, le SNUDI FO est intervenu pour que cette évolution règlementaire soit prise en compte, ce qui a été en partie le cas. Pour autant, dans la plupart des écoles avec ULIS, les difficultés demeurent, notamment du fait des effectifs chargés.

Jusqu'à présent, des écoles ont réagi isolément, mais certaines ont sollicité le SNUDI FO pour mettre en place des conditions d'une réflexion et d'une action collective.

Le SNUDI FO 35 propose donc une réunion d'information syndicale, ouverte à tous mais exclusivement consacrée aux problématiques que posent l'existence d'une ULIS dans une école

mercredi 9 novembre 2016 de 14h30 à 17h30
dans les locaux du syndicat
35 rue d’Échange à Rennes (métro Sainte Anne)

*  Télécharger le modèle de courrier à adresser à l'IEN, au moins 48 heures avant la date de la réunion.

GT ministériel " indemnités des enseignants exerçant en ASH "

La ministre a présenté les projets de décrets d’extension de l’ISAE aux PE de SEGPA et EREA et de création d’une nouvelle indemnité forfaitaire pour les Heures de Synthèse et Coordination applicable au 1er septembre 2017. Concrètement, les propositions ministérielles se traduisent par une perte de rémunération pour les enseignants exerçant en SEGPA et en EREA. Pour les collègues exerçant en établissement médico-sociaux, la ministre refuse d'abaisser les obligations de service à 21 heures hebdomadaires d'enseignement, impose les 108 heures annualisées pour une "revalorisation" de 60 € net mensuel.

Pour le SNUDI FO, le compte n'y est pas !

*  Lire le communiqué du SNUDI FO

Stagiaires : Connaître ses droits pour les faire respecter

Obligation de service des PES dans le 35
Les PES, qui sont à mi-temps dans les écoles, doivent 12 heures d'enseignement et la moitié des 108h (APC, conseils d'école...).

Le SNUDI FO 35 a interrogé l'IA qui a confirmé que les PES sont néanmoins exemptés des animations pédagogiques.
Leurs obligations de services hors enseignement sont donc de 45h annualisées (108 h / 2 - 9h).
Ils ne sont pas tenus de participer au temps de formation du mardi 18 octobre 2016.

Obligations de service, conditions de validation, rémunération, mouvement...
*  Télécharger le journal " spécial stagiaires " de la FNEC-FP FO
*  Lire l'article du SNUDI FO relatif à l'indemnité forfaitaire de formation

Où sont passées les 60 000 postes promis par le gouvernement ?

Après des années de disette budgétaire sous la droite (près de 80 000 postes supprimés), la gauche s’était engagée à « réinvestir dans les moyens humains » en créant 60 000 nouveaux emplois sur cinq ans.

Sur le papier, le compte est bon. 60 000 postes auront été créés dans l’éducation sur le quinquennat : 54 000 postes dans l’éducation nationale, 5 000 dans l'enseignement supérieur  et 1 000 dans l’enseignement agricole.

Sur le terrain, les moyens mis en œuvre ne sont pas visibles, comme le pointait le rapport du comité de suivi de la loi sur l’école, paru en janvier : professeurs non remplacées, classes trop chargées, recours à du personnel précaire pour pallier les besoins. Pourquoi ?

Tous les postes créés ne correspondent pas à des enseignants titulaires en plus dans les classes. Dans l’éducation nationale, près de la moitié des nouveaux moyens (26 000) sont en réalité des postes de stagiaires, dont le nombre est dû au rétablissement de l’année de formation en alternance que la droite avait supprimée en 2007.

Dans sa répartition, le ministère inclut aussi des personnels non enseignants – 600 personnels médico-sociaux et 450 administratifs –, ainsi que des contractuels – 4250 emplois d'aide aux élèves handicapés et 2150 assistants d’éducation (AED, principalement des surveillants).

Restent donc 20 600 postes d’enseignants titulaires : environ 10 600 dans le primaire, 7 850 dans le secondaire, 1 800 dans l’enseignement privé et 350 conseillers principaux d’éducation.

Mais une bonne partie de ces postes ont été « absorbés » par une démographie galopante (66 000 élèves de plus dans le primaire entre 2012 et 2016 ; 39 000 élèves supplémentaires à la rentrée 2015, 53 000 à la rentrée 2016 et 58 000 élèves de plus sont attendus en 2017 dans les collèges et lycées).

Il a également fallu reconstituer des bataillons cassés par l’ancienne majorité : RASED, remplacements...

Source : Le Monde, 28 septembre 2016

Postes non pourvus : il faut ouvrir les listes complémentaires

Le SNUDI-FO s’est adressé à la ministre de l’Éducation nationale le 14 septembre pour demander que les DASEN puissent recourir à la liste complémentaire pour faire face aux besoins et ainsi cesser l’embauche des contractuels en lieu et place de fonctionnaires stagiaires.

La situation est catastrophique dans tous les départements.

Il y a urgence à autoriser les départements à recruter massivement sur la liste complémentaire des professeurs des écoles stagiaires conformément à l’article 3 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 qui impose : « Sauf dérogation prévue par une disposition législative, les emplois civils permanents de l'Etat, (…) sont, à l'exception de ceux réservés aux magistrats de l'ordre judiciaire et aux fonctionnaires des assemblées parlementaires, occupés soit par des fonctionnaires régis par le présent titre, (…) »

Les jurys de concours du CRPE doivent être convoqués pour abonder la liste complémentaire à hauteur des besoins réels quand celles-ci sont épuisées.

Abrogation de la loi " Travail "

Meeting de rue
jeudi 6 octobre 2017 à 17h30
Place de la République à Rennes

L'UD FO d'Ille et Vilaine ne passe pas à autre chose, elle continue d'exiger l'abrogation de la loi "Travail". c'est dans ce sens qu'elle a participé à l'intersyndicale lundi 3 octobre. Des actions unitaires ont été décidées dans le département, sur la base d'une nouvelle déclaration unitaire (CGT, FO, Solidaires...) qui est en cours d'élaboration.

*  Télécharger l'analyse de la commission juridique de l'UD FO 35

Informations syndicales

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Loi travail : précarisation généralisée, destruction des droits collectifs

Minoritaire dans la population, auprès des jeunes, auprès des salariés, au sein des organisations syndicales, au parlement et même au sein du patronat, la loi «travail» a été promulguée à coup de 49-3 et publiée en pleine période estivale. Le conseil constitutionnel, complice, l'a validée dans sa presque totalité.

Cette loi de destruction massive des droits fondamentaux des salariés intervient dans la droite ligne des politiques d'austérité au service du capitalisme libre et décomplexé.

Ce qu'une loi a fait une autre loi peut le défaire ! La bataille pour nos droits collectifs ne fait que commencer ! Exigeons l'abrogation !

*  Voir l'analyse de la commission juridique de l'UD FO 35

On ne lâche rien, on poursuit la mobilisation pour l'abrogation !

Meeting de rue, organisé par l'UD FO 35
jeudi 6 octobre 2016, à 17 H 30
Place de la République à Rennes

Réunion de l'intersyndicale départementale, lundi 3 octobre 2016 à 10 heures.

Projet d'évaluation des enseignants (PPCR) : alerte!

La ministre entend imposer à nouveau l'évaluation par compétences en substituant à la note chiffrée une appréciation littérale (à améliorer, bien, très bien, excellent).

Cette évaluation est une remise en cause frontale des statuts particuliers et des garanties collectives des professeurs des écoles et du 2nd degré, des personnels d'éducation et d'orientation.

Des promotions « à la tête du client », une formation-rééducation, des rendez-vous professionnels accompagnés d'une "auto-évaluation", sur la base d'un rapport d'activité comme dans le privé, une carrière individualisée, la fin de la liberté pédagogique individuelle.

Pour Force Ouvrière ce qui est à l'ordre du jour c'est l'action commune à tous les niveaux pour obtenir le retrait de ce projet !

*  Voir le 4 pages spécial PPCR de la FNEC-FP FO

L'école primaire française toujours à la traîne des pays de l'OCDE

Le rapport annuel de l'OCDE du 15 septembre 2016 pointe à nouveau que la France investit moins dans l'école primaire que la moyenne des pays développés. L'OCDE examine une trentaine d'indicateurs (temps d'instruction, salaire des enseignants, taille des classes, budget...) dans 35 pays membres ou partenaires de l'organisation. En 2013, la France allouait un investissement « plutôt faible » à l'école primaire avec 7200 dollars par élève et par an contre 8500 en moyenne dans le reste de l'OCDE. Les enseignants du primaire français continuent de recevoir un salaire, primes comprises, inférieur de 12 % à la moyenne de l'OCDE (ce chiffre ne tient pas compte de la récente augmentation de l'ISAE).

source : n°893 de La lettre de l’Éducation, du 19 septembre 2016

Cela rejoint l'analyse du SNUDI-FO : les politiques d'austérité plombent les conditions d'apprentissage des élèves ainsi que les conditions de travail et la rémunération des enseignants.

Revendiquons tous les postes nécessaires
et l'augmentation des salaires !

Pré rentrée et obligations de service : la 2e journée de prérentrée n'existe pas !

Nos obligations de services (OSR) se décomposent de la manière suivante :

36 semaines de classe (la durée hebdomadaire ne pouvant excéder 24 h d'enseignement, l'annualisation des heures de travail étant illégale) ;

108 h annualisées obligatoires, reparties comme suit :

    *  36 h d'APC (annualisables) ;
    *  24 h de préparation des APC ;
    *  24 h de conseil de maîtres, de cycle, de relation avec les parents ;
    *  18 h d'Animations Pédagogiques (9h d'animations « classiques » et 9h de magistère) ;
    *  6 heures de Conseils d’école.

Tout ce qui n'est pas dans les ORS relève du volontariat.

A cela, il faut toutefois ajouter une journée dite « de solidarité » de 6h. A FO nous préférons la caractériser de journée de travail gratuit ou de « corvée ».

Prérentrée

Le calendrier scolaire officiel (arrêté du 16 avril 2015, BO du 23 avril 2015) fixe la rentrée des enseignants (prérentrée) 1 jour avant celle des élèves (le 1er septembre 2016). Une note au bas du tableau de l'annexe de l’arrêté précise : « Pour les enseignants, deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année scolaire, afin de permettre des temps de réflexion et de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques.»

Le SNUDI FO signale que :

    « pourront » ne signifie pas « devront » ;
    « deux demi-journées (ou un horaire équivalent) prises en dehors des heures de cours » signifie dans le cadre des obligations de service : toute heure faite au titre de ces 2 demi-journées doit être comptée dans les 108h.

Le SNUDI FO 35 est intervenu en ce sens auprès de l'Inspecteur d'Académie, qui conteste cette analyse.

Pour résumer :

    Il y a bien 1 seul jour de prérentrée : le mercredi 31 août 2016.

    Il n'y a pas de demi-journée « à récupérer » en plus, un mercredi ou un autre jour, avant ou après la pré-rentrée officielle.

    6h de réunion peuvent être programmées dans l’année scolaire, selon une organisation imposée par la hiérarchie (DASEN ou recteur et pas l'lEN dans sa circonscription). Dans le département, une demie journée, le 30 août a été "autorisée", et deux sessions ont été fixées le 18 et le 19 octobre (les élèves étant libérés pour la deuxième).

Pour le SNUDI FO, c'est clair : ce n'est pas du travail gratuit; hormis la réunion du 19, prise sur du temps de classe, il faut déduire ces heures du temps de concertation des 108 h !

Réunions d'information sur temps de service

Le SNUDI FO 35 organise deux réunions d'informations syndicales :

mardi 18 octobre 2016, de 17h à 20h
et mercredi 19 octobre 2016, de 9h à 12h,

réunions qui se tiendront dans ses locaux, 35 rue d'Echange à Rennes (métro Ste Anne).
Rappelons que la participation aux réunions d'information syndicale est un droit, à raison de 3 par an (circulaire 2014-120, publiée au BO du 18 septembre 2014, en application du décret 82-447 modifié le 16 février 2012 et de l'arrêté du 29 août 2014). L'une d'elles peut se dérouler sur temps de classe ; le temps consacré aux deux autres peut être déduit des animations pédagogiques (soit 6h) ou autre réunion de service.

*  Télécharger le courrier à adresser à l'IEN

Informations syndicales

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Loi " Travail " : on ne passe pas à autre chose, on se bat toujours pour l'abrogation !

Vendredi 16 septembre 2016, la Commission Exécutive de l'Union Départementale des syndicats Force Ouvrière d'Ille et Vilaine a adopté à l'unanimité, en toute indépendance, une résolution qui réaffirme clairement sa totale opposition à ,la loi " Travail ", adoptée à coup de 49.3, et publiée au journal officiel le 9 août, malgré l’opposition de la majorité de la population, de la majorité des salariés, des jeunes, des retraités et de leurs organisations syndicales, qui ont lutté, manifesté, fait grève pendant quatre mois dans l’unité avec FO, CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL.

Jeudi 15 septembre, la mobilisation pour l’abrogation de la loi « Travail » dans le département   a été forte : plus de 3000 manifestants dans les rues de Rennes, Redon et Saint-Malo.

Pour l’UD FO 35, la lutte continue, on ne passe pas à autre chose : la loi « Travail » doit être abrogée ! Les recours juridiques, non suspensifs, sont utiles, mais la grève interprofessionnelle, dans l’unité, notamment avec la CGT, sur le seul mot d’ordre clair de l’abrogation, reste le moyen privilégié pour obtenir satisfaction. Aucune échéance électorale, aucun état d'urgence ne doivent y faire obstacle !

L'UD FO 35 a proposé une rencontre intersyndicale départementale, elle se dispose pour informer largement sur les conséquences de la Loi " Travail ", et pour organiser, probablement début octobre, un meeting de rue pour l'abrogation de la loi, la défense du code du travail et des services publics !

Réunions d'information syndicale

Le SNUDI FO 35 organise deux réunions d'informations syndicales :

mardi 18 octobre 2016, de 17h à 20h
et
mercredi 19 octobre 2016, de 9h à 12h,

réunions qui se tiendront dans ses locaux, 35 rue d'Echange à Rennes (métro Ste Anne).
Rappelons que la participation aux réunions d'information syndicale est un droit, à raison de 3 par an (circulaire 2014-120, publiée au BO du 18 septembre 2014, en application du décret 82-447 modifié le 16 février 2012 et de l'arrêté du 29 août 2014). L'une d'elles peut se dérouler sur temps de classe ; le temps consacré aux deux autres peut être déduit des animations pédagogiques (soit 6h) ou autre réunion de service.

*  Télécharger le modèle de lettre à adresser à l'IEN

Carte scolaire

Le SNUDI FO n'accepte pas les rentrées " tendues " ; il n'accepte pas que des collègues nommés à titre définitif soient déplacés à la rentrée ; il n'accepte pas qu'il ne soit pas ou insuffisamment tenu compte des élèves " à besoins spécifiques " dans la carte scolaire.

Jeudi 15 septembre, il a appelé à un rassemblement devant l'Inspection Académique à Rennes. Des représentants de 5 écoles étaient présents, ainsi que des camarades de la CGT(1). Les collègues qui se sont joints à la délégation reçue par le DASEN ont pu dire les difficultés à exercer leur métier, dans des conditions de travail extrêmement dégradées : effectifs lourds, difficultés à mettre en place différenciation et individualisation, difficultés à répondre aux injonctions de la hiérarchie (langues vivantes...), entraînant fatigue et démotivation face à la surdité de l'administration.

Le SNUDI FO 35 a rappelé ses revendications : abondement de la dotation, permettant une véritable amélioration des taux d'encadrement (aucune classe à plus de 25 élèves), une véritable prise ne charge des élèves à besoins spécifiques, d'assurer les remplacements des collègues absents. Les situations particulières ont été de nouveau présentées. Concernant les écoles avec ULIS, le SNUDI FO a de nouveau demandé que les élèves soient intégrés aux effectifs globaux dans la préparation de la carte scolaire. Le SNUDI FO a demandé la création des postes de référents nécessaires.

L'IA a affirmé comprendre les difficultés des personnels, mais a essentiellement tenu un discours comptable : répartir équitablement la dotation qui est octroyée au département. Il semble avoir entendu la colère suscitée par le déplacement à la rentrée de collègues nommés à titre définitif. Il  semble vouloir avancer sur la prise en compte des élèves d'ULIS dans la carte scolaire, il entend la revendication de création de postes de référents.

Ceci dit, aucun engagement n'est pris. Pour le SNUDI FO 35, il faut poursuivre la mobilisation. La carte scolaire doit être l'affaire de tous. C'est la seule façon de sortir d'une forme de "marchandage" école par école. Le SNUDI FO 35 répondra à toutes les sollicitations. Il proposera les réunions d'information syndicale, intersyndicales si possible, permettant aux collègues de se réunir, de discuter, et de définir leurs revendications. Non, la bataille pour les postes ne s'arrête pas le jour du CTSD ! Ensemble, revendiquons !

(1) Il s'agissait d'une initiative du SNUDI FO, mais ouverte aux autres organisations syndicales. nous avons invité la CGT à se joindre à la délégation, mais le DASEN a refusé, au prétexte que seul le SNUDI FO avait formulé une demande d'audience. C'est tout à fait regrettable, mais ce n'est, espérons-le, que partie remise.

*  Voir l'article de Ouest France

Il y a urgence à ouvrir la liste complémentaire :
non au recrutement de contractuels !

En cette rentrée 2016 une situation nouvelle s'’installe dans de nombreux départements. Une situation de « sous nombre » qui entraine une multiplication de postes vacants dès la rentrée. Les DASEN indiquent ne pas pouvoir recourir à la liste complémentaire du CRPE et recrutent massivement des contractuels. Les informations dont nous disposons laissent craindre un recours aux contractuels à hauteur de plusieurs milliers contre à peine 300 il y a encore 3 ans. Ce qui serait une situation historiquement nouvelle et inacceptable.

Ce processus de recrutement de contractuels installe la précarisation dans le premier degré (comme c'’est déjà le cas dans le second degré) alors même qu'’un millier de postes budgétés n’a pas été pourvu au cours des deux dernières années du fait de la non validation de stagiaires. Dans plusieurs départements les candidats inscrits sur la liste complémentaire sont sollicités pour être recrutés comme contractuels.

D’'autre part, de nombreux directeurs académiques indiquent que le recrutement sur la liste complémentaire serait limité au 30 septembre. Rappelons que pourvoir des postes vacants reste possible jusqu’à l’'ouverture de la prochaine session du CRPE.

Il y a urgence à autoriser les départements à recruter massivement sur la liste complémentaire des professeurs des écoles stagiaires. Cette nécessité ne peut être dissociée de la possibilité pour les contractuels d’avoir un statut de fonctionnaire stagiaire.

Le SNUDI-FO a demandé à être reçu par la ministre de l’Éducation Nationale afin de pouvoir échanger sur ce problème qui s'’accentue d'’année en année.

*  Voir courrier du secrétaire national du SNUDI-FO

Pour l’abandon de PPCR

La décision gouvernementale de mettre en œuvre le protocole PPCR (Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations), protocole que les organisations majoritaires de la Fonction Publique FO, CGT et Solidaires ont refusé de signer fait peser les plus graves menaces sur nos droits, notre statut, nos carrières et nos salaires.

*  Voir l'appel du SNUDI-FO 94

Direction d'école

Sous couvert de " simplification des tâches ", la ministre entend aggraver la charge de travail des directeurs et leur imposer de nouvelles missions

*  Voir le communiqué du SNUDI FO

Groupe de travail ministériel du 30 août sur les moyens de remplacement :
le droit au remplacement menacé !

*  Voir le communiqué SNUDI-FO

Bulletin n° 128 du SNUDI-FO 35

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Cher-es collègues,
Au Sommaire du bulletin n° 128 de septembre 2016.

- Edito
- Déclaration du SNUDI-FO au groupe de travail ministériel du 7 septembre 2016 sur la « simplification des tâches des directeurs d’école »
- Évaluations diagnostiques de début de CE2
- Mesures de sécurité dans les écoles et les établissements scolaires à la rentrée 2016
- Pour en finir avec la réforme des rythmes scolaires
- Recrutement massif de contractuels dans l’Éducation nationale
- Bulletin d’adhésion

*  Télécharger le bulletin

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