Informations syndicales

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FO 35 mobilisé sur l’inclusion scolaire

Dans les instances

Lors du CDEN qui a eu lieu ce jeudi 15 février, la FNEC FP-FO 35 a été à l’initiative de la mise au vote d’un vœu sur l’inclusion scolaire. Lors du CDEN de novembre dernier, le représentant de la Préfet avait refusé à FO la mise au vote du vœu au mépris de la règlementation. Cette fois, le vœu exprimant notamment la nécessité de recruter des AESH et de créer des places en établissements spécialisés a été voté à la quasi unanimité des participants (organisations syndicales, représentants des parents d’élèves, élus) par 15 voix POUR et 1 ABSTENTION.

Lire le vœu

Pour créer le rapport de force nécessaire à la satisfaction des revendications

Comme beaucoup d’écoles du département, les écoles de la cité Educative du Blosne sont en difficulté pour répondre aux besoins des enfants en situation de handicap. Il a donc été décidé d’organiser un rassemblement le mardi 20 février à 16h45 devant le conservatoire du Blosne à Rennes, mobilisant PE, AESH, ASEM, parents, représentants du périscolaire.

Le SNUDI-FO 35 sera présent et appelle tous les personnels de l’Education Nationale, du médico-social, hospitaliers et territoriaux à se mobiliser sur la question de l’inclusion scolaire.

A l’issue du rassemblement, une AG aura lieu pour évoquer ensemble les suites à donner à la dynamique lancée dans différentes écoles du département.

Un stage syndical pour tous les personnels

Aucun collègue ne doit souffrir au nom de l'inclusion
Exigeons une scolarisation adaptée
pour les élèves à besoins éducatifs particuliers
- en classe ordinaire quand c'est possible -
- en classe ou en établissement spécialisé quand c'est nécessaire -

Le SNUDI-FO 35 dit OUI à l'inclusion des élèves à besoins éducatifs particuliers mais NON à l'inclusion sans limites : les besoins et les droits des élèves à besoins éducatifs particuliers, des autres élèves et des enseignants doivent être respectés !

Pour informer sur les possibilités d'action face à une situation particulière difficile et construire une action collective sur cette question, le SNUDI FO 35 organise un stage de formation syndicale :

mardi 9 avril 2024, de 9h30 à 16h30
dans les locaux du syndicat,
35 rue d’Échange à Rennes (métro Sainte Anne)

Les stages de formation syndicale sont ouverts à tous, syndiqué-e-s ou non. Pour y participer, inscrivez-vous dès à présent auprès du syndicat (snudifo35@orange.fr) qui vous adressera une convocation. La demande d'autorisation d'absence devra être envoyée à l'IEN au moins un mois avant la date du stage soit le samedi 9 mars 2024 au plus tard.

Alerte sur le remplacement !

Dès le mois de janvier, le SNUDI-FO est intervenu en groupe de travail Santé Sécurité au Travail pour dénoncer les conditions catastrophiques du remplacement dans le département et exiger que de mesures soient prises afin de remplacer toutes les absences.

L’administration n’avait pas la même vision des choses. Force est de constater que rien n’a été mis en place et que la situation s’est aggravée ces derniers jours. Pour exemple, dans une école 3 absences non remplacées qui conduisent à ce que 9 élèves soient répartis dans chacune des autres classes ; dans une autre école 2 enseignants pour assurer l’accueil de 4 classes ; ou une autre école élémentaire 3 absences non remplacées qui conduisent à ce que les élèves soient répartis dans les classes de l’école maternelle.

Ce serait donc des conditions de travail acceptables, des conditions propices aux apprentissages pour les élèves ?

Réunissons-nous
pour échanger sur la situation et établir les revendications
pour les personnels brigades et les écoles


 RIS spéciale remplacement
organisée par le SNUDI-FO 35 en visio
le jeudi 22 février à partir de 17h00

Inscrivez-vous en envoyant un mail à snudifo35@orange.fr
Le syndicat vous enverra le lien de connexion à la réunion.

Carte scolaire : l’hécatombe se confirme

Suite au groupe de travail du 2 février, le DASEN a annulé seulement 4 fermetures de classes ce qui confirme l’hécatombe dans notre département. Ce sont donc 83,5 fermetures de classes qui verront le jour à la rentrée de septembre 2024 !

Lors du CSA SD 35 du 6 février, FSU, UNSA, FO, CGT, SUD ont voté CONTRE ce projet, la CFDT s’est abstenue.

Lors du CDEN du 15 février la carte scolaire a été présenté et de la même manière n’a recueilli aucune faveur des votants (POUR : 0 - ABSENTION : 11 - CONTRE : 7)

Le SNUDI-FO 35 encourage les écoles à poursuivre la mobilisation et continue d’exiger l’annulation de toutes les fermetures de classe et la création des postes nécessaires afin que toutes les écoles puissent travailler dans des conditions décentes !

La grève reconductible au collège Gandhi  pour obtenir satisfaction sur les revendications !

C’est au terme de quatre semaines de non remplacement de la collègue en charge des EFIV, non remplacement qui a provoqué plusieurs incidents et tensions en vie scolaire et en classe, que les personnels du collège Gandhi à Fougères ont décidé de cesser le travail.

Ils se sont mobilisés pour défendre leur collège, leurs conditions de travail ainsi que les conditions d’apprentissage des élèves.

La FNEC FP-FO 35 était aux côtés des personnels grévistes et s’est adressée au Recteur et au DASEN afin de soutenir leurs revendications pour lesquelles ils ont en grande majorité obtenu satisfaction.

Lire le courrier de la FNEC FP-FO 35

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Stage de formation syndicale "inclusion scolaire"

Aucun collègue ne doit souffrir au nom de l'inclusion
Exigeons une scolarisation adaptée
pour les élèves à besoins éducatifs particuliers
- en classe ordinaire quand c'est possible -
- en classe ou en établissement spécialisé quand c'est nécessaire -

Le SNUDI-FO 35 dit OUI à l'inclusion des élèves à besoins éducatifs particuliers mais NON à l'inclusion sans limites : les besoins et les droits des élèves à besoins éducatifs particuliers, des autres élèves et des enseignants doivent être respectés !

Pour informer sur les possibilités d'action face à une situation particulière difficile et construire une action collective sur cette question, le SNUDI FO 35 organise un stage de formation syndicale :

mardi 9 avril 2024, de 9h30 à 16h30
dans les locaux du syndicat,
35 rue d’Échange à Rennes (métro Sainte Anne)

Les stages de formation syndicale sont ouverts à tous, syndiqué-e-s ou non. Pour y participer, inscrivez-vous dès à présent auprès du syndicat (snudifo35@orange.fr) qui vous adressera une convocation. La demande d'autorisation d'absence devra être envoyée à l'IEN au moins un mois avant la date du stage soit le samedi 9 mars 2024 au plus tard.

Réunion d'information syndicale :
Alerte sur le remplacement !

Dès le mois de janvier, le SNUDI-FO 35 est intervenu en groupe de travail Santé Sécurité au Travail pour dénoncer les conditions catastrophiques du remplacement dans le département et que de mesures soient prises afin de remplacer toutes les absences.

L’administration n’avait pas la même vision des choses. Force est de constater que rien n’a été mis en place et que la situation s’est aggravée ces derniers jours. Pour exemple, dans une école 3 absences non remplacées qui conduisent à ce que 9 élèves soient répartis dans  chacune des autres classes ; dans une autre école 2 enseignants pour assurer l’accueil de 4 classes ; ou une autre école élémentaire 3 absences non remplacées qui conduisent à ce que les élèves soient répartis y compris dans les classes de l’école maternelle à côté.

Ce seraient donc des conditions de travail acceptables, des conditions propices aux apprentissages pour les élèves ?

Lors du CSA SD carte scolaire 1er degré (compte-rendu à venir) qui a eu lieu ce jeudi 8 février, le SNUDI-FO avait prévu d’intervenir de nouveau sur la question du remplacement mais les questions diverses n’ont pu être traitées faute de temps. Lors des différents échanges, le SNUDI-FO 35 a tout de même demandé des précisions sur le rôle d’un nouveau personnel administratif « Chef du pôle remplaçant, chargé de modernisation ». Aucun brigade n’a été prévenu que cet personnel prenait la main sur leur affectation en lieu et place des circonscriptions. D’après les retours que nous avons, les brigades reçoivent ordre et contrordre ce qui créé une situation chaotique dans les écoles.

Le DASEN n’a pas pris la peine de répondre à notre interrogation. Nous y voyons un signe de mépris supplémentaire envers les personnels brigades qui fait suite à un courrier du DASEN début janvier leur rappelant leurs obligations de service. Ce courrier a été particulièrement mal perçu par les collègues, les brigades ne sont pas responsables de la pénurie de personnels !

Réunissons-nous pour échanger sur la situation, établissons les revendications pour les personnels brigades et les écoles, ensemble décidons des suites à donner pour obtenir satisfaction !

 RIS spéciale remplacement en visio
le jeudi 22 février à partir de 17h00

Inscrivez-vous en envoyant un mail à snudifo35@orange.fr
Le syndicat vous enverra le lien de connexion à la réunion.

Toutes les RIS (présentielles ou en visio), sont régies par le décret 82-447 du 28 mai 1982, modifié par le décret 2012-224 du 16 février 2012, en application de l’exercice du droit syndical dans la Fonction publique. 

À ce titre, elles ont été déclarées auprès du DASEN afin que les collègues qui y participeront puissent les déduire de leurs heures annualisées obligatoires (48h de concertation en équipe, 18h de formation/animation/conférence pédagogique ou 6h de conseil d’école prévues par le décret n°2017-444 du 29 mars 2017) dans la limite de 9 heures.

Pour cela, il ne faut pas oublier d’informer votre IEN de votre participation à une RIS.

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Une hécatombe !

En groupe de travail (GT) ce vendredi 2 février, l’IENA en charge du 1er degré a présenté un projet de carte scolaire, envisagé pour la rentrée 2024, qui sera vraisemblablement présenté au CSA spécial Départemental 35 (nouvelle instance remplaçant le CTSD) convoqué le mardi 6 février.

Nous sommes dans une situation pour le moins cocasse. D’un côté la ministre a déclaré jeudi 17 janvier que toutes les suppressions de postes avaient été annulées, et de l’autre l’IENA présente un projet avec 3 fermetures de postes auxquelles s’ajoute le départ en formation de 5 enseignants en langue bretonne en dehors du cadre légal de départ pour congés de formation !

Concernant la volonté affichée d’une priorité sur l’inclusion, FO a rappelé que beaucoup d’ULIS 1er degré dépassent les 12 élèves requis. Le SNUDI-FO rappelle que la limitation et même les suppressions de moyens contribuent directement à la dégradation de nos conditions de travail.

Pour la rentrée prochaine, 87 fermetures de classes et 51 ouvertures sont d’ores et déjà prévues par le DASEN en application de l’enveloppe et des directives ministérielles !

La ministre aurait donc menti ?

Les mesures envisagées par l’inspecteur d’académie sont donc la conséquence directe de la feuille de route du président Macron pour l’école publique, à savoir les suppressions de postes et des directives ministérielles totalement hors-sol, à l’instar des déclarations quotidiennes de notre ministre.

Une hécatombe au delà de la métropole rennaise…

Une seule réponse : se mobiliser
Pour l'annulation de toutes les suppressions de postes
et les créations nécessaires !

Alors qu’au vu des conséquences des non remplacements et des conditions inacceptables de scolarisation des élèves en situation de handicap, non seulement aucune fermeture ne devrait être envisagée, mais ce sont des dizaines de classes et de postes qu’il faudrait ouvrir pour rétablir des conditions d’instruction dans les écoles.

Le syndicat est intervenu sur les situations qui lui avaient été confiées. Vous pouvez prendre connaissance de l’ensemble des mesures envisagées pour l’instant par le DASEN.

Liste des mesures

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En grève ENSEMBLE !

Tous les personnels de l'Education Nationale sont appelés à la grève dès jeudi 1er février à l'appel de l'intersyndicale éducation d'Ille-et-Vilaine.

D'ores et déjà, plusieurs écoles nous annoncent être totalement fermées ! Faites-nous remonter l'état de mobilisation dans vos écoles.

PE en classe ce jour, déclarez votre intention par email avant lundi 29 janvier minuit (modèle de courriel)

Les AESH doivent informer le directeur ou la directrice de leur école avant leur prise de poste.

Rendez-vous place de la République
à RENNES à 11h00.

 

Jeudi 25 janvier, ce sont plus de 5000 personnes, venues de tout le pays, qui ont manifesté sous les fenêtres de la ministre Oudéa-Castéra rue de Grenelle. L'Ille-et-Vilaine était largement représentée, avec un car complet dépêché pour l’occasion.

Des professeurs, des AESH, des éducateurs du médico-social, des personnels soignants étaient présents, et ont pu battre le pavé parisien pour revendiquer :

L’abandon de l’acte 2 de l’école inclusive qui prévoit la liquidation des établissements spécialisés et la fusion des AESH avec les AED
Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH
Le maintien et la création de places dans les établissements sociaux et médico-sociaux

Les slogans ont exprimé la colère et les revendications : stop à la maltraitance et à la culpabilisation, respect de nos élèves, respect des personnels !

Une délégation FO a été reçue par la ministre à l’issue de la manifestation.

 

Carte scolaire

Madame la ministre Oudéa-Castéra a déclaré : « Les suppressions de postes ont d’ores et déjà été annulées (...) il n’y a aucune suppression de poste (…) il n’y a pas de suppression de postes en 2024 ».

Les errances et les mensonges de la ministre sont insupportables. Le mépris envers l’École publique et ses personnels n’a que trop durer.

Le SNUDI-FO 35 prend la ministre au mot, et revendique effectivement l’annulation de TOUTES les suppressions de postes et la création de postes statutaires à hauteur des besoins pour permettre notamment d’alléger les effectifs par classe mais aussi d’assurer les remplacements.

Le groupe de travail pour la carte scolaire de notre département se réunit vendredi 2 février. Faites-nous remonter vos prévisions d'effectifs (par mail ou à l'aide du formulaire) pour les comparer avec les chiffres de l'administration bien souvent revus à la baisse par les IEN !

 

Protection Sociale Complémentaire
FO ne signera pas le protocole d'accord

L’an dernier, le volet santé de la protection sociale complémentaire (PSC), après des mois de discussions, a fait l'objet d'un protocole d'accord approuvé par toutes les fédérations de fonctionnaires, dont la FGF-FO. Ce protocole d'accord a été fixé par le décret 2022-633 du 22 avril 2022. Mais l’encre était à peine sèche que la circulaire du 29 juillet 2022 limitait les négociations de chaque ministère aux seules options.

Rappelons-le, la FNEC FP-FO s'est opposée depuis le début à cette protection sociale complémentaire car non seulement bon nombre des agents actifs et l’ensemble des retraités de la Fonction publique vont payer plus cher pour des garanties qui seraient d’un niveau à peu près équivalent, mais ces protocoles, décret et circulaire portent en eux le germe de la destruction de la sécurité sociale, du principe de solidarité intergénérationnelle ainsi que des mutuelles traditionnelles construites par et pour les salariés depuis des décennies.

Lire le communiqué intégral

INFORMATIONS SYNDICALES

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Carte scolaire

Calendrier prévisionnel :
- Vendredi 2 février 2024 de 9h à 12h : GT sur la carte scolaire 2024
- Mardi 6 février 2024 de 14h30 à 17h30 : CSA SD
- Jeudi 15 février 2024 de 17h à 20h : CDEN

Prévision d’effectifs et fiche de suivi du syndicat

Après la provocation des 2 500 suppressions de postes imposés à coup de 49-3 pour la rentrée 2024, les 2 000 postes supprimés en 2023, les 7 900 postes supprimés dans le second degré depuis le premier quinquennat Macron et l’annonce du « choc des savoirs », le ministre Attal avait dû se livrer à une opération de déminage lors du Comité Social d’Administration du 21 décembre.

Dans le 1er degré, le nombre de suppressions de postes passe de 1 709 à 650. Dans le 2nd degré, au lieu des 484 suppressions de postes prévues, le ministre avait annoncé la création de 594 postes.

Un ministre sous pression contraint de revoir ses mesures…
Pour le SNUDI-FO, ce recul de l'ex-ministre est à mettre au compte de la colère qui monte des écoles et des établissements face à l’aggravation constante des conditions de travail des personnels. Cette colère s’est exprimée en particulier dans les centaines de réunions que le SNUDI-FO a organisés dans le pays sur la question de l’inclusion systématique et forcée, et qui ont abouti à l’appel à la grève et à la manifestation nationale jeudi 25 janvier. Pour autant, et même si le ministre est contraint de revoir ses ambitions de destruction de l’École publique à la baisse, ces dernières annonces ne répondent pas aux revendications loin s’en faut.

Malgré ce recul du gouvernement, ce sont 55 postes qui seront supprimés dans le 1er degré à la rentrée 2024 dans l’Académie de Rennes, et le recteur envisage de retirer 3 postes à notre département (décision prise lors du CSA Académique du jeudi 18 janvier).

Face à un P/E (taux d’encadrement) de l’Académie de Rennes bien inférieur aux autres académies, le recteur avance que les moyens sont attribués à ceux qui en ont le plus besoin. Il fait ici référence aux bons résultats des élèves de notre académie. Il faut donc comprendre qu’il serait acceptable de voir les résultats baisser et les conditions de travail des personnels se dégrader avec des classes toujours plus chargées. Ces propos sont inadmissible pour FO alors que dans le même temps, les enseignants sont mis à mal par l’inclusion à marche forcée et que le Ministre avec son « Choc des savoirs » compte remettre en cause la liberté pédagogique des enseignants notamment en finançant certains manuels labellisés pour les classes de CP en français et mathématiques.

Préparez dès maintenant la mobilisation pour empêcher la fermeture de classe, pour obtenir l'ouverture de classe nécessaire ou obtenir la transformation de l'aide pédagogique en véritable classe.

Contactez le SNUDI-FO 35 !

 

Tous à Paris le 25 janvier,
sous les fenêtres de la ministre Oudéa-Castéra,
pour défendre l’Ecole publique !

Interrogée par les médias, voici ce qu’a déclaré la ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques Mme Oudéa-Castéra à propos de ses enfants qui étaient scolarisés à l’École publique avant de rejoindre l’école privée, plus précisément un établissement
catholique qui a d’ailleurs fait l’objet d’une enquête par le ministère : « La frustration de ses parents, mon mari et moi, qui avons vu des paquet d’heures qui n’étaient pas sérieusement remplacées. Et à un moment on en a eu marre comme des centaines de milliers de familles qui ont fait un choix d’aller chercher une solution différente. »

Quel mépris insupportable de l’École publique et de ses personnels, que Mme Oudéa-Castéra est pourtant censée représenter !

« Des heures qui n’étaient pas sérieusement remplacées » ? La FNEC FP-FO rappelle à Mme Oudéa-Castéra que depuis des années, les ministres qui se sont succédé avant elle sous les différents gouvernements Macron n’ont eu de cesse, à grands coups de contre-réformes et de suppressions de postes, de s’en prendre à l’École publique.

Rappelons que :
- lors du premier quinquennat Macron, M. Blanquer a supprimé 7900 postes d’enseignants dans les lycées et collèges ;
- M. Ndiaye a supprimé 2000 postes d’enseignants à la rentrée 2023 ;
- M. Attal a programmé la suppression de 650 postes d’enseignants dans les écoles publiques pour la rentrée 2024.

Pour que les absences des enseignants soient « sérieusement remplacées » au sein de l’École publique, la ministre Oudéa-Castéra entend-elle revenir sur ces suppressions de postes et créer les postes nécessaires ? Ou au contraire entend-elle prolonger la politique de destruction de l’École publique mise en œuvre par ses prédécesseurs, au plus grand bénéfice de l’école privée qu’elle semble particulièrement apprécier ?

Et parmi les postes qui manquent aujourd’hui, comment ne pas citer les milliers d’enseignants spécialisés qu’il faudrait nommer, les 23 000 places qui font défaut dans les établissements sociaux et médico-sociaux selon l’aveu même de l’ex-ministre Attal ?

Oui l’École publique est aujourd’hui menacée, par les suppressions de postes, par l’avalanche de mesures inacceptables qu’elle subit depuis des années, par le sort réservé aux élèves en situation de handicap ou en grande difficulté… autant de mesures qui rendent insupportables les conditions de travail des personnels !

Télécharger le communiqué de la FNEC FP-FO