Informations syndicales

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Pole d’Appui à la Scolarité : restitution des postes

La FNEC FO-FO 35 s’est adressée au DASEN pour réclamer la restitution des postes créés pour mettre en place les PAS en Ille-et-Vilaine.

Lundi 11 mai, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi « visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers » qui acte la suppression des Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) et l’arrêt de leur généralisation.

Rappelons que la mise en place des Pôles d’Appui à la Scolarité réduit l’accompagnement des élèves par les AESH en contournant les notifications de la MDPH. D’autre part, le duo enseignant spécialisé / éducateur spécialisé conduit in fine à « coacher » les enseignants et même les familles, au lieu de prendre réellement en charge les élèves. Le recours à ces personnels pour les PAS a également pour effet de vider les classes spécialisées et les ESMS des personnels nécessaires à leur fonctionnement, participant ainsi à leur démantèlement.

Le vote de la représentation nationale tient compte d’une réalité : les PAS sont massivement rejetés et nous en exigeons l’abandon définitif.

Alors que 5 PAS ont été créés sur les moyens des écoles publiques depuis la rentrée 2025 dans le département,  7 postes de PE ont été préemptés pour la création de 10 PAS supplémentaires à la rentrée prochaine.

La FNEC-FP FO 35 demande ainsi la restitution de ces 12 postes afin d’annuler des fermetures de classes et de créer les postes spécialisés et de remplaçants nécessaires.

Lire le courrier de la FNEC FP-FO 35

Salaires :
les agents publics sacrifiés par le gouvernement !

En pleine période inflationniste, le Gouvernement a décidé que les agents publics n’auraient toujours pas d’augmentation.

Le point d’indice reste gelé, le tassement des grilles indiciaires supprime le droit à la carrière et la reconnaissance des qualifications.

Ce 1er juin, les employeurs publics sont contraints de verser une indemnité différentielle à 862 000 agents publics pour qu’ils ne soient pas payés au-dessous du SMIC. La tendance s’accélère : la rémunération de la grande majorité des fonctionnaires est bloquée au SMIC ou s’en rapproche.

Le choix politique est clair : la dépense publique est orientée vers les subventions ou exonérations pour les grandes entreprises et l’économie de guerre. […]

Pour FO, ce choix est inacceptable !

Face à l’inflation, le Gouvernement doit répondre de toute urgence à nos revendications :

• augmentation immédiate de la valeur du point d’indice de 10% ;
• compensation de la perte subie par la valeur du point d’indice depuis le 1er janvier 2000, soit 33% ;
• indexation de la valeur du point d’indice sur l’inflation ;
• le pied de grille de la catégorie A à 160% du SMIC ;
• suppression de la pénalité de 10% lors des congés maladies ordinaires.

Lire le courrier de la FGF-FO

Résultats mouvement 2026

Les résultats du mouvement intra ont été publiés mercredi 3 juin dernier.

Dans les logiques PPCR, la loi de transformation de la Fonction Publique a totalement dessaisi les CAPD de leurs prérogatives en matière de mutation et de promotion. Si vous constatez une erreur vous concernant, contactez-nous.

Désormais, le seul rempart contre l’arbitraire, c’est l’intervention du SNUDI-FO via les recours, que nous vous invitons à nous renvoyer. Des permanences sont assurées tous les jours, n’hésitez pas à nous solliciter. Enfin, nous vous invitons à venir renforcer l’outil collectif syndical par votre adhésion.

Nous vous rappelons que la loi de Transformation de la Fonction publique (dite loi Dussopt), entérine, entre autres, la suppression des CAPD dédiées au mouvement… L’opposition unanime des fédérations de fonctionnaires est suffisamment rare pour être soulignée. Aussi, les opérations de mouvement intra départemental se déroulent désormais dans l’opacité la plus totale. Les organisations syndicales représentatives ne disposent plus des tableaux préparatoires aux opérations de mouvement (classement, barème, vœux formulés…), ni des résultats pour pouvoir exercer un contrôle des opérations et en vérifier la transparence.

Vous êtes en droit de formuler un recours si :

•   Vous n’avez obtenu aucun de vos vœux,
•   Vous êtes affecté sur un vœu non souhaité à titre provisoire,
•   Vous estimez que vous avez été victime d’une erreur de barème non corrigée,
•   Vous constatez qu’un de vos vœux a été attribué à un barème inférieur au vôtre…

Si vous avez obtenu un poste à titre définitif sur un vœu (surtout s’il s’agit d’un vœu groupe) qui ne vous convient plus (changement de situation personnelle par exemple), contactez-nous rapidement.

ATTENTION : le recours est à adresser au directeur académique par voie hiérarchique, donc via votre IEN. En aucun cas vous ne pouvez vous adresser directement au DASEN sur l’adresse fonctionnelle.

Comment faire un recours, comment le SNUDI-FO peut-il vous aider ?

– Dès que vous avez reçu votre résultat, contactez-nous. Nous pourrons vous expliquer comment faire, quels arguments mettre en avant…
– Lors de la rédaction de votre recours, mandatez le SNUDI-FO 35 afin que nous puissions le défendre lors de réunions bilatérales avec la DSDEN.
– Envoyez-nous systématiquement votre projet de recours pour relecture.

Nous sommes là pour vous aider, pour défendre vos demandes.

Stages syndicaux - Rentrée 2026

Dès le mardi 22 septembre 2026, FO organise un stage syndical de rentrée (conditions de travail, bilan de rentrée et défense des services publics). La demande d’autorisation d’absence sera à envoyer avant le 22 août, soit pendant les vacances, aussi nous vous invitons à la transmettre dès maintenant. Envoyez un mail au syndicat afin que nous vous fassions parvenir la convocation.

A noter que le second stage portera sur les retraites, il aura lieu le jeudi 8 octobre. Si vous êtes intéressés nous pouvons vous envoyer une convocation dès à présent.

Ces stages s’inscrivent dans le cadre des 12 jours de formation syndicale auquel tout agent a droit dans l’année.

Retrouvez notre programme complet dans le lien ci-dessous.

Stages syndicaux 2026-2027

Informations syndicales

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Canicule : FO interpelle le Préfet et le DASEN

Depuis mardi 26 mai 2026, l'Ille-et-Vilaine est placée en vigilance orange chaleur/canicule avec des températures pouvant atteindre les 35°c dans le département.

Dans ces conditions, la FNEC-FP FO 35 a saisi le préfet.

Nous n’avons aucune réponse à notre courrier ni de la préfecture, ni du rectorat, ni de la DSDEN.

Voici le seul message envoyé aux écoles et établissements du cabinet de Monsieur le DASEN : "En plus des bons gestes à adopter, comme boire régulièrement, ne pas s’exposer au soleil, adapter son alimentation, etc., il est rappelé l’importance d’être également attentif aux signes d’un coup de chaleur : grande faiblesse, fatigue, étourdissements, vertiges, nausées, crampes, température, maux de tête. Il faut alors agir rapidement, et appeler les secours médicalisés (SAMU 15). Un regard attentif de chacun doit être porté dans le cadre des sorties scolaires et des cours d’éducation physique."

Lorsque nous demandons, dans notre alerte envoyée mardi 26 mai, de suspendre a minima les cours l'après-midi, la seule réponse de la DSDEN serait-elle de boire de l'eau et de contacter le SAMU en cas d'urgence ? 
Attend-on que le pire n'arrive (avec l'appel du SAMU) ? Ou bien travaille-t-on à une réelle prévention des risques ?

Nous le répétons ici : Les épisodes caniculaires vont se multiplier. Il est urgent de prendre la pleine mesure de cette situation. En dehors d’un groupe de travail organisé à la DSDEN 35 courant 2024, les personnels demeurent une nouvelle fois livrés à eux-mêmes dans des établissements parfois devenus impropres à l’accueil du
public.

Voici quelques retours que nous avons depuis deux jours par les personnels travaillant sur le terrain dans les écoles : malaise d'enseignant, classes avec des températures oscillant entre 28° et 35°C, salle de sieste à 33°C. Les signalements déposés sur le registre SST (21 fiches à l'heure où nous écrivons) se sont multipliés et nous constatons que les collègues se sentent abandonnés, et qu'ils travaillent dans des conditions inacceptables.

Le SNUDI-FO 35 conseille à toutes les écoles confrontées à des températures « insupportables » à :

– signaler toute situation dangereuse à l’IEN, à la mairie, au DASEN et aux représentants FO en F3SCT ;
– compléter une fiche RSST avec relevés précis des températures des classes, en précisant copie à FO ; en fonction de la situation, voir avec le syndicat pour un signalement danger grave et imminent ;
– mesurer la température au milieu de la salle, à au moins 50 cm du sol, et noter heure, lieu et date ;
– informer les parents de la situation ;
– demander des mesures immédiates : eau fraîche, ventilation, climatiseurs mobiles, locaux adaptés ou fermeture de l’école si nécessaire…
– envisager un signalement de danger grave et imminent, voire un droit de retrait si aucune mesure urgente n’est prise.

Le bon réflexe : contacter le syndicat !

Le SNUDI-FO 35 rappelle que l’employeur a l’obligation de protéger la santé et la sécurité des personnels et des élèves. Le directeur académique doit, comme représentant de l’employeur dans le département, respecter et faire respecter les parties du Code du travail qui s’appliquent aux fonctionnaires. Il doit rappeler aux maires leurs obligations en matière de chauffage, aération ou climatisation convenable.

Un statut et de nouvelles missions pour 20 % des AESH ?

Un groupe de travail « AESH » s’est réuni le mercredi 20 mai 2026. Il avait pour objet de rendre compte d’un rapport conjoint de l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche et de l’inspection générale des affaires sociales sur le « rôle et missions des AESH ».

Remettre en cause l’aide individualisée et réduire le nombre d’AESH

Concernant les AESH, hormis quelques vœux pieux (revalorisation de la grille des AESH, privilégier les affectations à l’année…), les préconisations du rapport sont plus qu’inquiétantes :

- Il faut « privilégier une approche portée sur l’adaptation collective de la classe plutôt que sur l’aide individualisée »
- "Le dispositif des AESH incarne le modèle de l’accompagnement humain précaire" [à qui la faute !]
- "L’effet écran [c’est-à-dire la présence d’une AESH en aide individualisée] constitue un frein au développement des apprentissages"
- Il faut "clarifier le décompte des heures connexes en veillant au suivi de leur utilisation pour la formation" [les AESH sont trop payées… Elles peuvent bien effectuer des formations sur leur temps hors classe !]
- Il faut valoriser et sécuriser la fonction d’AESH référente.

Un « statut » pour 20 % des AESH qui deviendraient « assistantes d’accessibilité »

Concernant le Statut, le rapport écarte d’un revers de main la « fonctionnarisation générale » et indique : « sans polyvalence ou extension du temps de service (sur le périscolaire ou l’extra-scolaire), l’AESH dans sa fonction d’accompagnant ne peut exercer à temps complet. »

Lire la suite du communiqué

Retrait du nouveau « référentiel métier des directrices et directeurs d’école » !

Le ministère a publié jeudi 21 mai son nouveau « référentiel métier des directrices et directeurs d’école » dans le cadre de la loi Rilhac et du décret du 14 août 2023 relatif aux directeurs d’école. Il servira de nouveau cadre de référence pour la formation, l’accompagnement et l’évaluation des directrices et directeurs d’école.

Une école territorialisée, des personnels sous la pression
des évaluations nationales et des évaluations d’école

Le ministre maintient et accentue le cap de la territorialisation de l’École publique en contraignant la directrice ou le directeur à veiller « à mettre en œuvre un pilotage des politiques publiques en lien étroit avec les collectivités au service de la scolarisation » et « au développement des parcours éducatifs en lien avec les dispositifs propres au territoire afin de garantir la cohérence des actions auprès des enfants tout en respectant les compétences de chacun. »

Le référentiel précise même que « le directeur conduit le projet d’école, élaboré avec les représentants de la communauté éducative. »

C’est dans ce cadre territorialisé que ce projet d’école subit le joug des évaluations diverses et variées que le ministère impose pour en faire des instruments centraux de contrôle du travail des personnels en remettant en cause la liberté pédagogique : « Le projet d’école est ajusté aux besoins des élèves objectivés par un travail commun fondé sur l’analyse des principaux résultats de l’école aux évaluations nationales, l’ensemble des évaluations menées par l’équipe pédagogique et sur les préconisations l’évaluation de l’école. »

Un référentiel qui confirme la caporalisation de la fonction
de directrice ou directeur d’école

Le référentiel se situe dans le cadre de la loi Rilhac en cherchant à instaurer une caporalisation de la fonction de directrice ou de directeur d’école. On peut lire en effet dans le référentiel que « dans le respect des obligations de service, le conseil des maîtres se réunit autant que de besoin, chaque fois que la directrice ou le directeur le juge utile » ou que « le conseil de cycle se réunit autant que de besoin. »

Les obligations de service des enseignants du premier degré ne permettent justement pas que les conseils des maîtres ou de cycle se réunissent autant que de besoin. Le décret 2017-444 du 29 mars 2017 prévoit en effet « quarante-huit heures consacrées aux travaux en équipes pédagogiques, aux relations avec les parents, à l'élaboration et au suivi des projets personnalisés de scolarisation pour les élèves handicapés »

Lire la suite du communiqué

Mouvement intradépartemental 2026

Les résultats du mouvement seront publiés mercredi 3 juin prochain.

Nous vous invitons à nous communiquer votre résultat par mail
(snudifo35@orange.fr), que vous ayez ou non obtenu satisfaction.

Nous vous rappelons que la loi de Transformation de la Fonction publique (dite loi Dussopt), entérine, entre autres, la suppression des CAPD dédiées au mouvement…

L’opposition unanime des fédérations de fonctionnaires est suffisamment rare pour être soulignée. Aussi, les opérations de mouvement intra départemental se déroulent désormais dans l’opacité la plus totale. Les organisations syndicales représentatives ne disposent plus des tableaux préparatoires aux opérations de mouvement (classement, barème, vœux formulés…), ni des résultats pour pouvoir exercer un contrôle des opérations et en vérifier la transparence.

Pour autant, les élus du SNUDI-FO 35 seront disponibles pour répondre à toutes vos questions et vous aider à formuler un recours.

En effet, vous êtes en droit de formuler un recours si :

•  Vous n’avez obtenu aucun de vos vœux,
•  Vous êtes affecté sur un vœu non souhaité à titre provisoire,
•  Vous estimez que vous avez été victime d’une erreur de barème non
corrigée,
•  Vous constatez qu’un de vos vœux a été attribué à un barème inférieur
au vôtre…

Si vous avez obtenu un poste à titre définitif sur un vœu (surtout s’il s’agit d’un vœu groupe) qui ne vous satisfait pas, contactez-nous rapidement.

ATTENTION : le recours est à adresser au directeur académique par voie hiérarchique (via votre IEN).

Comment faire un recours, comment le SNUDI-FO peut-il vous aider ?

– Dès que vous avez reçu votre résultat, contactez-nous. Nous pourrons vous expliquer comment faire, quels arguments mettre en avant…
– Lors de la rédaction de votre recours, mandatez le SNUDI-FO 35 afin que nous puissions le défendre lors de réunions bilatérales avec la DSDEN.
– Envoyez-nous systématiquement votre projet de recours pour relecture.

Le syndicat sera présent pour vous aider,
pour défendre vos demandes.

Informations syndicales

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Mouvement intra : vérification des barèmes

Si vous avez participé au mouvement, vous avez reçu sur SIAM le 13 mai dernier votre barème initial. Une fiche explicative permet de connaitre les éléments de barème pris en compte. Si vous constatez une erreur, vous avez jusqu’au jeudi 28 mai au soir pour en informer l’administration. Vous pouvez transmettre votre barème au syndicat (snudifo35@orange.fr) pour vérification.

Les résultats du mouvement seront connus le mercredi 3 juin prochain.

Réunion d’information syndicale

Le SNUDI-FO 35 organise une RIS

 

Mercredi 27 mai à 9h00
à l'UD FO 35 à Rennes
(5 min à pied métro Ste Anne)

 


À l’ordre du jour :

•    Actualités : carte scolaire, inclusion scolaire et mise en place des PAS, rythmes scolaires, direction d’école…
•    Situations dans les écoles : remplacement, manque de personnels AESH, difficultés liées à l’inclusion systématique, …
•    Défense de nos droits et obligations de service : 108 heures annualisées, formations et animations pédagogiques, évaluations nationales du CP au CM2, évaluations d’école.

Un droit syndical à utiliser sans retenue ! Chaque enseignant peut participer à des RIS sur le temps de travail, à raison de 3 réunions par année scolaire (soit 9h dans l’année). Ci-dessous un courrier à envoyer à l’IEN (jusqu’au jour de la RIS pour une RIS sur temps de classe).

3h des 9h de RIS peuvent être prises sur votre temps de classe (le mercredi matin pour tous les collègues à 5 jours).

Courrier type pour informer votre IEN

Abandon des Pôles d’appuis à la Scolarité (PAS) !
Création de postes d'AESH et de places dans les établissements médico-sociaux !
Respect des notifications de la MDPH !

Les syndicats de l’Action Sociale et de la Santé privée appellent à se mobiliser à partir du mardi 26 mai 2026. Il s’agit d’un appel national intersyndical FO Action Sociale, FO Santé Privée, SUD Santé Sociaux, CFDT Santé Sociaux, CFE-CGC Santé social, CFTC Santé Sociaux.  « Flambée du carburant, refus d’agréments salariaux, négociations à l’arrêt… Et toujours rien, ni pour les salaires, ni pour l’amélioration des droits et des conditions de travail ! »

Les camarades de l’action sociale, avec qui nous menons la lutte contre l’inclusion à marche forcée qui se fait au détriment des personnels et des élèves, s’opposent aussi à la mise en place d’une politique qui entrave la création de places dans les structures établissements sociaux et médico-sociales (ESMS).

Rappelons que pendant ce temps, dans notre département, plus de 1 000 élèves sont en attente d’une place dans des IME ou ITEP et se retrouvent scolarisés par défaut dans les classes dites « ordinaires ».

Cette situation ne peut plus durer, rejoignons les camarades
de l’action sociale et de la santé dans la grève !

Ce lundi 11 mai, l’Assemblée nationale a encore une fois rejeté l’existence des PAS : ce dispositif expérimenté depuis 2024 dans l’Éducation nationale avait déjà été rejeté en juillet 2025 en commission mixte paritaire. Si le reste de la proposition de loi sur l’école inclusive a été adopté, il n’en reste pas moins que les PAS sont contestés y compris dans les chambres parlementaires, car un de leur objectif premier est de contourner les MDPH qui produisent les notifications du handicap des élèves et de la compensation nécessaire. Dans certains départements, les DASEN se sont d’ailleurs félicités de la baisse de 5 à 6% des notifications suite à l’expérimentation des PAS.

Pour autant, le gouvernement pourrait se passer de l'inscription des PAS dans la loi au nom de l'expérimentation de ce dispositif.

Le SNUDI-FO 35 et le SNFOLC 35 appellent les personnels de l’Éducation Nationale à se mobiliser par la grève à partir du mardi 26 mai aux côtés des personnels du médico-social et de la santé.

Rendez-vous à 11h00
devant le Conseil départemental 35
3 avenue de la Préfecture, Rennes Beauregard

Nos organisations syndicales revendiquent :
    -  L’abandon des PIAL et des PAS ;
    -  La création de postes d’AESH à hauteur des besoins, avec un statut de fonctionnaire et un temps plein pour 24h d’accompagnement !
    -  La création des places nécessaires dans les établissements médico-sociaux ;
    -  Le respect des droits ouverts par la MDPH aux élèves en situation de handicap.

ATTENTION : préavis de grève à envoyer avant samedi 23 mai minuit

*  Lire l'appel à la grève en intégralité
*  Lire notre analyse sur les PAS
*  Article Le Monde : nouveau rejet des PAS à l'Assemblée Nationale

Informations syndicales

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PAS : fin des missions des coordonnateurs PIAL !

Les coordonnateurs de PIAL ont été informés que leur mission prenait fin à la rentrée de septembre 2026 dans un simple courrier en date du 9 avril. Cette décision a été prise par la rectrice dans le cadre de la mise en place progressive des pôles d’appui à la scolarité (PAS) dans notre académie. Pour rappel, 10 PAS supplémentaires seront implantés en Ille-et-Vilaine à la rentrée prochaine contribuant à la fermeture d’autant de classes lors des opérations de carte scolaire.

Nonobstant notre revendication d’abandon des PIAL et des PAS, nous dénonçons la décision soudaine de la rectrice de mettre fin aux missions des coordonnateurs PIAL. Le SNUDI-FO 35 considère que cette manière de faire est pour le moins cavalière à quelques semaines de la fin d'année scolaire pour les collègues concernés.

Par ailleurs, il a été décidé de maintenir la décharge liée à cette mission pour les collègues. Nous y voyons ici une manière d’acheter la paix sociale auprès de personnels qui pour certains sont impliqués depuis 5 ans dans cette mission complexe étant donné la pénurie de personnels AESH pour couvrir toutes les notifications de la MDPH.

Le travail de coordination (affectation des AESH, gestion des emplois du temps, formation des AESH) au sein du PAS serait attribué à un AESH référent. Confier des missions d’encadrement à des AESH référents qui jusqu'alors exerçaient des missions de conseil semble problématique sur le plan juridique de notre point de vue. Le contrat et la fiche de poste de l'AESH référent devraient être modifiés en conséquence. Cette modification pourrait ainsi entraîner le licenciement de collègues qui ne souhaiteraient pas se voir confier de telles missions.

Cette décision de la rectrice qui vise à remplacer un cadre A de la fonction publique par un AESH payé sous le seuil de pauvreté démontre que l'école inclusive est avant tout une politique économique, fondée sur le coût que représente un élève porteur de handicap. Seul FO a défendu cette vision depuis l’instauration de la loi Montchamp de 2005 ; force est de constater que ce nouvel « épisode » en est une nouvelle preuve.

Le SNUDI-FO 35 revendique :

- L’abandon des PIAL et des PAS ;
- Le recrutement d’enseignants spécialisés et d’AESH à hauteur des besoins ;
- L’ouverture de places dans les structures médico-sociales à hauteur des besoins ;
- Le respect des droits ouverts par la MDPH aux élèves en situation de handicap.

Carte scolaire :
Non à l’expérimentation Geffray !

Le ministre de l’Education nationale annonce mettre en place « une expérimentation inédite de construction de la carte scolaire dans 18 départements*.» Dans l’académie, cela concerne les départements des Côtes d’Armor et du Finistère.

Cette information est publiée alors que personnels, parents d’élèves et élus locaux continuent de s’opposer aux fermetures de classes et aux pertes d’heures - conséquence des 4 000 suppressions de postes du budget Macron-Lecornu – par des manifestations, blocages d’école, grèves, pétitions… Ces suppressions de postes permettent notamment au gouvernement d’augmenter le budget militaire, une rallonge de 36 milliards étant encore prévue par la loi de programmation militaire qui sera examinée la semaine du 4 mai à l’Assemblée nationale.

Cette annonce fait suite au premier atelier « prospectif » concernant la « baisse démographique et l’anticipation des évolutions de l'offre scolaire » duquel la FNEC FP-FO a refusé de participer et dont elle a proposé le boycott aux autres organisations syndicales.

Pour FO, baisse démographique ou pas, l’urgence est de baisser significativement les effectifs par classe et de créer les milliers de postes qui font défaut aujourd’hui !

Le communiqué de presse du ministère précise : « L'expérimentation repose sur un changement de méthode. À partir d'une projection démographique pluriannuelle, les acteurs de ces territoires travailleront ensemble leur carte scolaire au regard de différents critères, notamment les effectifs attendus et les contraintes de transport propres à chacun. C'est à partir de ce travail que sera ensuite déduit un schéma d'emploi cohérent, qui sera présenté en loi de finances.»

Lire le communiqué intégral de la FNEC FP-FO

Le décret de territorialisation des décharges de direction rejeté !

Par un communiqué du 15 janvier 2026, le SNUDI-FO avait alerté les personnels sur la volonté du ministre Geffray de modifier le décret n°2022-541 du 13 avril 2022 fixant le régime des décharges de service des directeurs d'école.

L’objectif de cette modification était de permettre une majoration des décharges de service de direction à la demande des mairies ou collectivités territoriales concernées, sous prétexte de « conditions d'exercice spécifiques au sein des écoles résultant de l’organisation particulière de la ou des collectivités territoriales en charge des écoles publiques établies sur leur territoire. »

Pour financer cette augmentation des décharges, le ministère imposait une prise en charge par les communes ou collectivités territoriales au travers d’« une convention » conclue entre ces dernières et l’État qui fixait « les modalités de la compensation financière versée par elles à l’Etat. »

Pour le SNUDI-FO, sous prétexte de répondre à la problématique spécifique des écoles parisiennes qui bénéficient d’une décharge complète, ce décret, en laissant la possibilité aux élus locaux de financer des décharges de direction supplémentaires en échange de nouvelles tâches imposées aux directrices et directeurs, était un pas supplémentaire franchi dans la territorialisation de l’Ecole publique ! […]

Le SNUDI-FO se félicite du rejet du projet de décret ministériel et exige du ministre qu’il ne propose aucun autre texte allant dans le sens de la territorialisation de l’Ecole publique.

Le SNUDI-FO revendique :

-  L’amélioration nationale des seuils de décharge de direction sans aucune contrepartie ! Pas une école sans décharge hebdomadaire !
-  Le maintien de tous les régimes départementaux de décharges de direction dérogatoires qui seraient plus favorables que les seuils nationaux !
-  L’arrêt de la territorialisation de l’Ecole publique !
-  L’abrogation de la loi Rilhac et de ses textes d’application !

Lire le communiqué intégral du SNUDI-FO

Réunion d’information syndicale

Le SNUDI-FO 35 organise une RIS

 

Mercredi 27 mai à 9h00
à l'UD FO 35 à Rennes
(5 min à pied métro Ste Anne)

 


À l’ordre du jour :

•    Actualités : carte scolaire, inclusion scolaire et mise en place des PAS, rythmes scolaires, direction d’école…
•    Situations dans les écoles : remplacement, manque de personnels AESH, difficultés liées à l’inclusion systématique, …
•    Défense de nos droits et obligations de service : 108 heures annualisées, formations et animations pédagogiques, évaluations nationales du CP au CM2, évaluations d’école.

Un droit syndical à utiliser sans retenue ! Chaque enseignant peut participer à des RIS sur le temps de travail, à raison de 3 réunions par année scolaire (soit 9h dans l’année). Ci-dessous un courrier à envoyer à l’IEN (jusqu’au jour de la RIS pour une RIS sur temps de classe).

3h des 9h de RIS peuvent être prises sur votre temps de classe (le mercredi matin pour tous les collègues à 5 jours).

Courrier type pour informer votre IEN

COMMUNIQUE

Publié le

1er MAI

Pour le PAIN, la PAIX, la LIBERTÉ en défense de notre mémoire ouvrière contre les réactionnaires et les nouveaux pétainistes.

Plusieurs rendez-vous dans le départements :

     -  à 11H place Jean Normand à Rennes (quartier sud le Blosne)

     -  à 10H30 Place ST Vincent à St Malo

     -  à 10H30 esplanade des chaussonières à Fougères. 

Une mobilisation à ne pas rater pour cette journée internationaliste qu'on veut nous voler !

communiqué intersyndical 35

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