mobilisation rythmes scolaires

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Mobilisation :
pour le retour à la semaine de 4 jours pour tous !

Prochain rendez-vous : lundi 4 juin 2018 à partir de 12h15,
Place de la mairie à Rennes

Lundi 28 mai 2018, à l'appel du SNUDI FO 35, une quarantaine de collègues de Rennes se sont rassemblé-es Place de la République, puis se sont rendu-es Place de la Mairie à Rennes, pour demander le retour à la semaine de 4 jours dans les écoles publiques rennaises. Pour un premier rassemblement, depuis fort longtemps sur cette question, c'est positif et encourageant.

Une délégation a été reçue par M. Chardonnet, représentant la mairie de Rennes. Les pétitions qui avaient recueilli plus de 500 signatures ont été remises. Les revendications ont été rappelées.

M. Chardonnet a justifié la décision de la ville de Rennes de maintenir l'organisation actuelle. Il a indiqué à la délégation que Mme BRIERO souhaitait rencontrer le SNUDI FO, avec les représentants de l’Éducation Nationale.

Pour le SNUDI FO 35, l'exigence est le rétablissement d'un cadre national. Les centaines de collègues qui ont signé la pétition demandent le retour à la semaine de 4 jours, qui est devenu l'organisation massivement choisie par les communes partout en France, en accord le plus souvent avec les enseignants et les parents d'élèves.

La délégation a rendu compte devant les collègues rassemblé-es, et une discussion s'est engagée sur les modalités de poursuite et d'amplification de la mobilisation.

Il a été décidé, pour poursuivre la discussion et travailler sur les actions à mener, d'organiser

un pique-nique revendicatif
lundi 4 juin 2018, à partir de 12h15
Place de la mairie à Rennes

D'ores et déjà, un courrier sera adressé aux députés du département, une demande d'audience adresse à Mme BRIERO.
Ce qui importe à présent, c'est d'amplifier la mobilisation, d'être les plus nombreux possible, y compris en s'adressant aux personnels territoriaux, aux parents d'élèves qui partagent la revendication d'un retour à la semaine de 4 jours pour tous.

Informations syndicales

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Rythmes scolaires : rassemblement lundi 28 mai 2018, 17h, Place de la mairie à Rennes

Pour exiger le rétablissement du cadre national de l'école publique
4 jours pour tous sur 36 semaines

Aujourd'hui, en Ille-et-Vilaine, comme dans la plupart des autres départements, l'immense majorité des communes, le plus souvent en accord avec les enseignants et les parents d'élèves, a fait le choix d'un retour à la semaine de 4 jours. Le  cadre national, que le SNUDI FO revendique depuis toujours, s'impose de lui-même.

La mairie de Rennes a fait le choix inverse, refusant même d'ouvrir sérieusement la discussion sur ce sujet, alors que l'organisation mise en place est massivement contestée depuis 2013. Un retour à la semaine de 4 jours à Rennes serait déterminant, à la fois parce que cela répondrait à l'aspiration de nombreux collègues, que cela aurait un effet d'entraînement sur les autres communes du département, et serait un pas de plus vers le rétablissement d'un cadre national pour l'école.

Comme décidé lors de la réunion d'information syndicale (qui s'est tenue le 11 avril dans les locaux de l'Union départementale FO 35), le SNUDI-FO a écrit à Mme Appéré, maire de Rennes, pour lui demander audience afin de :

   ●  lui remettre les signatures recueillies par la pétition lancée par le SNUDI-FO 35 « Rythmes scolaires : 4 jours par semaine, sur 36 semaines pour tous ! » (plus de 400 signatures à ce jour) ;
   ●  discuter des possibilités et des modalités d'un retour à la semaine de 4 jours à Rennes.

Le SNUDI FO 35 appelle tous les collègues à participer au rassemblement, Place de la mairie à Rennes, lundi 28 mai 2018 à 17 h.

Le SNUDI-FO 35 invite également les collègues à continuer de signer et faire signer la pétition :

Télécharger la pétition papier
Signer la pétition en ligne

Mouvement départemental : CAPD le 29 mai 2018

La CAPD mouvement (1ère phase) aura lieu le mardi 29 mai 2018 à 9h30.

Les éléments de barème actualisés, comprenant les diverses bonifications ont été adressés aux participants via la boîte i-prof. Le SNUDI FO 35  engage les collègues à vérifier attentivement le barème retenu. erreurs et oublis sont toujours possibles. En cas de doute, ne pas attendre la CAPD et signaler le problème éventuel à l'administration, mais aussi aux représentants des personnels.

Dans tous les cas, afin de nous permettre d'effectuer les vérifications nécessaires, adressez au SNUDI FO 35 vos éléments de barème à l'aide la fiche jointe, ainsi que votre lister de vœux.

22 mai 2018 : mobilisation unitaire de la fonction publique. Et après ?

Hier, mardi 22 mai 2018, des milliers d'agents de la fonction publique ont répondu à l'appel de l'ensemble de leurs fédérations, étaient en grève et ont manifesté pour défendre les services publics, leurs revendications en termes de postes, d'emploi statutaires, de conditions de travail, de salaires, pour dire non à la journée de carence, dire non au projet gouvernemental de remise en cause du statut par le recrutement massif de contractuels...

L'UD FO d'Ille-et-Vilaine appelait à la grève interprofessionnelle ce 22 mai. De nombreuses fédérations du privé (Action Sociale, transports, industries électriques et gazières, chimie...) appelaient également à la grève.

Parce que les attaques contre tous les secteurs, du public comme du privé sont de même nature (austérité salariale, suppressions d'emplois, destruction des droits collectifs au profit d'une individualisation aliénante), parce que face au rouleau compresseur de la "macroneuse", aucun secteur ne pourra s'en sortir seul, il est aujourd'hui indispensable d'organiser la grève interprofessionnelle, reconductible, dans l'unité la plus large possible, sur des bases claires.

https://www.force-ouvriere.fr/fonction-publique-les-agents-en-greve

Informations syndicales

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Rythmes scolaires : une réunion d'information syndicale revendicative, dans les locaux du SNUDI FO 35

Mercredi 11 avril s'est tenue dans les locaux du SNUDI FO 35 à Rennes, une réunion d'information syndicale consacrée aux rythmes scolaires, et en particulier à l'obstination de la ville de Rennes à maintenir, sur 4,5 jours, une organisation qui a été dès le départ très largement contestée.

Syndiqués au SNUDI FO, à d'autres organisations syndicales, non syndiqués, les collègues présents ont largement échangé sur l'impact des rythmes actuels sur leurs conditions de travail, leur santé. La discussion a été riche et a mis en évidence les conséquences néfastes des décrets Peillon-Hamon-Blanquer, de leur application particulière à Rennes. Le refus de la mairie de Rennes de discuter, de remettre en cause sa politique a été unanimement dénoncée. La situation particulière de Vitré a également été discutée.

Le SNUDI FO 35 a rappelé ses positions, rappelé les enjeux de la réforme : territorialiser l'école, imposer les projet éducatifs territoriaux. De fait, et c'est unanimement dénoncé, c'est le périscolaire qui a primé et qui a, de plus en plus, imposé son rythme à l'école.

La situation créée par le décret Blanquer, conduisant au retour à la semaine de 4 jours dans plus de 80% des communes a été largement discutée, de même que le fait, aberrant, que l'organisation majoritaire à la rentrée 2018 demeure dérogatoire.

Dans ce contexte, le SNUDI FO a réaffirmé son exigence de voir rétabli le cadre national, qui s'impose de lui-même : 4 jours pour tous sur 36 semaines.

Les perspectives d'action, notamment en direction de la ville de Rennes, ont ensuite été débattues.

Décision a été prise d'organiser un rassemblement lundi 28 mai à 17 h, place de la mairie à Rennes, de demander audience et de remettre les pétitions (389 signatures à ce jour, essentiellement de collègues rennais).

Des dispositions seront prises également pour associer un maximum de parents d'élèves. Contact doit être pris avec les syndicats de personnels territoriaux de la ville de Rennes.

Enfin, plusieurs collègues ont insisté sur la nécessité que les syndicats interviennent nationalement auprès du ministère.

C'est le mandat du SNUDI FO, qui n'a jamais renoncé à obtenir l'abrogation des décrets Peillon-Hamon-Blanquer, le rétablissement du cadre national, 4 jours sur 36 semaines pour tous !

Continuez de signer et faire signer la pétition du SNUDI FO 35 :
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Pour les postes statutaires, les conditions de travail, les salaires : grève unitaire (FO-CGT-Solidaires-FSU) le jeudi 19 avril 2018

Alors que le président de la République et son gouvernement allient arrogance et brutalité pour poursuivre leur politique de destruction de tous les droits collectifs, de privatisation/suppression des services publics, des mouvements de contestation se développent dans différents secteurs (cheminots, facteurs, étudiants, hôpital, Carrefour, finances publiques...).

Les enseignants du premier sont confrontés à la même politique : dégradation des conditions de travail, manque de postes, remise en cause des droits statutaires, absence de revalorisation... et déjà se pointe à l'horizon une nouvelle contre réforme des retraites, dans laquelle tout le monde y perdra. Mais parce qu'aucun secteur professionnel ne peut s'en sortir seul, la seule solution est la grève interprofessionnelle, l'établissement du rapport de force obligeant le gouvernement et le patronat à négocier, sur la base des revendications des salariés du privé, des fonctionnaires, des retraités, des étudiants et de lycéens.

C'est pourquoi le SNUDI FO 35 appelle les enseignants du premier degré à être en grève et à participer aux manifestations interprofessionnelle jeudi 19 avril 2018 :

●  Rennes, 11H esplanade Charles De Gaulle,
●  Redon 17H30 place de Bretagne,
●  Vitré 17H30 place de la Gare

Signer la pétition intersyndicale " non au recrutement de contractuels dans le premier degré" :
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Enseignement supérieur, réforme du Bac

Depuis des semaines, étudiants, personnels, soutenus par leurs organisations syndicales, revendiquent l’abrogation de la loi ORE et de Parcoursup. Ils sont mobilisés pour faire aboutir ces revendications.
Ils ont raison. La FNEC FP FO leur apporte son total soutien.

Lire le communiqué de la FNEC FP FO
Lire le communiqué de FO-ESR (Enseignement Supérieur et Recherche)

CAPD du 24 avril 2018

A l'ordre du jour :

  les congés de formation professionnelle,
  les postes adaptés

Si vous êtes concernés par l'un ou l'autre de ces sujets, n'hésitez pas à contacter le SNUDI FO 35

Informations syndicales

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Attaques contre les droits statutaires dans l’Éducation Nationale : tous concernés : grève et manifestation jeudi 19 avril 2018

La situation du remplacement en Ille-et-Vilaine est critique :

  1 896 demi-journées d'absences non remplacées en décembre,
  1 548 en janvier,
  1 960 en février.

Arguant de cette situation, le DASEN a refusé à 2 collègues syndicalistes l'autorisation de participer au congrès fédéral de leur fédération (voir ci-dessous). Au-delà de la gravité de cette atteinte au droit syndical, il convient de voir que tous les autres droits sont menacés. Aujourd'hui l'administration s'en prend aux syndicats, et demain ? Se verra-t-on refuser des demandes d'autorisation d'absences (pour se rendre à des funérailles, par exemple)  sous prétexte que la situation du remplacement est tendue ?

Déjà, l'administration a prévenu : l'année scolaire 2018-2019 verra le recrutement de contractuels et/ou le refus de temps partiels sur autorisation pour pallier le déficit de brigades remplacement ainsi que la mise en place d'un service d'astreinte le mercredi matin pour les brigades.

Remplacement problématique ou non, le recrutement de contractuels est de toute façon voué à se généraliser si les enseignants ne se mobilisent pas massivement contre, le gouvernement Macron ayant en effet comme objectif pour 2022 de faire basculer la fonction publique des statuts vers les « contrats statutaires ».

Certains collègues pourraient alors être tentés de se sentir à l'abri : « Les contrats, ce sera pour les nouveaux embauchés, nous on restera fonctionnaires jusqu'à la retraite. » Peut-être, mais dans quelles conditions ?

  Que deviendraient les règles statutaires de mobilité des fonctionnaires quand les écoles recruteraient des contractuels en dehors de tout mouvement ?
  Peut-on envisager l'évolution favorable des conditions d'avancement, de rémunération... quand les fonctionnaires ne représenteraient plus qu'une fraction (de plus en plus faible au fil des années) de la masse des enseignants ?

Chaque collègue doit avoir conscience de l'objectif de casse de la fonction publique du gouvernement actuel, de ses conséquences néfastes pour tous et de la seule option viable : la mobilisation. Une mobilisation massive et déterminée, avec tous les secteurs déjà en lutte : cheminots, facteurs, étudiants et lycéens...

La date du 22 mars devra être retenu comme le commencement d'un mouvement qui aura permis de stopper la politique libérale de mise à mort de la fonction publique.

Le jeudi 19 avril sera l'occasion, par la grève et la manifestation interprofessionnelle, de poursuivre et d'amplifier ce mouvement.

Jeudi 19 avril
grève et manifestation interprofessionnelle,
à l’appel des organisations syndicales
FO, CGT, FSU, Solidaires d'Ille-et-Vilaine

La FNEC-FP FO d'Ille et Vilaine adéposé un préavis de grève couvrant l'ensemble des personnels de l'Education Nationale.

La déclaration préalable de grève doit être adressée à son IEN avant lundi soir.

Télécharger la pétition intersyndicale " non au recrutement de contractuels dans le premier degré"
Télécharger le modèle de déclaration préalable de grève 
Lire le communiqué des fédérations de la fonction publique

Défense des libertés syndicales : stop aux entraves à l'exercice du droit syndical ! Stop aux intimidations !

Près de 150 syndicalistes se sont rassemblé.e.s le mercredi 4 avril devant l’Inspection académique à Rennes, à l'appel des syndicats de l'Education Nationale Sud, CFDT, CGT, CNT, FO, FSU, avec le soutien de camarades d'autres secteurs (cheminots, facteurs, action sociale...), pour défendre les libertés syndicales dans l'éducation nationale qui sont aujourd'hui gravement remises en cause dans le département de l'Ille-et-Vilaine.

Dans un contexte social extrêmement tendu, les entraves au droit de grève, de manifester, à l'exercice du droit syndical se multiplient, la répression sous de multiples formes de l'action syndicale tend à se banaliser. Cette brutalité va de pair avec celle des politiques d'austérité menées par les gouvernements successifs, obsédés par l'exigence absurde  d'atteindre à tout prix leurs objectifs de réduction des dépenses  et de la dette publiques.

Dans ce contexte, les autorités académiques à Rennes ne sont pas en reste : au prétexte des nécessités de service, elles ont décidé de s'en prendre aux droits des personnels. Disponibilités, temps partiels, droit syndical, tout sera bon pour ne pas recourir à la seule solution acceptable : le recrutement, à hauteur des besoins, dans le cadre statutaire, d'enseignants du premier degré !

A l'origine de la mobilisation du 4 avril, le refus de l'IA d'accorder une autorisation d'absence à deux militants de Sud Education mandatés pour participer au congrès national de leur syndicat, et la convocation de l'une des camarades par l'IENA chargé du premier degré.

Le front syndical est uni (le SE-UNSA ayant rejoint le mouvement) pour dire non aux menaces, aux tentatives d'intimidation, à l'entrave à l'exercice du droit syndical. Uni pour la défense des libertés fondamentales, pour le droit à revendiquer et à agir pour la satisfaction des revendications. Uni pour apporter son soutien et témoigner sa solidarité à la camarade de Sud inquiétée par l'autoritarisme académique ! Une intersyndicale se tiendra ce soir, dans les locaux de Solidaires pour discuter des suites.

Astreinte des mercredis matins : inacceptable !

Le DASEN entend mettre en place à la rentrée une forme d'astreinte pour les titulaires remplaçants, les mercredis matins.

C'est inacceptable à plusieurs titres : les collègues auront déjà effectué leur service hebdomadaire de 24 heures d'enseignement. Une multitude de mercredis matins travaillés rendrait quasi impossible toute forme de récupération. Pour notre part, nous avons de toute façon toujours été opposé l'annualisation du temps d'enseignement des titulaires remplaçants.

L'astreinte empêchera par ailleurs les collègues d'anticiper la garde de leurs enfants, ce qui occasionnera pour eux une dépense supplémentaire.

Pour définir les actions à mener pour s'opposer aux mesures envisagées par l'administration, le snudi-FO invite tous les collègues brigades à se réunir :

réunion des titulaires remplaçants
jeudi 19 avril à 17h30
dans les locaux de FO (35 rue d'échange à Rennes)

Rythmes scolaires : Réunion d'information syndicale à Rennes

mercredi 11 avril 2018, de 9h à 12h*
dans les locaux de FO, 35 rue d'Echange à Rennes (métro Ste Anne)

* Il est possible de ne pas assister à la totalité de la réunion (les retardataires ainsi que celles et ceux qui devront partir plus tôt seront néanmoins les bienvenus).

Chaque collègue peut participer à trois demi-journées d'information syndicale (9h) dans l'année, dont une sur temps de classe, les autres pouvant être imputées aux 108 heures annualisées.

Pour connaître la démarche à adopter pour participer à une RIS et télécharger le courrier à envoyer à votre IEN pour le prévenir de votre participation, cliquez sur le lien suivant : RIS
Pour exiger le retour à un calendrier national de 4 jours par semaine sur 36 semaines, signez et faites signer la pétition du SNUDI-FO (déjà 320 signatures en ligne) :

Télécharger la pétition papier
Signer la pétition en ligne

Maternelle : sa place est au sein de l'Éducation nationale

"L’identité professionnelle des enseignants de maternelle apparaît aujourd’hui marquée par l’unicité du corps des enseignants du premier degré (instituteurs, puis professeurs des écoles). Ils connaissent la même formation, reçoivent la même rémunération, vivent le même déroulement de carrière et sont représentés par les mêmes organisations syndicales" (extrait du rapport de France Stratégie, service du Premier ministre, de mars 2018)

Alors qu'il fermait plus de 850 classes de maternelle à la rentrée 2018/2019, le gouvernement organisait des "assises de la maternelle" au cours desquelles a été dévoilé un projet de refondation intégrant :

  la participation des communes aux frais des écoles privées pour les enfants de 3 à 6 ans (via l'obligation de scolarisation dès 3 ans) ;
  le transfert de compétences pédagogiques de l'Éducation nationale vers les collectivités territoriales ;
  la transformation des ATSEM en ATSEM-AESH...

Le SNUDI-FO n'acceptera pas la transformation de l'école maternelle en simple structure territoriale d'accueil. Pour le SNUDI-FO, la place de la « maternelle de demain » est au sein de l'Éducation nationale.

    ► Avec des programmes nationaux ; avec des PE, fonctionnaires d'État, et une ATSEM par classe.
    ► Pour une école maternelle relevant de la seule Éducation nationale gratuite et laïque.

Lire le communiqué du SNUDI-FO
Lire l'article de Pascal Grandet, ancien secrétaire départemental du SNUDI FO 53
Télécharger le rapport de France Stratégie (service du Premier ministre)

PPCR : l'arbitraire érigé en règle !

Pour le SNUDI-FO, il y a urgence à ce que ces modalités et ces règles de promotion, issues de PPCR, soient abandonnées.

Abrogation du décret du 5 mai 2017 (décret PPCR)
Non à l’arbitraire !

Déroulement de carrière qui permet à tous d’accéder à l’indice terminal de la classe exceptionnelle après une carrière complète.

Lire le communiqué du SNUDI FO

Laïcité : "La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte." (article 2 de la loi de 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat).

En déclarant devant la conférence des évêques de France vouloir "réparer" le lien entre l'Eglise catholique et l'Etat français, en affirmant "qu'un président de la République prétendant se désintéresser de l'Église et des catholiques manquerait à son devoir", Emmanuel MACRON a gravement porter atteinte au principe de laïcité, constitutif de la République française.

Rien ne saurait justifier une telle prise de position, que le SNUDI FO 35 dénonce vigoureusement.

Ces déclarations du président de la république font malheureusement écho aux annonces ministérielles de janvier sur la laïcité, qui avait conduit fort justement la FNEC FP FO à rappeler que "le respect de la loi de 1905 qui écarte le fait religieux du fonctionnement de l’école publique, constitue la meilleure protection pour les personnels eux-mêmes, la FNEC-FP FO continuera à s’opposer à toute tentative de contournement ou d’abandon de la loi de 1905."

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000508749
Lire le communiqué de la FNEC-FP FO

Informations syndicales

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Rythmes scolaires : Réunion d'information syndicale à Rennes

mercredi 11 avril 2018, de 9h à 12h
dans les locaux de FO, 35 rue d’Échange à Rennes (métro Ste Anne).

Alors que la très grande majorité des communes d'Ille et Vilaine, comme dans les autres départements, va repasser à la semaine de 4 jours à la rentrée 2018, le SNUDI FO réaffirme son opposition aux décrets successifs qui ont cassé le cadre national de l'école.

Le SNUDI FO 35 organise cette réunion d'information syndicale pour les collègues des communes qui restent à 4,5 jours, notamment les collègues de Rennes, mais aussi tous ceux qui partagent l'exigence du rétablissement d'un cadre national, afin de discuter des initiatives à prendre pour obtenir satisfaction.

Chaque collègue peut participer à trois demi-journées d'information syndicale (9h) dans l'année, dont une sur temps de classe, les autres pouvant être imputées aux 108 heures annualisées. Pour participer, informez votre IEN au moins 48 heures à l'avance, à l'aide du courrier en lien suivant.

Pour exiger le retour à un calendrier national de 4 jours par semaine sur 36 semaines, participez à la RIS du SNUDI FO 35, signez et faites signer la pétition du SNUDI-FO (déjà plus de 300 signatures en ligne) :

Télécharger la pétition papier
Signer la pétition en ligne

Contre la remise en cause des libertés syndicales

Rassemblement intersyndical
Mercredi 4 avril, 17 h devant la DSDEN,
Quai Dujardin à Rennes

Pour la première fois dans ce département, un militant syndical dûment mandaté par son organisation (SUD Éducation en l’occurrence) s'est vu refusé une autorisation d'absence pour participer au congrès national de son syndicat.

Aucune organisation syndicale digne de ce nom ne peut tolérer une telle atteinte au droit syndical. Elle s'appuie sur une conception particulièrement extensive des nécessités de service, puisque c'est la situation tendue des remplacements en Ille et Vilaine qui semble justifier le refus de l'administration d'accorder l'autorisation d'absence.

A ce compte, c'est l'ensemble des Autorisations Spéciales d'Absence (ASA) qui pourraient être refusées, ce qui empêcherait de fait la tenue des réunions statutaires des syndicats. La participation aux stages de formation syndicale, aux réunions d'information syndicale est également menacée.

Pour Force Ouvrière, peu importe quelle organisation est précisément visée. La défense du droit syndical est un principe sur lequel nous ne transigerons jamais. Force Ouvrière appelle tous les personnels, tou-te-s ses adhérent-e-s à participer au rassemblement intersyndical, mercredi 4 avril à 17h, devant la DSDEN à Rennes, et à diffuser le communiqué intersyndical, en lien suivant.

Rennes, mardi 3 avril 2018