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Conférence nationale sur l'inclusion scolaire :
Toutes et tous à Paris le 25 janvier

Vendredi 17 novembre, une délégation de 3 personnels brétiliens enseignants et AESH, mandatée par les personnes réunies avec FO lors de la réunion publique au Rheu le 18 octobre, s'est rendue à Paris pour participer à la conférence nationale inclusion scolaire, et pour porter les revendications et les perspectives discutées en Ille-et-Vilaine.

Plus de 230 délégués (Enseignants, AESH, parents d'élèves, personnels administratifs, personnels soignants en pédo-psychiatrie, personnels du médico-social...), venus de toute la France se sont donc retrouvés pour dresser un constat partagé des conséquences dramatiques d'une inclusion systématique, érigée désormais en dogme. Partout les AESH sont malmenés, partout des centaines d'élèves en attente d'une place en établissement spécialisé, partout souffrance et culpabilisation... et une conclusion unanime : ça ne peut plus durer !

C'est en ce sens, qu'un appel a été adopté à l'unanimité, et appelant à la grève le 25 janvier avec une perspective inédite : obtenons satisfaction en nous rendant à Paris, au ministère !

Télécharger l'appel adopté par les 230 délégués à Paris le 17 novembre

D'ores et déjà, vous pouvez vous inscrire et faire inscrire les collègues de votre école pour le déplacement à Paris le jeudi 25 janvier 2024 en envoyant un mail à l’adresse snudifo35@orange.fr

POUR DÉFENDRE
L’enseignement spécialisé et adapté
Le droit de chaque enfant à disposer d’un enseignement,
de soins adaptés à ses besoins

POUR OBTENIR
Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH
Le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements médico-sociaux et la création de postes pour répondre à toutes les notifications de la MDPH
Le retrait de l’acte 2 de l’Ecole inclusive et de l’article 53 du projet de loi de finance créant les PAS

 


Les évaluations d’école, c’est toujours NON !

À l’initiative du Conseil d’Évaluation de l’École, instance créée par la loi « pour une École de la confiance »,les autorités académiques imposent aux personnels les évaluations d’école, composées d’une auto-évaluation que doivent mettre en œuvre les équipes, et d’une « évaluation externe », qui peut parfois s’apparenter à un véritable audit, menée par des groupes d’évaluateurs constitués par les DSDEN. […]

Les personnels n’ont pas besoin d’auto-évaluations chronophages pouvant conduire à une mise en concurrence des écoles et des personnels. Les collègues vivent cette injonction à mettre en place ces évaluations comme une pression permanente dans le cadre du « tout évaluation » voulu par le ministère. Ce ne sont pas d’évaluations d’école dont les personnels ont besoin mais bien de créations de postes à hauteur des besoins et de temps pour pouvoir travailler collectivement dans le cadre de la liberté pédagogique !

Les évaluations d’école sont ainsi perçues par les personnels ayant été contraints de les mettre en œuvre (souvent sous les pressions hiérarchiques) au mieux comme inutiles, infantilisantes et chronophages, au pire comme maltraitantes. […]

Ainsi, les organisations syndicales FSU-SNUipp, SNUDI-FO, CGT Educ’action, SUD éducation et SNALC continuent à exiger l’abandon des évaluations d’école, la fin des pressions hiérarchiques et des menaces de sanctions visant les équipes et les personnels s’y opposant ou refusant d’entrer dans un tel dispositif.

Elles invitent les collègues à continuer de résister aux pressions visant à tenter d’imposer ces évaluations d’école et à organiser collectivement la résistance, dans un cadre intersyndical. Elles continuent également de soutenir et d’accompagner les équipes qui subissent des pressions.

Nos organisations syndicales ont ainsi décidé de demander audience en commun auprès du ministre pour porter ces exigences et nos revendications sur ces questions.

Télécharger le communiqué intersyndical
 

Fort de ce communiqué commun, la FNEC FP-FO a proposé l’avis ci-dessous au vote lors du CSA FS ministériel (ancien CHSCT) le 23 novembre 2023.

AVIS n°3
La Formation Spécialisée du CSA ministériel se prononce pour l'arrêt des évaluations d’établissement.
VOTES = Contre SGEN - Abstention FSU/UNSA/SNALC/CGT -
Pour FO/SUD

Cet avis n’a pas été soutenu par certaines organisations syndicales de manière surprenante !

 


Classe exceptionnelle :
de nombreux collègues lésés
par les modifications imposées par le ministre !

Lors du comité social d’administration (CSA) ministériel du 7 novembre, le ministère a décidé de modifier les critères permettant aux personnels de prétendre à la classe exceptionnelle. Jusqu’à cette année, pour pouvoir accéder à la classe exceptionnelle, les personnels devaient appartenir :

  • soit au « vivier 1 », c’est-à-dire être au moins au 3ème échelon de la hors-classe avec au minimum 6 ans de fonctions ou d’affectations particulières, notamment les postes de directeurs d’école ou d’Education prioritaire ;
  • soit au « vivier 2 », c’est-à-dire d’être au moins au 6ème échelon de la hors-classe.

Dorénavant, pour pouvoir accéder à la classe exceptionnelle, il faudra être au moins au 5ème échelon de la hors-classe, sans conditions particulières.

Le SNUDI-FO n’était pas favorable à PPCR et à l’accès élitiste et fonctionnel de la classe exceptionnelle. Pour autant, les règles fixées ainsi par le ministère, avec l’appui de certaines organisations syndicales qui ont voté pour PPCR, ont pu influencer certains collègues dans leur choix de postes et leur stratégie.

Modifier ainsi les règles en cours de route constitue pour les personnels concernés un préjudice inacceptable, notamment pour les personnels étant ou ayant été directeurs ou affectés en Education prioritaire pendant au moins six ans. Ces collègues, promouvables au grade de la classe exceptionnelle au tableau d’avancement de l’année 2023 risquent de ne plus être promouvables en 2024 voire durant plusieurs années. Cette perte de promouvabilité constitue un fait sans précédent ! Inacceptable pour le SNUDI-FO et sa fédération la FNEC FP-FO !

C’est pourquoi la FNEC FP-FO a proposé lors du CSA ministériel du 7 novembre l’amendement suivant, visant à empêcher ce préjudice : « Les personnels qui étaient promouvables au grade de la classe exceptionnelle au tableau d’avancement de l’année 2023 doivent rester promouvables au grade de la classe exceptionnelle au tableau d’avancement des années suivantes. »

Le ministère n’a pas intégré cet amendement qui, étonnamment, n’a pas été soutenu par certaines autres organisations syndicales.

Votes sur cet amendement FO :
Pour : FO, UNSA, CFDT
Contre : FSU
Abstention : SNALC, SUD, CGT

Par ailleurs, le texte soumis au CSA ministériel prévoit d’autres modifications concernant la classe exceptionnelle. Si le précédent « barème » pour l’accès à la classe exceptionnelle était jusqu’à présent une vaste blague puisque tout le poids du barème était porté sur l’appréciation, il n’y a maintenant plus aucun barème. Tout repose sur l’avis (« très favorable », « favorable », « défavorable ») de l’IEN, l’ancienneté dans le corps n’intervenant qu’à avis égal ! Pour le SNUDI-FO, le renforcement de l’arbitraire pour l’accès à la classe exceptionnelle est inacceptable !

La FNEC FP-FO a donc voté contre les modifications imposées par le ministre.

Le SNUDI-FO, toujours opposé avec sa fédération à PPCR et son évaluation arbitraire, continuera d’exiger un déroulement de carrière basée sur l’ancienneté qui garantisse aux personnels qui ont effectué une carrière complète de finir leur carrière au grade et à l’échelon le plus élevé.

Télécharger le communiqué

 

 

 

communiqué

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Raz de marée à Rennes...

Non, ce n'est un nouveau phénomène climatique mais un déferlement d'enseignants place de la République à Rennes ! Près de 200 personnels, enseignants et AESH, des écoles publiques rennaises étaient réunis à Rennes le jeudi 9 novembre 2023, à l’appel du collectif Rennes 4 jours soutenu par le SNUDI-FO 35.

 

Les personnels étaient rassemblées pour dénoncer la double peine subie : des journées dont l'amplitude horaire n'est pas réduite (8h45-16h15) avec en prime une demie journée supplémentaire de travail le mercredi matin. Tous les enseignants réunis font le même constat : les rythmes scolaires sur 4 jours et 1/2 sont inadaptés au rythme de l’enfant, n’ont aucun impact significatif sur l’apprentissage des élèves. Au contraire, ils conduisent à une augmentation des frais de déplacement (non négligeables en cette période d'inflation) et contribuent à l’épuisement des personnels ! 

Une légitimité du mouvement lancé en 2018 par le SNUDI-FO 35

Le SNUDI-FO 35 avait déjà organisé une mobilisation d’ampleur sur Rennes et sa métropole en 2018-2019 suite à la loi Blanquer qui laissait la possibilité aux communes de choisir les rythmes scolaires. Sur la base de ce mouvement, le collectif Rennes 4 jours s’est constitué au printemps 2022, et a lancé une vaste pétition qui a reçu 550 signatures. Cette pétition au succès retentissant dans les écoles rennaises leur a donné toute légitimité pour lancer d’autres actions. Le collectif a alors été reçu par les élus de la Ville de Rennes en février 2023 qui se sont montrés sourds aux arguments des collègues préférant rester sur une opposition de principe à tout retour à 4 jours.

Décidé à obtenir satisfaction sur la revendication, le collectif Rennes 4 jours a contacté l’ensemble des syndicats représentatifs du département pour les aider à mener la bataille. Appel auquel le SNUDI-FO 35 en toute indépendance a répondu positivement et qui a permis ce rassemblement suite aux RIS organisées par le syndicat.

Un rassemblement qui appelle d’autres actions

Plusieurs dizaines d'écoles étaient représentées pour demander d'une seule voix que la Ville de Rennes revienne à des rythmes scolaires sur 4 jours soucieux du bien-être de tous, comme dans plus de 90% des communes de France.

Après la réussite de cette mobilisation, le collectif d’enseignants et le SNUDI-FO 35 sont plus que jamais confortés dans l’idée qu’un retour à 4 jours est possible à Rennes et vont mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour l’obtenir !

 

informations syndicales

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Rythmes scolaires : 4 jours à Rennes

Le rassemblement initialement prévu devant la Mairie de Rennes aura lieu
place de la République.

Pour un retour aux 4 jours
dans les écoles publiques de Rennes

Rassemblement
jeudi 9 novembre 2023 à 12h30

Place de la République à Rennes

Les rythmes scolaires sur 4 jours et demi conduisent à l’épuisement des personnels et n’améliorent pas significativement les conditions d’apprentissage des élèves.

Des enseignants des écoles rennaises regroupés au sein du collectif Rennes 4 jours accompagnés par le SNUDI-FO 35 appellent tous les personnels des écoles rennaises à se mobiliser pour l’amélioration de nos conditions de travail.

Tract à diffuser


Stage syndical

Le SNUDI-FO 35 organise un stage de formation syndicale « connaitre ses droits »  à destination des personnels du 1er degré (professeurs des écoles, AESH, PSY EN) le mardi 12 décembre 2023 à l’UD FO à Rennes.

Connaître ses droits est un pré requis indispensable pour mieux les exercer et apprendre à connaître les rouages administratifs, le déroulement d’une carrière ou encore son statut particulier. Il s’agira également de comprendre les enjeux  des réformes actuelles.

En partant de vos questions et problématiques, nous répondrons de manière concrète afin de vous donner les outils pour défendre vos droits et faire face à la dégradation de nos conditions de travail.

Les stages de formation syndicale sont ouverts à tous, syndiqué-e-s ou non. Pour y participer, inscrivez-vous dès à présent auprès du syndicat (snudifo35@orange.fr) qui vous adressera une convocation. La demande d'autorisation d'absence devra être envoyée au moins un mois avant la date du stage soit le samedi 11 novembre 2023 au plus tard.

Au programme :
•  Le statut général, le statut particulier du corps  des PE, le contrat de travail ;
  La fiche de paie, le point d’indice, les primes et indemnités, l’action sociale ;
  Nos obligations réglementaires de service, les sureffectifs, la surcharge de travail ;
  Les conditions de travail, la santé et la sécurité au travail, l’arrêt de travail, l’accident de travail, le registre SST, la violence au travail, les problèmes liés à l’inclusion systématique, la protection fonctionnelle ;
  PPCR : déroulement et RV de carrière (avancement, promotions, hors classe, évaluations).
  Les mutations, le mouvement, les différents types de postes, le droit à temps partiel, la disponibilité, le détachement, la formation, la rupture conventionnelle.
  Les différentes instances des personnels encore existantes (CAPD, CSA, CDAS, F3SCT…) et leur utilité pour se défendre.

Stages syndicaux FO 2023-2024

communiqué

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Consignes du ministre sur le « harcèlement » :
Assez des tâches supplémentaires
imposées aux personnels !

Les directeurs d’école ont reçu le 23 octobre, pendant les congés, un message du ministère relatif à la « lutte contre le harcèlement ». Ils apprennent notamment que «tous les élèves des écoles à compter du CE2, des collèges et des lycées se verront proposer de remplir une grille d’auto-évaluation non nominative visant à évaluer s’ils sont susceptibles d’être victimes de harcèlement scolaire. Deux heures du temps scolaire seront banalisées à cette fin, entre le jeudi 9 novembre et le mercredi 15 novembre. »
Ainsi, dans le 1er degré, tous les enseignants ayant en charge une classe du CE2 au CM2 sont sommés de consacrer deux heures à la mise en place de cette grille d’auto-évaluation : pas moins de 33 questions visant à savoir si les élèves ont déjà eu peur à l’école, ont été mis à l’écart à la récréation, sont empêchés de déjeuner tranquillement, se sont déjà bagarrés, s’ils ont mal au ventre ou à la tête, s’ils se sont déjà mis en colère, s’ils connaissent le numéro de téléphone contre le harcèlement…

Les enseignants désormais comptables de « la lutte contre le harcèlement »…

On peut lire dans le guide de passation de la grille d’autoévaluation sur le harcèlement scolaire :
« Le professeur en charge de la classe ou le professeur principal examine les questionnaires des élèves de sa classe et procède aux décomptes des réponses pour chaque questionnaire (nombre de réponses 1, 2, 3 ou 4). Il procède à une première analyse, qu’il partage ensuite avec le directeur de l’école ou le chef d’établissement. »
« Quel que soit le niveau retenu (classe, niveau d’enseignement, école, collège ou lycée), l’exploitation des réponses des élèves permet d’évaluer et d’objectiver l’existence d’un phénomène de harcèlement afin de permettre une prise de conscience et une mobilisation collective. »

« Selon des modalités à l’initiative de chaque établissement et école (ateliers des parents, réunion par classe ou par niveau, etc.), une restitution à l’attention des élèves et de leurs parents d’élèves est organisée. »
Les personnels, dont les conditions de travail s’aggravent d’année en année, seraient donc désormais comptables, après analyse des grilles, de repérer les situations de harcèlement, d’informer les parents d’élèves et de déterminer des procédures de prévention, détection et traitement de faits de harcèlement.

… sous la responsabilité du directeur d’école !

Un projet de décret (contre lequel FO a voté), qui vise à mettre en œuvre chaque année le passage de ces grilles d’auto-évaluation, stipule dans son article 1 : « Renseignées en classe par les élèves sous l’autorité d’un enseignant, ces grilles sont examinées par un professeur, sous la responsabilité du directeur d’école. »
Le directeur serait désormais « responsable » de l’examen de ces grilles d’auto-évaluation… et donc de l’identification de situations de « harcèlement » au sein de l’école !

* Lire le communiqué en intégralité

Informations syndicales

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Hommage à Dominique Bernard

250 personnes étaient rassemblées à Rennes ce lundi 16 octobre pour rendre hommage à notre collègue Dominique Bernard.

Retrouvez ci-dessous le communiqué de la FNEC-FP FO 35 et la prise de parole de FO devant la DSDEN.
« Un homme est mort » disait Paul Eluard au sujet de Gabriel Péri en 1945.

Ce vendredi 13 octobre 2023, un homme est mort et il s’appelait Dominique Bernard. Il y a trois ans, jour pour jour, un homme déjà était mort et il s’appelait Samuel Paty.

La Fédération FO de l’Enseignement en Ille-et-Vilaine, la FNEC-FP FO 35, adresse ses sincères condoléances et tout son soutien aux familles, aux proches, aux personnels et aux élèves du lycée Gambetta dont elle partage l’effroi et la peine. Bien que l'attentat n'ait pas été explicitement revendiqué, il apparaît clairement qu'il s'agit là d'un attentat terroriste visant directement l'école publique et sa laïcité. En cherchant, trois ans après Samuel Paty, à tuer à nouveau un professeur d'Histoire, l'attaque était clairement ciblée : c'est l'essence même de l'école de la République qui était visée.

Pour Force Ouvrière, cet évènement tragique souligne une nouvelle fois la nécessité de protéger, autrement que par des discours, l’École publique et ses personnels qui mettent leur vie au service du droit à l’instruction des élèves. Il faut qu’enfin tous les moyens exigés par les personnels et leurs syndicats pour assurer la sécurité des établissements soient donnés. Que le métier de professeur puisse, en France, être considéré comme « à risque » est inacceptable.

Lire le communiqué en intégralité
Visualiser ou télécharger la prise de parole FO (vidéo)

Rythmes scolaires : 4 jours à Rennes, retour à un cadre national

Les rythmes scolaires sur 4 jours et demi conduisent à l’épuisement des personnels et n’améliorent pas significativement les conditions d’apprentissage des élèves.

Des enseignants des écoles rennaises regroupés au sein du collectif Rennes 4 jours accompagnés par le SNUDI-FO 35 appellent tous les personnels des écoles rennaises à se mobiliser pour l’amélioration de nos conditions de travail

Un rassemblement est prévu le jeudi 9 novembre à 12h30 devant la Mairie de Rennes pour manifester la volonté de rythmes scolaires sur 4 jours à Rennes et partout en France.

Tract à diffuser

Stages syndicaux

Le SNUDI-FO 35 organise un stage de formation syndicale « connaitre ses droits »  à destination des personnels du 1er degré (professeurs des écoles, AESH, PSY EN) le mardi 12 décembre 2023 à l’UD FO à Rennes.

Connaître ses droits est un pré requis indispensable pour mieux les exercer et apprendre à connaître les rouages administratifs, le déroulement d’une carrière ou encore son statut particulier. Il s’agira également de comprendre les enjeux  des réformes actuelles.

En partant de vos questions et problématiques, nous répondrons de manière concrète afin de vous donner les outils pour défendre vos droits et faire face à la dégradation de nos conditions de travail.

Les stages de formation syndicale sont ouverts à tous, syndiqué-e-s ou non. Pour y participer, inscrivez-vous dès à présent auprès du syndicat qui vous adressera une convocation. La demande d'autorisation d'absence devra être envoyée au moins un mois avant la date du stage soit le samedi 11 novembre 2023 au plus tard.

Au programme :
•  Le statut général, le statut particulier du corps  des PE, le contrat de travail.
  La fiche de paie, le point d’indice, les primes et indemnités, l’action sociale.
  Nos obligations réglementaires de service, les sureffectifs, la surcharge de travail.
  Les conditions de travail, la santé et la sécurité au travail, l’arrêt de travail, l’accident de travail, le registre SST, la violence au travail, les problèmes liés à l’inclusion systématique, la protection fonctionnelle.
  PPCR : déroulement et RV de carrière (avancement, promotions, hors classe, évaluations).
  Les mutations, le mouvement, les différents types de postes, le droit à temps partiel, la disponibilité, le détachement, la formation, la rupture conventionnelle.
  Les différentes instances des personnelsencore existantes (CAPD, CSA, CDAS, F3SCT…) et leur utilité pour se défendre.

Stages syndicaux FO 2023-2024

Le droit à la formation syndicale (12 jours par an et par salarié)  ne doit pas être confondu avec une réunion d’information syndicale (RIS). Vous conserverez votre salaire, vous conservez intact votre droit à participer à 9h de réunions syndicales (RIS). Votre IEN ne peut pas vous refuser la participation.

Commission Départementale d’Action sociale

Une réunion de la commission d’action sociale avait lieu mercredi 11 novembre. FO siégeait et a regretté la date tardive de l’installation de cette instance suite aux élections professionnelles de  décembre 2022 dans un contexte de déclassement salarial des personnels de l’Education Nationale.

L’action sociale regroupe l’ensemble des prestations qui visent à faciliter les conditions de vie des agents et de leurs familles.

Les personnels en activité, leurs ayants-droit ainsi que les retraités peuvent également bénéficier de certaines prestations, nous déplorons que les vacataires en soient exclus.
Ces aides sont versées sur demande et dans la limite des crédits disponibles. Elles sont  soumises à certaines conditions et pour la plupart à l’application d’un quotient familial prenant en compte les revenus de l’année n-2.

Il existe des aides pour la vie de famille, les séjours d'enfants de moins de 18 ans, les vacances et les loisirs, le logement (garant, aide à l'installation, accès aux logements sociaux).

Il existe également des aides exceptionnelles et prêts sociaux qui sont attribués, sur proposition des commissions départementales d’action sociale, pour répondre aux difficultés financières ponctuelles ou imprévues rencontrées par les agents. La demande d'aide exceptionnelle ou de prêt social est instruite par un assistant du service social des personnels.

L'agent doit solliciter un rendez-vous auprès de l'assistant de service social compétent pour son lieu d'affectation :

Mme Zohra SAVIN (absente le mercredi après-midi)
Sud du département et Rennes Sud    02 99 25 11 93
Zohra.Savin@ac-rennes.fr

M. Yoann GUILLOTIN
Nord-est du département et Rennes Nord    02 23 21 73 67
Yoann.Guillotin@ac-rennes.fr

Mme Marie LE PAUTREMAT
Nord-ouest du département    02 96 75 91 10
Marie.Le-Pautremat-tanguy@ac-rennes.fr

La prochaine réunion de la commission qui examine les demandes d'aide se tiendra le lundi 13 novembre 2023.

Pour toute question à ce sujet, contactez le syndicat

FO ne signera pas le projet d’accord Prévoyance !

Ce projet, même s’il contient quelques avancées dont certaines sont à mettre au crédit de Force Ouvrière (la subrogation pour les contractuels ou la rente pour les orphelins), ignore la très grande majorité des personnels.

En effet, en réservant les évolutions de la prévoyance statutaire aux seuls agents de la Fonction Publique de l’État, trois millions d’agents territoriaux et hospitaliers sont laissés de côté.

Pour FO, le statut des fonctionnaires doit s’appliquer à tous les agents de la Fonction Publique.
Étendre le congé de maladie ordinaire à six mois sans perte de rémunération aurait constitué une vraie avancée sociale. Le Gouvernement a préféré maintenir une durée de trois mois sans amélioration de l’indemnisation.

La suppression de la mise en retraite d’office pour invalidité se fera au détriment des congés de longue durée sans garantie absolue de ne pas être licencié avant l’âge de départ en retraite.

Enfin, en se contentant d’une adhésion facultative à la complémentaire prévoyance, le Gouvernement détruit le couplage santé/prévoyance tel qu’il existait historiquement dans tous les ministères. Désormais, les agents publics devront s’assurer individuellement au prix fort. Il faut préserver le couplage santé/prévoyance.

Pour FO, les droits, garanties et obligations des fonctionnaires doivent être les mêmes pour toutes et tous.

Télécharger le communiqué