Informations syndicales

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Réunions d'information syndicale

Retraites, inclusion, évaluations CP/CE1, mise en œuvre de la loi Blanquer (PIALs...) et de la loi de Transformation de la Fonction Publique (disparition des CAP...)

Réunion d'information syndicale
mercredi 9 octobre (13h30-16h30)
à l'école élémentaire Jacques Prévert, à Saint-Gilles

Rythmes scolaires : obtenir le retour à 4 jours sur 36 semaines pour toutes les écoles de la république

Réunion d'information syndicale
mercredi 13 novembre (9h30-12h30)
à l'Union départementale FO (35 rue d'Echange, Rennes)

Chaque collègue peut participer à trois demi-journées d'information syndicale (9h) dans l'année, dont une sur temps de classe, les autres pouvant être imputées aux 108 heures annualisées. Elles peuvent par exemple venir en remplacement d'animations pédagogiques  (y compris celles décrétées "obligatoires" par l'IEN).

* Télécharger le modèle de courrier à envoyer à l’IEN avant la RIS

Loi de Transformation de la Fonction publique : mutations et promotions à la tête du client

Jusqu'à maintenant les décisions de l’administration concernant la carrière des fonctionnaires (mutations, avancement...) sont contrôlées par les organisations syndicales siégeant dans les commissions administratives paritaires (CAP). Mais la loi de Transformation de la Fonction publique, publiée au mois d’août, va bouleverser tout cela.

Dès 2020, les organisations syndicales ne disposeront plus des documents relatifs au mouvement. Comment garantir la transparence et le respect de l’égalité de traitement ? L'administration aura toute latitude pour faire ce qu'elle veut. Le syndicat ne pourra plus défendre que les collègues qui le mandateront.

De plus, le recours aux barèmes est remis en cause : «On peut objectiver des situations autrement et ça marche», dit la DRH. Les postes à profil, les recrutements à la tête du client vont se multiplier.

A terme, la loi prévoit aussi que les commissions paritaires ne soient plus organisées par corps mais par grades A, B, C. Dès lors les garanties statutaires des PE voleront en éclat, au profit d'un droit local, à géométrie variable.

Cette offensive contre les statuts est indissociable de l'offensive contre les régimes de retraites et tous les droits qui y sont rattachés.

Face à la gravite de la situation, l’heure est à la tenue des Assemblées Générales dans les services, les écoles et les établissements, pour préparer l'action commune qui fera reculer ce gouvernement, pour la défense de nos statuts, pour les salaires, pour nos retraites.

     Retrait de la loi de Transformation de la Fonction publique
     Retrait du plan Macron-Delevoye sur les retraites

* Lire le communiqué de la FNEC-FP FO

Régime universel par points = baisse des retraites + allongement des durées de cotisation

Êtes-vous prêt à travailler jusqu’à 64 ans, voire au-delà, pour partir à taux plein ?

Le maintien du départ à 62 ans s'accompagne d'une décote (10% à 62 ans ; 5% à 63 ans), décote qui vient s’ajouter à celle appliquée lorsque l’on n’a pas tous ses trimestres. L'âge de départ a 62 ans devient complètement virtuel. Qui pourra, en effet, partir à 62 voire à 64 ans avec 43 années de cotisations ?

Annuités ou points ? Horizon connu ou incertain ?

Dans un régime de retraite solidaire par annuités, l'employeur s'engage à verser au salarié un certain niveau de pension, les prestations sont donc définies à l'avance. Dans un système universel par points, le Gouvernement peut faire baisser les pensions au regard d’indicateurs macro-économiques en diminuant la valeur du point.

Qui sont les premières victimes du nouveau régime ? Les fonctionnaires

En prenant en compte l'ensemble de la carrière (à la place du traitement des 6 derniers mois) et tous les éléments de rémunération, le projet organise des baisses importantes des pensions des fonctionnaires qui ne perçoivent pas ou peu de primes.

    Retrait du plan Macron-Delevoye sur les retraites
    Maintien des 42 régimes dont le code des pensions civiles et militaires

* Lire le communiqué de FO Fonction Publique

Évaluations nationales CP/CE1 : la lutte ne peut être que collective

Le ministre se heurte à la résistance des PE face aux évaluations nationales CP/CE1. C’est la raison pour laquelle il a fait opérer des retenues sur salaire dans certains départements (Hérault, Gard, Lozère) pour tenter d’intimider les PE. Il tente également de combler le déficit de réglementation avec la circulaire de rentrée 2019 qui indique que « tous les professeurs de CP et de CE1 assureront la passation des évaluations nationales pour leurs élèves ».Rappelons qu’une circulaire ne revêt pas un caractère réglementaire contraignant.

Pour le SNUDI-FO, en l’absence de texte réglementaire, ces évaluations ne devraient pas revêtir de caractère obligatoire.

Cependant, rien ne garantit l’absence de sanction, a fortiori maintenant que la loi Blanquer est promulguée. Seules les initiatives syndicales regroupant les PE pour une action collective sont à même d’assurer une protection des collègues. Pour autant le SNUDI-FO défendra tous les collègues qui décideraient de ne pas faire passer tout ou partie des évaluations.

Le SNUDI-FO revendique le respect de la liberté pédagogique individuelle et donc de pouvoir utiliser les évaluations nationales en fonction du contexte local ou de pouvoir recourir à ses propres évaluations. Il intervient auprès du ministre et des autorités locales en ce sens.

A noter : Dans un courrier du 11 septembre 2019, le DGESCO indique que pour la saisie des résultats des évaluations nationales CP/CE1 « cinq heures prises sur le temps des Activités Pédagogiques Complémentaires  seront dégagées pour les enseignants concernés».

* Lire le communiqué intersyndical 35 sur les évaluations CP/CE1

Inclusion scolaire systématique : NON à la souffrance des personnels

En cette rentrée nombre d’entre vous ont été confronté aux premières difficultés (parfois importantes) posées par l’inclusion d’un élève à besoin éducatif particulier.

Le SNUDI FO 35 vous rappelle la marche à suivre :

1.    Discutez avec les collègues
2.    Programmez le plus rapidement possible une équipe éducative ou une ESS
3.    Notez tous les jours ce qui se passe (factuellement, avec date et heure)
4.    Informez le syndicat
5.    Dans le cas de violences, de menaces ou d’insultes, il convient systématiquement de remplir une fiche SST (disponible dans le registre Santé et Sécurité au Travail de l’école). Dans le cas où il s’agirait du premier signalement SST, exposez les faits dans un courrier et fournissez tous les documents pertinents (lettres de menaces, IP...). Restez factuel, sauf pour la conclusion («Je me sens menacé...»). Indiquez dans le courrier, en objet «Fiche SST, demande de protection fonctionnelle, demande d’audience». Par la suite, une simple fiche SST suffira pour chacun incident. Appelez le syndicat pour vous faire aider lors de la rédaction de la fiche SST et du courrier ; le syndicat veillera en outre à ce que l’administration apporte une réponse adaptée au problème.
6.    En cas de coups ou d’état psychologique altéré, consultez votre médecin traitant et demandez-lui une déclaration d’accident du travail.

* Lire la note de la FNEC-FP FO sur les AESH
* Lire le "Spécial inclusion"
* Lire le tract du SNUDI FO 35 et du SNFOLC 35 (2nd degré) : "difficultés liées à l'inclusion, que faire ?"
* Télécharger un registre SST sur le site du SNUDI FO 35 (lien «Registre santé et sécurité» situé dans la zone de droite → faire défiler la page vers le bas pour y accéder)

Informations syndicales

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Réunion d'information syndicale

Retraites, inclusion, évaluation CP/CE1, mise en œuvre de la loi Blanquer (avec, entre autres, les PIALs).., venez vous informer et faire part de ce que vous vivez :

Réunion d'information syndicale
mercredi 9 octobre (13h30-16h30)
à l'école élémentaire Jacques Prévert, à Saint-Gilles

Chaque collègue peut participer à trois demi-journées d'information syndicale (9h) dans l'année, dont une sur temps de classe, les autres pouvant être imputées aux 108 heures annualisées. Elles peuvent par exemple venir en remplacement d'animations pédagogiques  (y compris celles décrétées "obligatoires" par l'IEN).

Pour participer à une réunion d'information syndicale :
  - Avant la RIS, envoyez à votre IEN un courrier l'informant de votre intention de participer à la RIS (voir modèle en lien suivant).
  - Après la RIS : envoyez à votre IEN l'attestation de participation à la RIS qui vous sera remis au cours de celle-ci.

NON au régime universel par points, NON à la suppression des 42 régimes de retraite

Mercredi 11 septembre, le Premier Ministre a confirmé devant l'Assemblée nationale I'objectif du gouvernement de mettre en place un régime unique par points conduisant à supprimer le système de retraites actuel et ses régimes. Ce régime universel, à la pseudo-équité vantée par le gouvernement, c'est :

    l'universalité  de la misère : la prise en compte de l'ensemble de la carrière (au lieu des 6 derniers mois ou des 25 meilleures années) ainsi que le mode de calcul des pensions entraineront des baisses importantes des retraites (la déclaration du ministre indiquant que l'objectif était « que les personnes qui ont travaillé toute leur vie ne gagnent pas moins de 85 % du SMIC » n’a rien de rassurant) ;

    l'universalité du recul de l'âge de départ : il faudra travailler plus longtemps (« âge d'équilibre » ou allongement de la durée de cotisation) pour espérer partir avec un niveau de pension se rapprochant du niveau actuel ;

    l'universalité de l'incertitude : ce n'est qu'au moment de liquider sa retraite que l'on connaitra le montant de la pension en fonction de ce que sera à ce moment-là la valeur de service du point, fixé par le gouvernement compte-tenu de la situation économique et des aléas de la finance.

Pour évaluer cette réforme des retraites, on peut se fier au gauchiste échevelé qu’est François Fillon qui déclarait en mars 2016 : « Le système par points, en réalité, ça permet une chose qu’aucun homme politique n’avoue : ça permet de baisser chaque année le montant des points, la valeur des points, et donc de diminuer le niveau des pensions.»

NON au régime universel par point ! NON à la suppression des 42 régimes de retraite !

TOUS A LA MANIFESTATION
DU 21 SEPTEMBRE 2019 A PARIS

   * Lire le communiqué de FO
   * Lire le 8 pages "retraites" de la FNEC-FP FO
   * Lire le tract de la FGF FO

Mardi 24 septembre 2019, dans l'unité CGT-FO-Solidaires-FSU

Retraites, emplois, salaires

Stoppons les projets de régression sociale !

•    contre le projet Macron / Delevoye de réforme des retraites
•    pour la défense et l'amélioration de notre système de retraite
•    pour l'emploi, les salaires, les services publics

La FNEC FP FO a déposé un préavis de grève. Le SNUDI FO 35, avec l'interpro, appelle à la grève et à manifester :
•    À Rennes : Esplanade Charles de Gaulle à la CARSAT, à partir de 11H
•    À Fougères : 17h30, place Aristide Briand
•    Dans les autres localités, selon les modalités définies par les unions locales.

  * Lire l'appel unitaire CGT-FO-FSU-Solidaires

Rentrée : des conditions inadmissibles

- Dans de nombreux départements, les postes de brigades sont utilisés pour ouvrir des classes, reportant ainsi le recrutement à plus tard et réduisant d'autant le possibilités de remplacement.

- Partout en France, nombre d'enfants porteurs de handicap font leur rentrée sans AVS.

- Enfin le« Décret portant diverses mesures tirant les conséquences de l’extension de la scolarité à 3 ans » instituant « l’école à la carte » pour les petites sections, avec un temps de présence individuel différent d'un enfant à l'autre (pour aligner le fonctionnement des écoles maternelles sur celui des jardins d'enfants), aboutit à une charge de travail supplémentaire pour les directeurs.

Face aux conditions inadmissibles de cette rentrée scolaire, le SNUDI-FO entend bien défendre pied à pied les conditions de travail et le statut des personnels.

Il invite les personnels à se réunir dans les écoles, à participer aux réunions d'information syndicale organisées dès cette rentrée scolaire, à faire remonter les revendications et à agir avec le syndicat pour les faire aboutir.

   * Lire le communiqué du SNUDI FO

Stages de formation pendant les vacances : inacceptable

Le décret 2019-935 du 6 septembre 2019 instaure une allocation pour rémunérer les enseignants effectuant une formation pendant « les vacances des classes » « à I'initiative de I'autorité compétente ou après [leur] accord ». Il est donc indiqué explicitement que les personnels pourront être convoqués en stage de formation pendant les vacances, même sans leur accord, pour une durée de 5 jours par an.

Lors du Comite Technique Ministériel du 12 juin, les organisations syndicales avaient voté unanimement contre ce projet. Mais, une nouvelle fois, le gouvernement a fait fi des négociations avec les représentants du personnel.

La FNEC FP-FO n'accepte pas ce passage en force et réaffirme ses revendications :

- NON à la formation continue sur le temps des vacances ;
- OUI à une véritable formation continue, choisie, sur le temps de travail.

   * Lire le communiqué de la FNEC-FP FO

Évaluations nationales CP/CE1 : non aux évaluations standardisées imposées, respect de la liberté pédagogique des enseignants

Cette rentrée voit revenir les évaluations nationales de CP /CE1 qui , comme l’an passé, sont synonymes, :
   - de perte de temps pour les enseignant·es comme pour les élèves ;
   - d’angoisse  ;
   - de remise en cause de la liberté pédagogique ;
  - de salaire au « mérite » et de mise en concurrence des écoles et des établissements.

Les organisations syndicales SUD éducation 35 Solidaires, SNUDI-FO 35, CGT Educ’Action 35 et SNUipp-FSU 35 refusent ces évaluations et informent les enseignant·es qu’elles seront aux côtés de tous ceux et celles qui seraient confronté·es à des pressions.

Les organisations syndicales appellent les conseils des maitres à se réunir et à décider :
- de ne pas prendre part aux évaluations de CP et / ou CE1 ;
- de sélectionner une partie des items qui correspondraient aux besoins de la classe ;
- d'assurer la passation en vue d'avoir une discussion réflexive dans les conseils de cycles sans en faire remonter les résultats auprès de l'administration.

   * Lire le communiqué intersyndical SNUDI FO 35, CGT Educ'Action 35, SUD Education 35, SNUipp 35
   * Lire le communiqué du SNUDI FO

Agressions et menaces sur les personnels : l’Education nationale doit assurer la santé physique et morale des personnels

Suite aux décès par suicide de plusieurs collègues, le Ministère de l’Éducation Nationale vient de publier deux guides :  « en cas d’incivilité ou d'agression dans le cadre de nos fonctions » et « accompagnement des personnels visés par un dépôt de plainte ».

Le Ministre Blanquer a beau jeu d’affirmer en préambule du premier guide  que « le respect de I'autorité du professeur est la condition absolue d'un enseignement serein" et que " tout fait qui va à l'encontre du respect de cette autorité doit être signalé et sanctionné, et chaque professeur doit se sentir pleinement soutenu par l'institution dans sa mission éducative » quand, dans le même temps :

    - les plaintes de parents qui se multiplient sont la résultante des contre-réformes dégradant l’École de la République ;

    - le ministre reste sourd aux demandes des représentants FO qui, depuis 2013, demandent à avoir un état précis du nombre de suicides dans l’Éducation Nationale ;

    - la circulaire 97-175, dite circulaire Royal, en préconisant la suspension de l'agent faisant l’objet d’une plainte, remet en cause la présomption d'innocence de l'agent ;

    - suite à un dépôt de plainte, la hiérarchie demande aux collègues de se justifier, d'apporter eux-mêmes la preuve que ce dont on les accuse n'est pas fondée ;

    - une note de service du Ministère circule dans les rectorats les incitant à anonymiser les pièces des dossiers à charge contre les personnels, empêchant ceux-ci de se défendre et de se retourner contre l'auteur de la plainte ;

   - la mise en place de RH de proximité pour « accompagner » les collègues les isole et les rend plus fragiles ;

   - les guides ignorent complètement l'existence des Registres de santé et sécurité au travail et de dangers graves et imminents et que le loi de « transformation de la fonction publique » entend mettre fin à l'existence des CHSCT.

L'employeur se doit d'assurer la santé physique et morale de ses salariés et cela passe avant tout par le soutien qu'il se doit de leur apporter. La FNEC FP-FO n'accompagnera pas le Ministère dans sa tentative de se dédouaner de son obligation de protection envers ses agents. Elle exige :

    - l'application automatique de l'article 11 du Statut général de la Fonction publique qui garantit aux fonctionnaires la « protection fonctionnelle » quand l'agent la demande ;
    - le recrutement urgent de médecins de prévention et de psychologues du travail pour accompagner les collègues (et non l'externalisation vers les réseaux PAS) ;
    - le retrait de la circulaire Royal ;
    - la possibilité pour tout agent de se faire accompagner par un représentant syndical lors des différents entretiens auxquels il serait convié dans le cas d'un dépôt de plainte ;
    - la tenue des enquêtes obligatoires des CHSCT en cas d'acte suicidaire.

   * Lire la note de la FNEC-FP FO

AESH : Mutualisation, précarité accrue et dégradation des conditions de travail

Dans le cadre de la loi Blanquer et de l’école inclusive, la volonté affichée du ministre est de passer de 30% d'accompagnement mutualisé aujourd'hui à 80% ! Cet objectif, combiné à la mise œuvre des PIAL, n'a qu'un but : diminuer drastiquement le nombre d'AESH dans une logique d’économie budgétaire contre le droit des enfants en situation de handicap à bénéficier d'un enseignement adapté.

Suite à la publication de la circulaire n° 2019-090 le 5 juin 2019, les AESH sont confrontés à de nombreux problèmes :

    - modification de leur contrat de travail par avenant,
    - calcul du temps de service difficilement compréhensible et par conséquent difficilement contrôlable,
    - missions non inscrites dans le décret ni dans la circulaire 2017-084 définissant « les activités et les missions des AESH » mais énoncées dans la circulaire 2019-090,
    - inscription des PIAL dans les lieux d'affectation,
    - période d'essai,
    - entretien professionnel...

Toutes les dispositions contenues dans la circulaire renforcent leur précarité et instaure des dispositions différentes selon les académies sans apporter, bien au contraire, aucune augmentation salariale ni aucune perspective d’intégration dans un corps de la Fonction publique.

Pour mettre fin à la précarité des AESH  :

    > Intégration de tous les AESH dans un corps de la fonction publique pour garantir un vrai salaire, un vrai déroulement de carrière et une revalorisation salariale immédiate
    > Réemploi de tous les AESH
    > Respect des notifications MDPH - Non aux PIAL
    > Limitation des déplacements entre deux lieux d'exercice

   * Lire la note de la FNEC-FP FO

Informations syndicales

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Réforme des retraites : Non aux pensions de misère et au travail sans fin ! Retrait du projet Macron-Delevoye !

Basée sur le rapport Delevoye remis en juillet et présentée aux syndicats en fin de semaine dernière, la réforme des retraites, si elle voyait le jour, serait une catastrophe pour tous, notamment pour les fonctionnaires.

D'une part parce que le montant des pensions ne serait plus calculé sur le salaire des 6 derniers mois (ou des 25 meilleures années dans le privé) mais sur les salaires et les primes de l'ensemble de la carrière, d’où une baisse mathématique du niveau des pensions. D'autre part parce que le régime par points, en instaurant le calcul des pensions sur la base de points dont la valeur est fluctuante en fonction de la conjoncture économique, n'offre plus aucune garantie de revenus fixes versés. Enfin parce que la réforme prévoit de faire travailler tous les salariés plus longtemps (par le biais soit d'un âge pivot - 64 ans -, soit d'un allongement du nombre de trimestres cotisés).

France Info avance une perte sèche de 478€/mois en moyenne pour un enseignant, ce qui n'a pas été démenti par le ministre. Nos simulations montrent que malheureusement ce chiffre est en dessous de la réalité (ainsi un PE, célibataire, sans enfant, ayant tous ses trimestres cotisés et touchant une ISAE de 1200 €/an, perdrait 1 033 € bruts par mois).

Le Medef espérant « que cette réforme ait lieu dans la première partie de l'année 2020 », le gouvernement a annoncé que le projet de loi serait « présenté dans le courant de l'année 2020 », sans doute après les élections municipales.

FO rejette cette réforme des retraites et exige le maintien des 42 régimes de retraite et du code des pensions des fonctionnaires d'Etat.

Rassemblement national à PARIS le 21 septembre
dans l’objectif de préparer la grève si le gouvernement persiste

Lire le tract de la FNEC-FP FO

Ecole inclusive : le "Spécial inclusion" fait le point et offre des moyens d'action

Le SNUDI FO, qui dénonce seul depuis des années l'inclusion scolaire systématique, a organisé le 20 juin un stage de formation syndicale sur cette question. Une trentaine de collègues a pu y participer, faire part de leurs expériences, de leurs difficultés, de leurs attentes et revendications. Le SNUDI FO y a réaffirmé sa position :

NON à l'inclusion systématique, indifférenciée,
OUI à la scolarisation adaptée aux besoins des élèves,
- en milieu ordinaire chaque fois que c'est possible,
- en établissement spécialisé chaque fois que nécessaire.

En ce début d’année qui verra, hélas, nombre d’enseignants et d’AESH mis en difficulté du fait d’inclusions problématiques, le SNUDI-FO publie un bulletin de 12 pages « Spécial inclusion ».

Lire le "Spécial inclusion"

Lire le tract du SNUDI FO 35 et du SNFOLC 35 (2nd degré) : "difficultés liées à l'inclusion, que faire ?"


Évaluations nationales de CP et de CE1

En cette rentrée le ministre Blanquer annonce « jouer l‘apaisement » mais maintient l’essentiel de ses mesures et en particulier la mise en œuvre des évaluations nationales en CP et en CE1.

Nous ne pouvons accepter cette «culture de l’évaluation» qui ne répond ni à une évaluation efficiente des élèves, ni à la prise en compte de la nécessaire relation enseignants/élèves, ni au respect de la liberté pédagogique des collègues.

C’est pourquoi le SNUDI-FO continuera de soutenir les collègues refusant ce protocole d’évaluation, qui ne peut être considéré comme obligatoire en l'absence de tout cadre réglementaire d’application.

Le SNUDI FO, CGT Educ’action, Solidaires et le SNUipp appellent les enseignants à se réunir sur cette question :

jeudi 12 septembre, 17h30
à l’école élémentaire Clémenceau

Lire le courrier du SNUDI-FO au ministre

Ecole de la confiance : quel avenir pour l'école maternelle ?

En application de la loi Blanquer, 4 nouveaux décrets ont été publiés le 9 août modifiant fondamentalement l’école maternelle et les conditions de travail des enseignants qui y exercent. Lors du CSE du 13 juillet, FO et la CGT avaient voté contre ces décrets, le SE-UNSA et la CFDT avaient voté pour, la FSU s’était abstenue, le SNALC avait refusé de prendre part au vote. La circulaire de rentrée confirme le danger dénoncé par la FNEC et le SNUDI-FO pour l’avenir de l’école maternelle et des enseignants qui y sont affectés.

Lire le spécial maternelle du SNUDI FO

300 € annuels d'augmentation, en moyenne : merci patron !

Alors que le ministre Blanquer communique sur les 300 € bruts d'augmentation « en moyenne », il convient de mettre les choses au point :

  cette augmentation royale correspond à 17 € nets par mois ;
  tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne : certains gagneront quelques dizaines d'euros de plus, d'autres rien du tout ;
  cette augmentation était prévue par le protocole PPCR mis en place par le gouvernement Hollande, augmentation différée d'une année par le gouvernement Macron ;
  cette pseudo-revalorisation du protocole PPCR (que FO n'a pas signé) s'est opérée au détriment de l'augmentation du point d'indice (bloqué depuis 10 ans) ;
  cette charité sera contrebalancée par l'augmentation des retenues pour pension civile (déjà passées de 7,85 % en 2010 à 11,10 % en 2020).

Moralité, certains verront leur salaire stagner voire baisser au 1er janvier 2020.

Avec cette « largesse », notre ministre grand seigneur est bien loin de compenser la baisse du pouvoir d’achat des enseignants (400 € par mois en moins depuis 2000).

Lire le communiqué de la FNEC-FP FO

CTSD, CAPD et CDEN de rentrée

Lire la déclaration de la FNEC FP FO au CTSD du 4 septembre 2019
Lire le compte rendu de la FNEC FP FO au CTSD du 4 septembre 2019
Lire la déclaration de la FNEC FP FO au CDEN du 5 septembre 2019
Lire le compte rendu de la FNEC FP FO au CDEN du 5 septembre 2019
Lire la déclaration du SNUDI FO 35 à la CAPD du 5 septembre 2019
Lire le compte rendu du SNUDI FO 35 à la CAPD du 5 septembre 2019

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Rentrée 2019 : loi Blanquer, loi de transformation de la Fonction Publique, projet de réforme des retraites... Plus que jamais Résister, Revendiquer, Reconquérir !

Lire le communiqué de rentrée de la FNEC FP FO
Lire le communiqué du bureau national du SNUDI FO du 29 août 2019
Lire l'interview d'Yves Veyrier, secrétaire général de Force Ouvrière, dans Le Républicain Lorrain du 20 août 2019

Loi de transformation de la Fonction Publique : non à la destruction du statut !

Lire le communiqué intersyndical
Lire le communiqué de la FGF-FO

Réforme des retraites : régime "universel" par points, tous perdants !

Universellement injuste, la réforme Delevoye-Macron conduira inévitablement à la baisse mécanique de toutes les pensions, puisque calculées sur la totalité des périodes d'activité, au lieu des meilleures années (privé) ou des 6 derniers mois (FP). Aucun mécanisme de compensation n'y changera rien ! Comme par ailleurs, la valeur du point sera une variable aux mains du gouvernement, plus personne ne pourra partir en retraite avec un montant garanti ! La décote qui découlera de l'allongement de la durée de cotisation ou de l'instauration d'un âge pivot aggravera encore la situation.

La communication gouvernementale ne trompe personne. On veut nous refaire le coup du grand débat, de l'écoute, du dialogue social... FO ne négociera pas les ajustements, les détails techniques d'une réforme qui fait voler en éclat la solidarité intergénérationnelle pour y substituer l’épargne individuelle par capitalisation assurance vie ou fonds de pension.

FO appellera à la grève interprofessionnelle si le projet n'est pas retiré.

Le SNUDI-FO propose à tous les enseignants du 1er degré de s’inscrire dès maintenant pour participer au rassemblement  organisé par la confédération FO samedi 21 septembre pour la défense de nos retraites et le maintien des régimes existants, contre le régime universel par points, pour préparer la grève afin de bloquer le projet Macron Delevoye.

https://www.force-ouvriere.fr/retraites-nous-rejetons-le-projet-de-regime-universel-par-points

Lire le communiqué de le FGF-FO

Inclusion scolaire : "l'école inclusive est contradictoire avec l'existence de l'ASH"

Puisque c'est l'institution elle-même qui l'affirme, lors de la réunion de présentation des PIAL, le 15 juillet dernier, on n'accusera plus le SNUDI FO de jouer les Cassandre. Oui, l'école inclusive telle qu'elle est définie par la loi de refondation de l'école vise à la destruction de l'enseignement spécialisé. Oui, nous n'en sommes qu'aux prémices. Non, ce n'est pas une fatalité, et il est possible de mener un combat, syndical, pour les droits, les conditions de travail, la santé et la sécurité des personnels et des élèves.

Lire le tract du SNUDI FO 35 et du SNFOLC 35 (2nd degré) : "difficultés liées à l'inclusion, que faire ?"

 

Ajustements de rentrée

CTSD carte scolaire : mercredi 4 septembre après-midi
CAPD affectations, recours refus de temps partiels : jeudi 5 septembre après-midi

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Réforme des retraites : FO engage la mobilisation !

Rassemblement à Paris, samedi 21 septembre 2019


Pour préparer le rapport de force interprofessionnel et,
sans tarder, la grève tous ensemble

Inscription/participation auprès du SNUDI FO 35

Loi Blanquer : abrogation !

Adoptée définitivement le 4 juillet, la loi Blanquer dite "pour une école de la confiance" reste totalement inacceptable, malgré l’évolution du texte (retrait de l'article créant les EPSF, retrait des dispositions sur les directeurs supérieurs hiérarchiques, des mesures discriminatoires, de toutes façons anticonstitutionnelles).

Demeurent en revanche les attaques contre l'école maternelle, la possibilité via l'article 8 d'expérimenter à tout-va et de réintroduire sous diverses formes les EPSF. Les EPLEI, véritables établissements privés élitistes dans l’École de la République, sont maintenus... La liste n'est pas exhaustive.

L'article 1, qui remet en cause la liberté d'expression des enseignants, est particulièrement inquiétant en une époque qui a montré que les libertés démocratiques fondamentales tiennent à peu de choses.

Le ministre, qui veut aller vite, a présenté les premiers décrets d'application (EPLEI, jardins d'enfants...) au CSE du 9 juillet.

Avec la loi de transformation de la Fonction publique, c'est l'existence même de PE fonctionnaires d'Etat qui est cause.

Pour le SNUDI FO, dès la rentrée les mobilisations, par la grève, contre la loi Blanquer, contre la loi de transformation de la FP, contre la réforme des retraites, vont devoir s'engager. C'est dès à présent que le SNUDI FO, avec l'ensemble de la confédération FO s'y prépare.

CAPD du 4 juillet : compte rendu

En lien suivant le compte rendu du SNUDI FO 35

Le SNUDI FO 35 reçu en audience par le DASEN le 9 juillet

En lien suivant le compte rendu de l'audience