Retraites, tous ensemble nous pouvons les faire reculer !

Publié le par SNUDI-FO 35

Adresse aux jeunes, actifs, retraités

Allonger la durée de cotisation, c’est raccourcir la vie !

40 ans c’est déjà trop, retour aux 37,5 annuités !

Tous ensemble, tous en grève,

nous pouvons les faire reculer !

Rassemblement à 11 heures
Place de la Mairie à Rennes 


Télécharger le tract de l'Union Départementale Force Ouvrière [...]

Rythmes scolaires

Publié le par SNUDI-FO 35

Le SNUDI FO n'a eu de cesse de le dénoncer : le véritable objectif du décret du 24 janvier 2013 est de territorialiser l'école et de placer, à travers les Projets Éducatifs territoriaux (PEdT), les obligations de service des enseignants sous la tutelle des collectivités locales. C'est chose faite à Rennes, où la municipalité, en attendant d'en définir les contenus, impose aux enseignants le moment où les  Activités Pédagogiques Complémentaires (APC) seront placées.

Pour le SNUDI FO, ce n'est pas acceptable. Aucun texte règlementaire ne peut contraindre les enseignants à accepter ces conditions (voir extrait ci-dessous du courrier de la Direction Enfance Education de la mairie de Rennes aux directrices et directeurs de Rennes).

Pour le SNUDI FO, une seule solution :

l'abrogation du décret !


4. L'articulation des Activités pédagogiques complémentaires (APC) et des temps périscolaires

La majorité des APC sera positionnée sur le temps de la pause méridienne. Par souci de bonne organisation, les enfants participant aux APC seront pris en charge par les enseignants (articulation avec les parents et le personnel de la Ville le cas échéant).

Dans l'hypothèse, où les APC seraient organisées le soir après l'école pour les enfants de maternelle, elles se dérouleraient de 16h30 à 17h00 et les enfants pourront ensuite rejoindre le CALM et y prendre leur goûter. Pour les enfants d'élémentaire, les APC seront organisées de 16h30 à 17h30 et les enfants pourront ensuite être conduits à l'étude.

Retraites : tous en grève le 10 septembre

Publié le par SNUDI-FO 35

Avec la FNEC-FP FO

Tous en grève et en manifestations

mardi 10 septembre 2013

 

Abandon du projet Ayrault sur les retraites qui confirme et aggrave la loi Fillon

  • Contre toute mesure d’allongement de la durée de cotisation
  • Pour le maintien du système de retraite par répartition et du Code des pensions civiles et militaires

Aucune mesure d’austérité n’est justifiable pour remettre en cause

  • Nos retraites
  • Nos salaires, bloqués depuis 4 ans
  • Nos statuts, que le ministre Peillon veut modifier pour les liquider.
  • Nos conditions de travail, à nouveau dégradées en cette rentrée…

Rappel : les déclarations préalables (à télécharger en lien suivant) doivent parvenir aux IEN samedi minuit, dernier délai.


En liens suivants :

L'appel des fédérations de l’Éducation Nationale

Un argumentaire (5 bonnes raison d'être en grève le 10 septembre)


Rassemblement à Rennes

à 11 heures, Place de la Mairie

Compte rendu du CTSD du 4 septembre 2013

Publié le par SNUDI-FO 35

Carte scolaire

La priorité affichée par le DASEN est d'accompagner la poussée démographique dans les écoles du département. Ainsi, ce sont 20 nouvelles ouvertures, qui n'étaient pas prévues dans le projet de carte scolaire, qui sont réalisées à cette rentrée, et 5 fermetures conditionnelles et 2 "définitives" qui sont annulées. Ces ouvertures ou réouvertures sont en partie financées par l'annulation d'ouverture conditionnelles (10) et des nouvelles fermetures (2). Le reste sera pris sur la brigade.

Par ailleurs, les représentants des personnels ont signalé un certain nombre de situations "limite", comportant des effectifs lourds, à plus de 26 ou 27 élèves dans certaines classes, et dont les effectifs risquent de gonfler en cours d'année. Le DASEN s'est engagé pour certaines d'entre elles à suivre l'évolution démographique, et, le cas échéant, à l'accompagner en affectant une brigade. Le même engagement a été pris pour les écoles susceptibles d'accueillir tout au long de l'année, en plus d'effectifs déjà lourds, des enfants du voyage.

Si cela permet d'apporter à ces écoles une bouffée d'oxygène à un moment critique, c'est globalement tout le département qui en pâtit, puisque la brigade de remplacement départementale se trouve amputée de manière substantielle, alors même que l'Ille et Vilaine comptera 58 nouvelles classes, ce qui implique, mathématiquement, plus de remplacements à effectuer (il n'y a pas globalement d'amélioration des conditions de travail, puisque les taux d'encadrement resteront, au mieux, à l'identique). Il faut donc s'attendre à nouveau à une situation extrêmement tendue sur ce point cette année.

Autre point noir, récurrent, la scolarisation des deux ans : alors même que la demande sociale est forte, le DASEN d'Ille et Vilaine continue d'appliquer la politique de ses prédécesseurs. Il est vrai que la loi Peillonn'a de ce point de vue absolument rien changé, en dépit des annonces faites. La situation des écoles maternelles reste donc extrêmement tendue.

Au-delà des ouvertures de classes, le département disposera pour cette année scolaire de 180 AVS recruté(e)s en CUI (Contrat Unique d'Insertion) et 21.5 AVS recruté(e)s en contrats de droit public (ASEN). Le rectorat accorde par ailleurs 85 possibilités d'aide administratives dont bénéficieront les écoles les plus chargées et les écoles 3 classes (directions sans décharge).

78 PE stagiaires seront sur le terrain dans quelques semaines, dont une partie sur la brigade de remplacement et 131 contractuels sont déjà dans les écoles et effectuent des quarts de décharge de direction ou compléments de service de 75%.

Au final, en dépit des annonces du ministre Peillon, de la satisfaction qu'il affiche à longueur d'interviews, les conditions d'accueil des élèves et de travail des enseignants ne connaîtront aucune amélioration.  il y aurait urgence à ouvrir la liste complémentaire du concours, à intégrer dans le département les collègues en attente d'ineat. Il s'agit de rompre véritablement avec les politiques d'austérité, il s'agit, avant de "refonder" l'école, de l'asseoir solidement sur ses bases républicaines, et donc de procéder à de vrais recrutements, de créer les postes statutaires nécessaires, de rétablir une véritable formation, après concours.

 

"Titularisation" des AVS

Les annonces gouvernementales de la fin août ont pu laisser penser qu'enfin le gouvernement s'attaquait véritablement au scandale de la précarité des AVS. On en est loin.

Tout d'abord, seuls les AVS recrutés sous contrat d'assistant d’Éducation (droit public) sont concernés, soit, pour le département 221 personnes. L'immense majorité des AVS (1000 en Ille Vilaine) sont des EVS, recrutés en CUI (Contrat Unique d'Insertion), contrat précaire par excellence. Leur situation ne change pas, le gouvernement ne leur offre aucune perspective.

Ensuite, il ne s'agit pas de titulariser les collègues dans un corps de la fonction publique, mais de leur proposer un CDI qui risque fort de n'avoir aucun des avantages du public et du privé (pas de statut, pas de convention collective) et tous leurs inconvénients. Si un CDI est toujours préférable à un CDD, il n'y a vraiment pas matière à se réjouir.

D'autre part, en attendant que le CDI soit créé (cela implique une modification du code de l’Éducation), un CDD de 10 mois va être proposé à une quarantaine de personnes éligibles (AVS-i et AVS-co arrivés à la fin de leur contrat au 31 août), qui seront ensuite recrutés en CDI à la rentrée 2014. Là encore, le gouvernement va réaliser de misérables économies sur le dos des AVS, qui perdront les deux mois de salaire de l'été 2014.

Pour la FNEC FP FO, le gouvernement doit renoncer à la précarité pour l'accompagnement des élèves en situation de handicap, en créant, pour tous les AVS, un corps de la fonction publique de l’État.

 

Lire en lien suivant la déclaration de la FNEC FP FO 35 [...]