Carte scolaire

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CTSD le vendredi 4 septembre 2020

Le contexte de la rentrée, avec ses incertitudes, les conditions de la fin de l'année 2019-2020, nécessitent plus que jamais d'exiger les maintiens et ouvertures de classes nécessaires.

Adressez-nous vos effectifs de rentrée, à l'aide la fiche de suivi carte scolaire du SNUDI-FO 35.

Informations syndicales

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Carte scolaire

La carte scolaire de la rentrée 2020 se prépare dès à présent. Faites remonter les effectifs, à l'aide de la fiche ci-dessous.

Télécharger la fiche de suivi carte scolaire du SNUDI FO 35

Ecole Laïque 35

Le n° 143 du bulletin du SNUDI FO 35 sera encore une fois, crise sanitaire oblige, diffusé uniquement par voie numérique.

Sommaire
●  Edito
●  Bilan de l’année 2019-2020
●  Exigeons le rétablissement de tous nos droits
●  Direction d’école
●  Manif interpro le 14 juillet
●  Adhérez au SNUDI FO

Téléchargez le n° 143 d’Ecole Laïque 35

Nouveau dispositif de formation des enseignants :
l’accompagnement selon PPCR !

Le ministère entend modifier en profondeur le système de formation des enseignants. Il est certain que la formation des enseignants est actuellement réduite à peau de chagrin mais s’agirait-il pour le ministre de rétablir enfin une véritable formation continue avec des stages sur temps de classe ? Loin de là…

Par un courrier du 5 mars 2020 aux recteurs et aux IA-DASEN, puis en publiant le « guide pour le Plan Français », le directeur général de l’enseignement scolaire donne les grandes lignes du bouleversement qui s’annonce… et qui n’est autre que la déclinaison de l’accompagnement inscrit dans PPCR.

Lire le communiqué du SNUDI FO

« Open badges » : ce n’est pas une blague !

Le Ministre Blanquer vient de franchir un cran supplémentaire dans le mépris des personnels et l’indécence. Et c’est surtout un nouveau moyen de management des personnels, dans la droite ligne de l’évaluation PPCR et de la loi de « transformation de la fonction publique » qui vident les CAPD de leurs prérogatives et suppriment les droits des personnels !

Au lieu d’accorder des moyens supplémentaires pour faire face aux difficultés de la rentrée, le ministre répond en poursuivant les suppressions de postes, au moment où les personnels réclament des augmentations de salaire, la réponse des rectorats de Poitiers et Montpellier, pour ne citer qu’eux, c’est de décerner des « badges » pour attester des compétences des enseignants pour « l’Ecole de demain » telle que la conçoit le ministre Blanquer.

Lire le communiqué du SNUDI FO

Interpro

Rendez-vous

13h Place de la République

Informations syndicales

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Reprise du 22 juin

Une fois de plus, l’accueil des élèves a dû être organisé en toute hâte, suite aux annonces du président de la République, dans la confusion la plus totale, les consignes contradictoires du ministère évoluant au fil des jours par voie de presse.

Il aura ainsi fallu attendre plusieurs jours un protocole sanitaire qui n’en a que le nom puisque, fait inédit, il invite clairement les personnels à ne pas le respecter.  Le DASEN a refusé notre demande de permettre aux équipes de disposer d’un temps banalisé pour la réorganisation matérielle des écoles, considérant que cela était contradictoire avec l’objectif d’accueillir plus d’élèves. Pour le SNUDI FO 35,  cet objectif, cet empressement, à deux semaines des vacances, est absurde. Une fois de plus, le ministère se repose sur la bonne volonté des équipes pour « faire au mieux », et mettre en œuvre des dispositions qui n’ont d’autre justification que des considérations économiques, au mépris des personnels et de leurs conditions de travail.

Les personnels vulnérables auront été tenus toute la semaine dans l’incertitude quant à leur retour à l’école, puisque ce n’est que jeudi soir que le rectorat a enfin communiqué les consignes les concernant. Nous n’avions obtenu aucune réponse claire à nos demandes répétées auprès de la direction académique, alors même que les consignes ministérielles étaient pourtant parues (circulaire DGRH). Certains collègues ont été informés à tort par leur IEN qu’ils n’étaient plus autorisés à être maintenus à domicile, subissant parfois des pressions, ce qui a généré pour eux un stress énorme. A l’heure tardive où les consignes rectorales sont parvenues jusqu’aux collègues, combien de personnels vulnérables auront ainsi été poussés à la reprise par leur hiérarchie?

Les personnels vivant au foyer d’une personne vulnérable apprenaient par la même occasion qu’ils devaient retourner en classe, ce qui semble tout à fait aberrant d’un point de vue de santé publique.

Pendant toute cette période de crise sanitaire, le SNUDI FO 35 n’a eu de cesse que de dénoncer l’incurie du ministère, livrant les personnels à eux-mêmes. Nous nous sommes adressés à de nombreuses reprises à l’administration pour porter nos revendications et obtenir des réponses précises face au manque de consignes ou leur imprécision.

Assez de mépris, assez de pressions, d'injonctions contradictoires,
de consignes intenables, assez de contre réformes !

Respect des statuts, satisfaction des revendications !

Tous au rassemblement intersyndical
mercredi 24 juin 2020 à 15 heures
devant le rectorat à Rennes

Jeudi 25 juin : meeting public Force Ouvrière

13h, place de la République à Rennes

« La crise sanitaire que nous vivons, signe majeur des errements du système capitaliste qui détruit les hommes et l’environnement, est l’occasion pour les rapaces de la haute finance de rêver à leur "monde d'après" : baisse des salaires, remise en cause des congés, plans de licenciements massifs, liquidation définitive de la Sécurité Sociale, retraites par points à 67 ans, privatisations, télétravail imposé… Les idées réactionnaires se propagent comme un virus mortifère, dans les « milieux autorisés » et les coulisses du pouvoir. » Fabrice Lerestif, secrétaire général de l’UD FO 35.

Pour Force Ouvrière, pas question de se résigner à l’intolérable. Nous sommes assignés à résistance ! Personne ne fera taire Force Ouvrière, personne ne nous fera renoncer aux revendications !

" Proposition de loi créant la fonction de directeur d'école : plus que jamais elle doit être abandonnée ! "

La proposition de loi créant l’emploi fonctionnel de directeur d’école est examinée depuis le 22 juin en première lecture à l’Assemblée Nationale. Elle sera votée mercredi 24 juin avant son passage au sénat.

Face à la colère suscitée par ce projet, la commission des affaires culturelles et de l’éducation a introduit des modifications pour tenter de rendre le texte plus acceptable avant son examen, mais elles ne changent en rien l’essence même de la proposition de loi :

     - placer les directeurs sous tutelle de l’administration
     - mettre fin à la collégialité dans les écoles en dotant les directeurs d’une autorité hiérarchique et d’un pouvoir de décision y compris sur le plan pédagogique
     - soumettre les directeurs aux élus locaux, puisqu’ils devraient leur rendre des comptes et appliquer les décisions du conseil d’école.

Rien n’empêche que de nouveaux amendements viennent aggraver la proposition de loi lors de son examen. Personne n’a oublié que les EPSF, absents du projet de loi Blanquer, avaient été introduits par un amendement de la députée Rilhac, avant d’être retirés face à la mobilisation.

Le SNUDI-FO appelle les personnels :

●  A participer nombreux aux rassemblements organisés le 24 juin, jour où la proposition de loi doit être votée à l’assemblée nationale, pour exiger l’abandon de ce projet ! Rendez-vous à Rennes à 15h devant le Rectorat.
●  A signer massivement la pétition intersyndicale SNUDI-FO, SNUipp-FSU, CGT Educ’action, SUD Education : « Nul besoin de cette proposition de loi, nul besoin d’emploi fonctionnel pour répondre aux revendications des personnels ! »

En ligne : https://direction-des-reponses-immediates.fr/?fbclid=IwAR2h2jc2HCUn7q3XivxFjBPf2E0JBa6ZI75je9tDRrATX_edQ57muZh3Ieg
En téléchargement :
Pétition intersyndicale SNUipp-CGT-FO-SUD

Le SNUDI-FO revendique :

●   L’augmentation des quotités de décharge de tou-te-s les directeurs-directrices, dans l’intérêt du fonctionnement des écoles et de tous les personnels qui y travaillent collectivement
●  Une augmentation significative de la rémunération des directeurs et directrices, comme des autres personnels
●  Une aide administrative statutaire et gérée par l’Education nationale dans toutes les écoles
●  Un réel allègement des tâches des directions d’école

Lire le communiqué du SNUDI-FO

Temps partiels : formulez les recours, contactez le SNUDI FO 35

Les entretiens sur les temps partiels ont été conduits par les IEN. Si vous avez maintenu votre demande initiale, que votre temps partiel a été refusé, vous pouvez formuler un recours, en précisant explicitement dans votre courrier que vous souhaitez que la CAPD soit saisie de votre demande. Adressez une copie au SNUDI FO.

Télécharger le modèle de recours

Mouvement intra 2020 : toujours plus loin dans le mépris des droits des personnels !

Dans le cadre de la Loi de Transformation de la Fonction Publique dont FO demande l’abrogation, le ministre a retiré cette année le mouvement du champ de compétences des CAPD.

Le jour de la parution, en accédant via mvt1d, les candidats connaîtront leur école, la nature du support sur lequel ils seront affectés et les modalités d’affectation (définitif ou provisoire) ainsi que si l’affectation s’est faite via l’écran 1 (vœux précis ou géographiques) ou l’écran 2 (vœux larges). S’ils n’ont pas obtenu satisfaction sur leur premier vœu, ils auront connaissance de leur rang formulé par rapport à leur premier vœu et le classement du collègue qui a obtenu le vœu.

Les recours qui permettent l’intervention du syndicat sont les recours contre des décisions individuelles défavorables, c’est-à-dire lorsque l’enseignant n’obtient pas de mutation ou s’il est muté sur un poste hors des vœux formulés.

En cas d'affectation sur un autre vœu que le premier, un recours peut être fait sans possibilité d'être représenté.

Les recours ne permettront pas de modifier le mouvement. Aucune personne ne peut être «démutée. » Le résultat reçu par mail ou sur SIAM vaut décision officielle. Même si l’arrêté est pris après, le mail est créateur de droit (vérifié avec la DAJ), il ouvre le délai de deux mois pour les recours.

C'est le collègue qui s'estime lésé qui doit  formuler le recours et l’envoyer par courrier ou courriel  (modalités propres à chaque recteur et DASEN) en précisant l’organisation syndicale choisie et le nom du représentant. S’il n’y a pas de nom de représentant, il sera défendu par une des personnes sur la liste définie par le syndicat mandaté.

Si le recours est accepté, les Recteurs ou Dasen choisissent les modalités de gestion :  par exemple gérer la personne en fin de mouvement, en phase d’ajustement  ou prévoir une bonification de points pour l’année suivante. Il n’y a aura donc pas de modifications des résultats pour les autres collègues, ni de personnes « démutées ». Le MEN refuse de fixer les modalités de réparation pour les collègues lésés par des erreurs de l’administration.

Les professeurs des écoles ne peuvent accepter une telle dégradation de leurs droits !

●   Abrogation de la Loi Dussopt de Transformation de la Fonction Publique !
●   Abandon du logiciel Mvt1d !
●   Retour du contrôle des opérations du mouvement et maintien du contrôle de l’avancement par les délégués du personnel en CAPD !

Lire le compte rendu de la réunion au ministère du 12 juin
Lire le communiqué du SNUDI FO
Télécharger le modèle de recours

LSU : un bulletin de fin d’année sans aucun sens

Si le Décret n° 2015-1929 du 31 décembre 2015 stipule que le livret scolaire doit être transmis « plusieurs fois par an, selon une périodicité définie par le conseil des maîtres », il indique également que son but est de tenir les parents « régulièrement informés de l'évolution des acquis scolaires de leurs enfants et du respect par ceux-ci de leurs obligations scolaires ».

Après un second semestre qui n’aura pas permis d’enseigner de manière normale (ni même d’enseigner à tous les élèves) et encore moins  de mener une quelconque évaluation, le bulletin de fin d’année n’a aucune raison d’être. Le SNUDI-FO s’est donc adressé au DASEN pour lui demander de ne pas exiger des enseignants qu’ils renseignent le LSU en fin d’année, mais notre demande n’a pas été satisfaite.

Le DASEN demande que le LSU soit renseigné. Il nous a indiqué qu’il avait donné comme unique consigne « de ne pas pénaliser les élèves ». Il nous affirme également faire entièrement confiance aux enseignants, qui connaissent leurs élèves. « Il ne s’agit pas de faire semblant », nous a-t-il déclaré. Bien des collègues, compte tenu des conditions de cette fin d’année, ne partagent pas ce point de vue.

Le SNUDI FO a rappelé que le contexte actuel, les mois de confinement, puis de reprises successives dans des conditions extrêmement difficiles, ne permet pas de renseigner véritablement le LSU. Par ailleurs, le SNUDI FO a rappelé son opposition à ce livret obligatoire, son exigence de respect de la liberté pédagogique, et donc du libre choix par les enseignants de leurs outils d’évaluation. Le SNUDI FO a demandé qu’aucune pression ne s’exerce sur les collègues qui ne renseigneraient pas, ou a minima, le LSU.
Le SNUDI FO 35, s’il invite les collègues à ne pas s’exposer à une situation de service non fait, soutiendra bien évidemment tous ceux qui se refuseraient de participer à une telle mascarade.

RASSEMBLEMENT mercredi 24 juin

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24 juin : il est temps de déconfiner notre colère et nos revendications !

Non content de provoquer le désordre dans les écoles et les établissements à grand coups de protocoles et de mesures contradictoires, le ministre Blanquer met à profit la crise sanitaire pour avancer dans ses objectifs de casse de l’école publique et des statuts des personnels :

•    mise en place des 2S2C qui transfèrent tout un pan des apprentissages sur temps scolaire vers les collectivités territoriales ;
•    proposition de loi visant à créer un emploi fonctionnel de directeur-directrice d’école, qui les transformerait de fait en supérieurs hiérarchiques soumis aux IA-DASEN et aux élus locaux ;
•    suppressions de postes ;
•    maintien des AESH dans des emplois précaires sous-payés ;
•    répression envers les personnels qui s’opposent aux réformes  et entrave à l’action syndicale.

Le tout soutenu par une campagne de prof bashing qui traîne les enseignants dans la boue à longueur de journée dans les médias ! Trop c’est trop !

Le 24 juin, partout en France, à l’appel de la FNEC FP-FO, Sud Education, CGT Educ’Action, souvent rejoints par la FSU et la CNT, des rassemblements auront lieu pour exiger :

•    L’abandon des 2S2C
•    L’abandon de la proposition de loi sur la direction d’école
•    L’arrêt des suppressions de postes et la création des postes nécessaires dans l'Éducation nationale
•    La création d’un vrai statut avec un vrai salaire pour les AESH
•    L’abrogation de la réforme du baccalauréat et du lycée, des E3C et de Parcoursup
•    L’augmentation des salaires et l’augmentation du point d’indice
•    L’arrêt total des mesures et procédures engagées contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer

RASSEMBLEMENT
mercredi 24 juin à 15H00

devant le rectorat de Rennes

Protocole sanitaire : les conditions de déclaration des rassemblements restent draconiennes. La préfecture impose de préciser le protocole sanitaire qui sera mis en œuvre, a minima le port du masque obligatoire. Nous avons déclaré que la nécessité de respecter les gestes barrières ainsi que la distanciation de 1 mètre serait clairement indiqués aux participants.

* Lire le communiqué national FNEC FP-FO, Sud Education, CGT Educ’Action
* Lire le communiqué 35 FNEC FP-FO, Sud Education, CGT Educ’Action, snes-FSU, SNUipp-FSU, CNT

Information syndicale

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Élargissement de l'accueil à compter du 22 juin : assez de pressions, satisfaction des revendications !

Le SNUDI FO s'est adressé au DASEN le 16 juin dernier pour l'interroger sur les conditions de l'élargissement de l’accueil des élèves à compter du 22 juin et obtenir les précisions que le ministre n'avait pas jugé bon d'apporter dans ses interventions médiatiques.

Il ne s'agissait après tout que de la santé des personnels, des élèves et de leurs familles, des conditions de travail dans les écoles et les établissements  qui ne pèsent pas grand chose face aux hautes considérations économiques, et la volonté du gouvernement de poursuivre et amplifier les contre réformes pour achever notre république sociale.

Le DASEN a apporté des réponses sur deux points :

Les personnels vulnérables : ils devront fournir un certificat médical leur permettant de rester à leur domicile. Il ne s'agit pas d'arrêts de travail (pas de jour de carence). Les certificats fournis pour les périodes précédentes de confinement et courant jusqu'au 3 juillet restent valables. Aucun nouveau document ne peut être exigé. Les collègues seront remplacés. Les remplaçants percevront l'ISSR, bien qu'on ne soit pas dans un régime de congés maladie. Ces consignes ont été communiquées dans les circonscriptions. Contacter le syndicat en cas de difficulté.

Le temps pour l'organisation de cette nouvelle étape de déconfinement  : le SNUDI FO avait demandé que les collègues puissent bénéficier d'un temps banalisé pour pouvoir effectuer sur temps de service toutes les tâches nécessaires à l'organisation de l'accueil des élèves suivant les nouvelles conditions imposées par le ministère. Le DASEN n'y est pas favorable, considérant que la demande est contradictoire avec l'objectif d'accueillir plus d'élèves.

Pour le SNUDI FO 35, c'est cet objectif, cet empressement, à deux semaines des vacances, qui est absurde. Les personnels sont épuisés ; le ministre, malgré ses vidéos à répétition, semble n'avoir aucune considération pour leur santé, ni leur engagement. Ça suffit ! Assez de mépris, assez de pressions, d'injonctions contradictoires, de consignes intenables, assez de contre réformes ! Respect des statuts, satisfaction des revendications !

Tous au rassemblement intersyndical

mercredi 24 juin 2020 à 15 heures

devant le rectorat à Rennes

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