CTSD du 18 novembre 2021

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Déclaration au CTSD d'Ille et Vilaine

Monsieur l'Inspecteur d'Académie, Mesdames et Messieurs les membres du CTSD,

Nous sommes revenus au niveau 2 du protocole dit sanitaire : cela implique que « la limitation du brassage entre élèves de groupes différents (classe, groupes de classes ou niveau) est requise. » Or, les enseignants manquent pour qu’aucun élève ne soit renvoyé chez lui au mépris de l’obligation scolaire. Pour autant, le ministre précise dans une circulaire que les formations dites en constellations constituent "un objectif de formation essentiel et une priorité en matière de remplacement". La situation n'est pas meilleure dans le 2nd degré puisque le ministère a présenté au dernier CTMEN un texte prévoyant l’utilisation d’AED pour effectuer des remplacements d’enseignants avec les élèves placés devant une vidéo d’un cours préparé par le CNED. 

Les établissements scolaires subissent également de plein fouet l’abandon de nombreux élèves en situation de handicap : 700 élèves attendent un AESH par manque de candidats dans l’académie selon les chiffres donnés à la dernière CCP académique. Des centaines et des centaines d’élèves sont d’ailleurs en classe ordinaire, et attendent la prise en compte de leur orientation en IME, en SEGPA, ou une prise en charge SESSAD.

Les fiches des registres santé et sécurité au travail remontent par dizaines chaque semaine (166 dans le département depuis le début d’année scolaire dont 80% dans le premier degré), et beaucoup décrivent des situations où les enseignants sont empêchés de faire classe dans des conditions normales, où les AESH prennent des coups et subissent des crachats, des morsures. Ce n’est pas du « guide d’accompagnement » académique pour la « scolarisation des élèves à comportement perturbateur et/ou violent » dont ont besoin les personnels. C’est le rétablissement des réseaux d’aide, ce sont des places dans les structures spécialisées et le respect des orientations, c’est le recrutement d’AESH ce qui nécessite l’arrêt des PIAL et l’obtention d’un vrai statut et d’un vrai salaire pour tous les accompagnants.

[...]

Lire l'ensemble de la déclaration de la FNEC FP-FO
Télécharger le compte-rendu du CTSD

Informations syndicales

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Expérimentation Macron à Marseille : Blanquer persiste et signe

Les annonces de l’expérimentation Macron-Blanquer à Marseille (*) suscitent le rejet chez les collègues. Plus de 100 écoles de Marseille ont ainsi refusé de rentrer dans ce dispositif qui explose le cadre de l’Ecole républicaine.

Conscients que cette expérimentation serait amenée à être généralisée, les personnels, partout en France, prennent position dans les écoles, dans les réunions d’information syndicale, pour l’abandon de l’expérimentation Macron et de la proposition de loi Rilhac. Ils soutiennent les écoles marseillaises qui refusent ce dispositif.

C’est dans cette situation que le maire de Marseille a déclaré ces derniers jours dans les médias locaux : « Ça ne se fera pas », « Je pense que c’est une mauvaise idée. Je le lui ai dit », « Je pense que cette idée est oubliée ».

La FNEC FP-FO s’est alors immédiatement adressée au ministre Blanquer pour lui demander confirmation de l’abandon de l’expérimentation Macron.

Mais le ministre persiste et signe. Il indique dans la presse : « Le maire de Marseille est sorti de ses compétences. C’est l’Education nationale, jusqu’à nouvel ordre, qui gère ces questions-là. Et donc, ce qu’il a dit n’est pas exact. Vous savez, en général, quand le président de la République dit quelque chose, nous le faisons derrière. »

Le recteur de l’académie d’Aix-Marseille soutient que le projet n’est pas abandonné et que les directeurs feront partie, au même titre que les IEN, des commissions chargées de recruter les enseignants dans ces écoles.

Ainsi, malgré des déclarations contradictoires qui témoignent sans doute d’une certaine fébrilité, cette expérimentation visant à bouleverser le fonctionnement de l’Ecole publique et à liquider le statut des personnels, est confirmée.

Plus que jamais, le SNUDI-FO réaffirme les termes de l’appel du bureau national adopté le 22 octobre : « le BN du SNUDI-FO considère que l’heure est à l’organisation de réunions de personnels, à la multiplication des motions d’école, à la préparation d’assemblées générales avec des délégués d’école, de secteurs, pour établir et réaffirmer les revendications, en premier lieu l’abandon de la loi Rilhac et de l’expérimentation Macron, et décider des initiatives pour les faire aboutir. Les élaborations de motions dans les réunions syndicales, de motions d’école sont autant de points d’appui pour construire le rapport de force, si possible intersyndical. La question de la grève, de la grève pour gagner, est posée. »

(*) Pour rappel : le président Macron a annoncé début septembre à Marseille la mise en place d’un dispositif dans 50 écoles marseillaises, où les directeurs pourraient recruter les autres enseignants de l’école, où les fonctionnements et les rythmes scolaires des écoles pourraient être adaptés en lien avec les acteurs extrascolaires. Dans les Bouches du Rhône, les organisations syndicales SNUDI-FO, SNUipp-FSU, SE-UNSA, CGT Educ’action et SUD Education revendiquent l’abandon de cette expérimentation, revendication exprimée lors du rassemblement organisé par les fédérations FNEC FP-FO, FSU, CGT Educ’action et SUD Education lors du retour du président Macron à Marseille le 16 octobre et dans la grève interprofessionnelle le 5 octobre dans le cadre de l’appel des Unions Départementales FO, CGT, FSU et Solidaires.

*  Télécharger le communiqué du SNUDI-FO

Appel de la quatrième convention nationale des AESH pour un vrai statut, un vrai salaire et l'abandon des PIAL

La quatrième convention nationale réunie le mercredi 10 novembre afin de faire un bilan concernant la montée à Paris et de réfléchir à une poursuite de nos actions, réaffirme l’appel de la troisième convention du 6 octobre.

Notre mobilisation du 19 octobre, qui était un appel à la grève de l’intersyndicale FSU, FNEC FP FO, CGT éduc'action, Sud éducation, SNALC, SNCL où nous nous sommes greffés et où nous avons nous même œuvré au déroulement de cette journée, a été une réussite. Plus de 3000 personnes de toute la France ont manifesté à Paris ! Mais malgré cela, le ministre reste encore sourd à nos revendications qui sont :
– Un vrai salaire parce que c’est un vrai métier, une réelle revalorisation salariale ainsi que les différentes primes (informatiques, REP/REP+,…) ;
– La création d'un statut de la Fonction Publique ;
– L'abandon des PIAL et de la politique de mutualisation des moyens ;
– Une vraie formation.

*  Lire l’appel de la quatrième convention nationale des AESH

Pour une poignée d’€uros, le gouvernement compte remettre en cause Statut, Sécurité sociale et mutuelles

Au motif de la participation de l’employeur à la complémentaire Santé, le gouvernement est en train de dynamiter la Sécurité sociale, le statut général et les mutuelles.
•  Un contrat obligatoire pour la complémentaire
•  15 € pour amorcer la pompe !
•  L’Obama Care à la française
•  La mise en œuvre du « paquet salarial » !
•  Des droits différents pour les actifs et les retraités
•  Des droits différents entre fonctionnaires
•  Le gouvernement veut la caution syndicale

*  Télécharger le 4 pages de la FNEC FP-FO sur la PSC (Protection Sociale Complémentaire)

De la complémentaire « santé » au régime unique

 

Le mouvement national POP

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La voie ouverte à un mouvement interdépartemental totalement déréglementé

Cette année, pour la 1ère fois, le Ministère de l’Education nationale a introduit 236 « postes à profil » (POP) dans le mouvement interdépartemental, malgré un vote unanime des organisations syndicales contre ces POP lors du Comité Technique Ministériel du 13 octobre. Ces 236 postes représentent 6,7 % des mutations obtenues l’année dernière.

Ce mouvement national POP (Postes à Profil) est mis en place « à titre expérimental » dans le cadre des lignes directrices de gestion ministérielles 2022. L’objectif de ce dispositif, selon le Ministère, est de proposer aux enseignants des « postes qui requièrent des compétences, qualifications et/ou aptitudes particulières en lien avec le projet de l’école ou de l’établissement, les caractéristiques territoriales ou avec les missions du poste ».

Ce mouvement national POP permet à chaque DSDEN d’opérer un recrutement à l’échelle nationale, hors barème, à la manière du recrutement des entreprises dans le privé. Il est donc une remise en cause directe des perspectives de mutation pour les collègues qui font valoir une priorité légale de mutation (rapprochement de conjoints, handicap...) et une nouvelle attaque contre notre statut. Ce sont de fait 236 postes qui ne sont plus dans le mouvement au barème.

La liste de ces « postes à profil » est connue depuis le 4 novembre.

De nombreux postes font appel à des « compétences » en langue étrangère ou régionale. D’autres postes proposés en ASH indiquent clairement le manque de personnels disposant de certifications dans de nombreux départements. Il permet également pour un DASEN de « recruter » un enseignant sur un poste ASH sans tenir compte de son ancienneté ou de sa spécialisation !

Plus significatif encore, 37 postes de direction sont proposés parmi ces POP ! Est-ce que tous ces postes ne trouvent pas preneur dans leurs départements respectifs ? Rien n’est moins sûr !

Il est clair que ces POP sont une aubaine pour un recrutement « à la tête du client » pour un certain nombre de postes.

Pour d’autres postes « difficilement accessibles », « isolés » en milieu rural etc. l’affectation pour 3 années apparaît comme un « cadeau empoisonné » pour des collègues en détresse espérant dans les POP une « chance de muter » dans le département en question.

Pour le SNUDI-FO, le mouvement POP est une déréglementation inacceptable. Avec la FNEC FP-FO, le SNUDI-FO demande l’abandon de cette expérimentation de mutation sur postes à profil.

La seule attente des enseignants candidats à la mutation reste que les perspectives de mutation soient réellement augmentées pour qu’ils puissent muter. Cela ne peut passer que par une augmentation significative des postes proposés aux concours et donc un recrutement massif d’enseignants fonctionnaires d’Etat, par la création massive de postes statutaires dans tous les départements. Le SNUDI-FO le répète en instance, en audience à tous les niveaux.

Cette mise en place de postes à profil interdépartementaux est à mettre en lien avec les mesures d'individualisation des carrières portées par le "Grenelle" du ministre Blanquer et le management à la France Télécom introduit par PPCR.

Le SNUDI-FO invite les personnels à se réunir pour discuter des initiatives à prendre pour s'y opposer.

Télécharger le communiqué du SNUDI-FO

Informations syndicales

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Unis contre la loi Rilhac

Un rassemblement aura lieu mercredi 20 octobre à 14h00 à Rennes devant la DSDEN, jour de passage de la loi Rilhac à l'Assemblée Nationale. Nous vous espérons nombreux pour manifester notre opposition à cette loi !

Télecharger le spécial 4 pages du SNUDI-FO

Venez aussi vous informer par l'intermédiaire des RIS organisées par le SNUDI FO 35 :

    lundi 18 octobre 2021 de 17h00 à 20h00
à l'école primaire de Saint-Lunaire

    vendredi 12 novembre 2021
au CH Guillaume Régnier à Rennes

    mercredi 17 novembre 2021 de 14h00 à 17h00,
dans les locaux du syndicat à Rennes

Toujours d'actualité :
Motion à signer collectivement dans les écoles
Appel national des directeurs et directrices

Menace de mort dans une école de Rennes

Communiqué de la FNEC-FP FO D’Ille et Vilaine

Alors que nous célébrons la date anniversaire de l’assassinat, par un fanatique, de notre collègue Samuel Paty professeur d’histoire géographie, une collègue de l’école Jean Rostand à Rennes a été agressée et menacée de mort par une mère de famille. Cette intrusion dans une école n’est pas acceptable, cette violence est intolérable.

A travers cette violence, c’est l’école publique qui est attaquée. L’école est -et doit rester- un lieu d'instruction, de transmission de connaissances, un lieu d’apprentissage et de partage des valeurs d’égalité, de fraternité et de liberté, où la laïcité est le maître-mot.

Nous apportons tout notre soutien à notre collègue et nous serons à ses côtés pour défendre ses droits à l’exercice de son métier.

Pour la FNEC-FP FO
Mostafa BOULIL

Hommage à Samuel Paty

Informations syndicales

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Les PIAL ont des conséquences terribles pour les AESH, mais également pour les enseignants et les élèves.

Le responsable de la catastrophe… c’est le ministre !
Allons manifester sous ses fenêtres mardi 19 octobre !

Depuis la rentrée scolaire, avec la généralisation des PIAL, les conditions de travail des AESH, mais aussi des enseignants, continuent de se dégrader : mutations arbitraires, non remplacement des AESH démissionnaires, retraités ou en arrêt maladie, délais insupportables de traitement des dossiers MDA, diminution du nombre d’heures d’accompagnement des élèves notifiés, refus de l’administration de créer les postes d’AESH nécessaires pour améliorer les conditions d’accueil des élèves, dislocation des établissements médico-sociaux intégrés en équipes mobiles dans les PIAL…

Le salaire des AESH est scandaleux. Ils vivent sous le seuil de pauvreté. Ils doivent avoir un vrai statut avec un vrai salaire !

C’est insupportable ! Mais… qui est responsable de cette situation ?
Qui a mis en place les PIAL avec sa loi pour « une école de la confiance » ?
Qui refuse un vrai statut de fonctionnaire pour les AESH ?
Qui maintient les AESH sous le seuil de pauvreté ?
C’est le ministre Blanquer !

C’est donc chez lui qu’il faut manifester mardi 19 octobre, dans le cadre de la journée de grève décidée par les organisations syndicales FNEC FP-FO, FSU, CGT Educ’action, SUD Education, SNALC et SNCL-FAEN ! C’est vers lui qu’il faut faire converger notre colère et nos revendications !

Allons arracher les revendications à Paris !

Lire le communiqué du SNUDI-FO

Les AESH invitent les autres personnels travaillant dans l’éducation nationale à les rejoindre dans cette action car l’inclusion systématique et la mise en place des PIAL ont des conséquences néfastes sur l’ensemble des personnels et des élèves.

Vous souhaitez participer à cette grande manifestation nationale ? Un car est réservé (5€ de participation). Pour réserver votre place contactez dès maintenant le SNUDI-FO 35.

Tous les personnels qui ne pourraient pas monter à Paris aux côtés des AESH mardi 19 octobre, mais qui souhaitent tout de même participer financièrement à cette journée de lutte peuvent le faire par différents moyens :

    https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/montee-des-aesh-a-paris-le-19-octobre

    en envoyant un chèque au SNUDI FO 35 en inscrivant au verso : AESH montée au ministère

Pour information, les dons sont destinés à payer la journée de grève des AESH puis le car si la somme récupérée le permet.

Agissons, maintenant ! Refusons la loi Rilhac !

Le SNUDI-FO 35 vous propose une motion départementale à signer en équipe (adjoints, directeurs, AESH) car nous sommes tous concernés par ce projet de loi Rilhac :

Motion spéciale Loi Rilhac (direction d’école) - Ille et Vilaine

Les membres du conseil syndical du SNUDI-FO 35 ont pris connaissance du contenu de la loi Rilhac, largement rejetée par les personnels et qui est à rebours des revendications des directeurs.

Votée le 29 septembre à l’Assemblée Nationale, elle met en place l’autorité fonctionnelle, la délégation de compétence et la participation du directeur à l’encadrement de l’école, modifiant profondément les relations entre les professeurs au sein des écoles. Le directeur d’école ne sera plus titulaire de son poste et il pourra être déplacé par l’autorité académique ; ses décharges seront négociées au cas par cas avec le DASEN. Dès lors, le directeur, placé en position de supérieur hiérarchique, sommé de mettre en place les réformes au sein de son équipe, et d’exécuter les décisions du conseil d’école, sera soumis à d’énormes pressions, qui se reporteront sur l'équipe enseignante.

Cette loi fait sens avec les conclusions du Grenelle et les GDDE (groupes départementaux direction d’école) qui se réunissent en Ille et Vilaine.

Nous estimons que le directeur d'école doit rester un enseignant chargé de direction, rémunéré pour son travail et déchargé autant que nécessaire. Suivre une autre voie amènera mécaniquement à une division entre les personnels, un accroissement des responsabilités et des charges de travail, et un éloignement du cœur de notre métier : l'enseignement.

Nous refusons la loi Rilhac comme nous refusons le statut de supérieur hiérarchique ! Nous aspirons à travailler avec nos collègues dans le cadre décisionnel du conseil des maîtres. Nous refusons ce projet de loi qui nous isolera encore plus et ne nous garantit aucune protection en tant que fonctionnaire.

Nous avons également pris connaissance des annonces de Macron à Marseille qui veut expérimenter dans 50 écoles le recrutement des professeurs par le directeur de l’école. Nous ne sommes pas dupes : ce qui sera expérimenté à Marseille sera généralisé par la suite, le ministère ne l’a d’ailleurs pas démenti. C’est pour cela que nous sommes solidaires de l'appel des 40 premières écoles marseillaises qui ont lancé un appel à boycotter l’expérimentation Macron/Blanquer.

Nous n’acceptons pas l’explosion du cadre de l’école républicaine, nous n’acceptons pas la logique de contractualisation des moyens et la liquidation de notre statut.

Nous exigeons :
    Le retrait de la proposition de loi Rilhac et l’abandon de l'expérimentation à Marseille ! Ni délégation de compétences, ni statut pour les directeurs et directrices !
    L’Augmentation des quotités de décharges pour toutes les écoles ! Mise en place d’une décharge hebdomadaire pour les écoles de 1 à 3 classes !
    Une réelle amélioration financière : 100 points d’indice pour tous les directeurs !
   La mise en place d’une aide administrative dans les écoles, formée et sous statut de fonctionnaire gérée par l’Education Nationale!
    L’allègement des tâches des directeurs qui passe par le respect de la législation à commencer par le décret de 1989 sur la direction d’école !
    L'abandon des GDDE en Ille et Vilaine, comme c'est le cas dans la majorité des départements, ces groupes de travail préparant l’application de la loi Rilhac et l’évaluation des adjoints par les directeurs.
Nous invitons tous les collègues à discuter de la Loi Rilhac et de ses conséquences sur l'école, à s'informer lors des RIS, à prendre position collectivement pour le retrait de ces projets, et à participer au rassemblement organisé le mercredi 20 octobre jour de passage de la loi au Sénat.

ADOPTEE A L'UNANIMITE
Rennes, le 12 octobre 2021

Télécharger la motion du conseil syndical du SNUDI-FO 35
Télécharger la proposition de motion

Nous invitons aussi les directeurs et directrices du département à signer massivement la pétition nationale en ligne :
"Nous, directrices et directeurs, refusons la proposition de loi Rilhac !"
Appel national des directeurs et directrices soutenus par la CGT éduc’action, le SNUDI-FO, le SNUipp-FSU et SUD éducation.

Formations en constellation : le choix revient aux enseignants

Des enseignants ont exprimé leur refus à leur IEN d'être inscrits d'office dans la formation en constellations et ont demandé à pouvoir choisir librement leurs animations pédagogiques au sein du plan académique de formation. Certains IEN ont refusé de donner cette possibilité aux collègues, le SNUDI-FO 35 s'est donc adressé à l'IA-DASEN pour s'étonner de ce refus et solliciter son accord pour donner aux PE le choix de leur formation continue.

Dans son courrier du 4 octobre 2021, l'IA-DASEN rappelle que "l'organisation en constellation constitue une opportunité qui permet la formation entre pairs au sein d'un groupe de 6 à 8, accompagné en proximité par un référent autour d'un questionnement commun." L'IA-DASEN ajoute qu'il a "demandé aux IEN d'impulser une dynamique d'équipe d'école, de cycle, de secteur de collège…".

Ce courrier n'affirme pas le caractère obligatoire de la formation en constellations, tout enseignant peut donc choisir ses animations pédagogiques. Nous vous invitons à contacter le syndicat qui vous aidera à faire valoir le fait que vous n’êtes pas volontaire et que vous souhaitez vous inscrire aux animations pédagogiques de votre choix, dans le programme proposé aux autres PE de votre circonscription.

Réunion d’Information Syndicale

Pour s'informer sur la Loi Rilhac (direction d'école), l'inclusion ou la formation en constellations, nous invitons les collègues à participer aux réunions d'information syndicale :

    lundi 18 octobre 2021 de 17h00 à 20h00 à l'école primaire de Saint-Lunaire
    mercredi 17 novembre 2021 de 14h00 à 17h00, dans les locaux du syndicat à Rennes

Les délégués syndicaux du SNUDI-FO 35 se déplacent dans toute école qui souhaiterait avoir des informations sur l'actualité de la profession ou sur un point précis de la règlementation en vigueur. N'hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par mail.

Toutes les informations sur les modalités pratiques autour des réunions d'information syndicale sont disponibles ici.

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